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Thales Alenia Space, Loft Orbital et Tekever France engagés dans la mission spatiale française d’imagerie radar Desir

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À Toulouse, Thales Alenia Space, co-entreprise entre le français Thales et l’italien Leonardo, a été choisi par le CNES et la Direction générale de l’armement pour développer et réaliser la charge utile radar ainsi que le segment sol du programme Desir (démonstrateur des éléments souverains d’imagerie radar). Ce dernier vise à doter la France d’une capacité souveraine d’imagerie radar spatiale, une technologie critique pour garantir l’autonomie des armées françaises.

L’observation de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, permise par l’imagerie radar à synthèse d’ouverture (SAR) vient en effet compléter les capacités françaises d’observation optique utilisées pour le renseignement et la surveillance. Ces capacités répondent également à des usages civils essentiels, parmi lesquels la surveillance de l’environnement, la gestion des crises ou encore la surveillance maritime.

Pour mener à bien ce projet, Thales Alenia Space s’est entouré des compétences du toulousain Loft Orbitalet de Tekever France, filiale française du groupe portugais éponyme. Loft Orbital, mandataire du consortium, sera notamment responsable du satellite et du segment sol de contrôle. Thales Alenia Space en France réalisera la charge utile et le segment sol utilisateur, en étroite collaboration avec Tekever France qui développera l’antenne active intégrée dans l’imageur.

Une association qui «  garantit la maîtrise des briques critiques », la propriété intellectuelle « demeurant sur le territoire national », précise Thales Alenia Space dans un communiqué daté du 21 janvier. Le contrat prévoit une mise en service début 2029 suivie de deux ans d’exploitation, permettant à l’État d’évaluer ce modèle innovant.

Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d’affaires de 2,23 Md€ en 2024 et emploie plus de 8100 personnes dans sept pays, avec 14 sites en Europe dont un majeur à Toulouse.

Enedis et Toulouse Métropole engagent 356 K€ en faveur de la transition écologique et sociale

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Enedis et Toulouse Métropole reconduisent en 2026 leur partenariat en faveur de la transition écologique et de la solidarité locale. Réunie le 21 janvier dernier, la commission mixte paritaire associant élus métropolitains et représentants du gestionnaire du réseau de distribution d’électricité a retenu 54 projets associatifs, parmi 133 candidatures examinées, pour un montant global de 356 K€.

Mis en place en 2020, ce dispositif de soutien financier, reconduit chaque année et indexé sur l’inflation, représente près de 1,95 M€ sur six ans. Il a permis d’accompagner plus de 400 initiatives locales, intervenant dans des domaines variés tels que la transition écologique, l’inclusion sociale, l’emploi, le handicap, l’éducation ou la culture.

Parmi les structures soutenues figure la Banque Alimentaire, partenaire historique sur le territoire toulousain. Au-delà de l’aide financière, Enedis s’implique de manière opérationnelle, notamment lors de la grande collecte annuelle, grâce à la mobilisation de ses moyens logistiques et de salariés volontaires. L’entreprise soutient également des actions en faveur de l’insertion professionnelle, avec un dispositif de formation en français langue étrangère bénéficiant à huit salariés depuis octobre 2025.

Ce partenariat s’inscrit dans la continuité des actions menées par Enedis sur le territoire métropolitain en lien avec Toulouse Métropole et le tissu associatif local. « Il combine soutien financier et accompagnement opérationnel autour de projets portant sur la transition écologique, la solidarité et l’inclusion sociale », se félicité le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité dans un communiqué daté du 22 janvier dernier.

Le Drive tout nu ouvre quatre nouveaux corners dans l’agglomération toulousaine

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Les magasins Intermarché de Balma, L’Union et Saint-Jean et le Netto de L’Union accueillent à leur tour un Corner tout nu. (©Le Drive tout nu)

Fondé en 2018 à Toulouse par Salomé et Pierre Géraud pour démocratiser la consommation responsable et 0 déchet, Le Drive tout nu continue de révolutionner la distribution de produits alimentaires et d’hygiène en vrac. L’enseigne qui compte à ce jour huit points de vente à Toulouse, 5 à Bordeaux, 2 à Lille et 1 à Rennes, annonce en effet l’ouverture de quatre nouveaux Corners tout nu.

Lancé en mars dernier chez Carrefour, ce concept a d’ores et déjà conquis de nombreux consommateurs de l’agglomération toulousaine, suscitant l’intérêt d’autres enseignes. Chaque Corner tout nu propose une offre de près de 100 références de produits secs et frais, déjà conditionnés dans des bocaux en verre réutilisables, tels que riz, amande, gâteaux apéritif, fromage...

