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141e année

2022, année européenne de la jeunesse

Europe. 2022 est consacrée année européenne de la jeunesse.

Durant douze mois, les institutions européennes entendent donner la parole à une génération qui a particulièrement souffert de la crise sanitaire, tout en lui offrant de meilleures perspectives d’emploi et d’enseignement. Tout au long de l’année 2022, la Commission européenne veillera à coordonner l’organisation d’événements sur l’ensemble du territoire européen. Conférences, débats et campagnes d’information seront ainsi organisées par les coordinateurs nationaux dans chaque Etat membre avec l’appui des organisations de la société civile, des autorités régionales et locales, et sous la supervision du Parlement européen.

Les différentes initiatives seront répertoriées au fur et à mesure sur le portail européen de la jeunesse. Pour mener à bien ce programme, l’année européenne de la jeunesse bénéficie d’un soutien de huit millions d’euros au titre du programme Erasmus+ et du Corps européen de la solidarité. Des fonds supplémentaires seront mobilisés tout au long de l’année par l’intermédiaire des autres programmes de l’Union. Les eurodéputés ont par ailleurs veillé à rendre des fonds disponibles après 2022, afin de poursuivre la dynamique de cette année européenne de la jeunesse. Au-delà des évènements organisés pendant l’année 2022, les institutions européennes entendent poursuivre les travaux menés en direction de la jeunesse, et faire aboutir de nouvelles initiatives.

Un dispositif destiné aux jeunes

Un nouveau dispositif destiné aux jeunes qui ne travaillent pas et ne suivent, ni études, ni formation, baptisé Alma (Orientation, Apprentissage, Maitrise, Réussite en français) permettra aux participants de réaliser un séjour supervisé de deux à six mois dans un autre pays de l’UE ainsi qu’un cycle de projet complet proposant un accompagnement et des conseils à chaque étape. Alors qu’elles sont moins susceptibles de développer des formes graves de Covid-19 que leurs ainés, les personnes de moins de 30 ans paient tout de même un lourd tribut et deux ans après le début de la pandémie en Europe, la liste des conséquences néfastes ne cessent de s’allonger pour les jeunes.

Pour la Commission européenne l’année européenne de la jeunesse se veut donc un début de réponse aux problématiques de la dégradation des conditions matérielles et morales de la jeunesse. D’ici à la fin 2023, l’exécutif européen présentera un rapport sur la mise en oeuvre, les résultats et l’évaluation globale des initiatives engagées.

Rédaction JdP