Certains l’affirment pour s’en réjouir, d’autres pour s’en désoler. L’IA remplacera massivement beaucoup de productions et activités intellectuelles humaines. Ce fait est acquis mais mérite, nous l’espérons tous, d’être nuancé.
Pour autant une vision alarmiste et dystopique ne saurait par principe être méprisée. L’IA pourrait se débarrasser, pour assurer sa propre survie, dans une dérive égoïste et solitaire, de ces êtres menaçants, aux chairs, aux corps, aux humeurs, aux hormones, aux fluides, aux sentiments, aux pulsions inutiles…