Sur le même principe que dans les différents points de vente de l’enseigne Le Drive tout nu, un système de consigne incitatif permet aux clients de récupérer 0,10 € en bon d’achat valable sur l’ensemble des produits du magasin, pour chaque bocal retourné. Désormais Intermarché de Balma, L’Union et Saint-Jean et le Netto de L’Union accueillent à leur tour un Corner tout nu.

Cette expérimentation, d’une durée d’un an, va permettre de tester la réponse des clients. Pour Intermarché, c’est un moyen supplémentaire de faire venir une autre clientèle. La direction nationale d’Intermarché a montré son soutien envers le projet, et le déploiement des Corners tout nu dans d’autres magasins du réseau Intermarché est déjà à l’étude.

L’enseigne Le Drive tout nu propose à ses clients de faire leurs courses en ligne puis de les récupérer en drive ou en point relais, de se faire livrer, ou encore de se rendre directement au Super tout nu (le premier supermarché physique de l’enseigne). Tous les produits sont déjà conditionnés dans des emballages réutilisables que les clients pourront rapporter lors d’une prochaine commande. Le Drive tout nu s’engage à proposer des produits locaux et de qualité aussi bien pour la santé que l’environnement.

Béziers : Polytech Montpellier ouvre un cursus d’ingénieur en génie industriel

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Dès la rentrée 2026, Polytech Montpellier, école d’ingénieurs publique et composante de l’Université de Montpellier, proposera à Béziers une nouvelle spécialité d’ingénieur en génie industriel, après l’accréditation prévue fin 2025 par la Commission des titres d’ingénieur (CTI). Fruit d’une collaboration avec l’IUT de Béziers, le lycée Jean-Moulin et les acteurs économiques locaux, ce cursus permettra aux étudiants d’obtenir un diplôme Bac+5 sans quitter leur territoire.

La formation, proposée en apprentissage, abordera l’optimisation des processus industriels, la qualité et la maintenance, le management et la gestion de l’impact environnemental, avec un fort accent sur l’industrie verte et la transition écologique. Elle s’adresse aux titulaires de BUT, licences professionnelles, BTS ou cycles préparatoires, créant un lien direct entre le secondaire, le supérieur et les entreprises locales.

Pour Lionel Torres, directeur de Polytech Montpellier, ce projet « témoigne d’une ambition claire : former des ingénieurs prêts à relever les défis industriels de demain, tout en dynamisant le tissu éducatif et économique local ». Le président de l’Université, Philippe Augé, souligne de son côté que cette initiative illustre « l’engagement de l’Université en faveur d’un enseignement supérieur accessible, ancré dans les territoires et résolument tourné vers les grands défis contemporains ».

Une ambition partagée par Florence Lambert, PDG de la société biterroise Genvia - pionnière de l’hydrogène décarboné - met en avant l’importance de cette formation : « Elle constitue une réponse concrète aux besoins en compétences des industries engagées dans la transition énergétique et contribuera à former des ingénieurs capables d’accompagner l’industrialisation des technologies bas carbone sur nos territoires. »

Le projet a également bénéficié du soutien de l’État et des collectivités locales, notamment la rectrice de l’académie de Montpellier Carole Drucker-Godard, et le préfet de l’Hérault François-Xavier Lauch, ainsi que de la ville de Béziers. La formation devrait accueillir à terme 60 étudiants sur les trois années, marquant une étape décisive pour le développement de l’enseignement supérieur dans la région.

Aérospatial et défense : Segula Technologies prévoit 200 embauches en Occitanie en 2026

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Segula Technologies, groupe français d’ingénierie basé à Courbevoie et présent à Colomiers, prévoit l’embauche de 200 nouvelles recrues cette année en Occitanie pour faire face aux besoins des secteurs aérospatial et défense. (©Segula Technologies)

Porté par la bonne dynamique des secteurs aérospatial et défense, le francilien Segula Technologies a d’importants projets de recrutements. 200 postes sont ainsi à pourvoir cette année en région Occitanie.

Dès à présent, le groupe d’ingénierie recherche 100 spécialistes de l’aérospatial, principalement dans les métiers techniques et industriels, pour intervenir sur différents programmes d’avions (régionaux et longs courrier), de satellites ou relatifs à la défense, portés par les grands constructeurs.

Les besoins portent sur les fonctions de mécaniciens systèmes et mécaniciens spatial, d’électriciens systèmes, d’ajusteurs-monteurs structures, de chaudronniers et peintres aéronautiques, d’intégrateurs cabines, d’inspecteurs qualité (spatial et cabines) et de chefs d’équipe.

