L’été est une saison privilégiée pour renouer avec la nature. Singulièrement l’homme de la cité, de la ville, des métropoles et des mégalopoles doit saisir cette opportunité de retrouver les filiations, les affinités avec le grand tout auquel nous devons la vie.
Il y trouvera des sujets infinis d’émerveillement, loin du sensationnel et de ses duperies. Il découvrira, à nouveau avec un regard d’enfant, des sources inépuisables de philosophie. Il puisera ses harmonies dans les arcanes insondables du temps et de la géographie…Bonnes vacances.