Dans cette optique, une journée de recrutement dédiée à ces profils sera organisée le 29 janvier 2026 de 11 heures à 18 heures dans son bureau d’études de Colomiers, immeuble Equinox, 24 boulevard Déodat de Séverac. Munis de leur curriculum vitae, les candidats pourront échanger directement avec les recruteurs présents.

Segula Technologies recrute également sur des fonctions d’ingénierie et de support industriel, parmi lesquelles : ingénieurs calculs, concepteurs design mécanique et électronique, ingénieurs assurance qualité produit, acheteurs, approvisionneurs, pilotes industriels et développeurs web.

Passé en octobre dernier sous le contrôle des fonds parisiens Eiffel Investment Group et Eurazeo, le groupe, basé à Courbevoie (92), compte aujourd’hui 15 000 collaborateurs disséminés dans ses 140 implantations réparties dans 30 pays dont une soixantaine en France. Fondé en 1985, il est présent dans tous les grands secteurs industriels : l’automobile, l’aérospatial, l’énergie, le ferroviaire et la pharmacie.

Rendez-vous emploi : le job dating des métiers aéroportuaires revient le 18 février

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Ouvert à tous, en accès libre et sans rendez-vous, l’événement se déroulera de 9h30 à 16h30, au sein de l’aérogare. (©Gazette du Midi)

L’aéroport Toulouse-Blagnac organise, le mercredi 18 février 2026, la 4ᵉ édition de son job dating des métiers aéroportuaires. Ouvert à tous, en accès libre et sans rendez-vous, l’événement se déroulera de 9h30 à 16h30 au restaurant Le Panorama, Hall B (2ᵉ étage), au cœur de l’aérogare.

Pour cette édition, 22 entreprises implantées sur la plateforme seront mobilisées afin de pourvoir près de 200 postes en CDI, CDD, intérim, alternance, stages et emplois saisonniers. Agents d’escale et de piste, opérateurs de sûreté, agents d’accueil et de relation client, personnels de restauration, agents de nettoyage et de manutention, accompagnants des personnes à mobilité réduite ou encore techniciens de maintenance figurent parmi les profils recherchés.

Tout au long de la journée, les candidats pourront échanger directement avec les recruteurs, déposer leur CV et explorer les opportunités offertes par le secteur aéroportuaire. « En organisant ce jobdating, Aéroport Toulouse-Blagnac affirme son rôle d’acteur engagé en faveur de l’emploi sur le territoire. Notre objectif est à la fois de répondre aux besoins de recrutement sur notre plateforme, de permettre à nos partenaires de constituer des viviers de candidats et d’offrir aux personnes en recherche d’emploi l’opportunité de s’entretenir avec des professionnels pour trouver un emploi dans le secteur aéroportuaire », souligne dans un communiqué daté du 20 janvier Marie Lambert-Sauvage, DRSRH d’Aéroport Toulouse-Blagnac.

Des acteurs de l’emploi et de l’accompagnement professionnel seront également présents pour informer et orienter les candidats. À l’occasion de ce rendez-vous, l’aéroport réaffirme par ailleurs son engagement en faveur de l’inclusion et du recrutement de personnes en situation de handicap, dans le cadre de sa convention de développement signée avec l’AGEFIPH, avec le soutien notamment de France Travail de Blagnac, CAP Emploi, l’Apec, AKTO Transport aérien et Transitions Pro Occitanie.

Toulouse : Emirates recrute ingénieurs et techniciens aéronautiques les 7 et 8 février

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Emirates, première compagnie aérienne internationale au monde, fera escale dans la Ville rose les 7 et 8 février 2026 dans le cadre de sa campagne mondiale de recrutement. La compagnie aérienne internationale organise à Toulouse deux journées de présentation dédiées aux ingénieurs et techniciens aéronautiques, débutants comme expérimentés, appelés à rejoindre les équipes techniques du groupe basées à Dubaï.

Cette initiative s’inscrit dans un vaste plan de recrutement lancé par Emirates, qui prévoit l’embauche de 17 300 professionnels sur 350 types de postes au cours de l’exercice financier en cours. En choisissant la Ville rose, la compagnie entend capitaliser sur l’un des principaux bassins de compétences aéronautiques au monde, «  au cœur d’un écosystème reconnu pour son expertise industrielle et technologique », détaille-t-elle dans un communiqué daté du 14 janvier dernier.

Cédric Renard, Directeur Général Emirates France, souligne également : « Emirates offre à ses ingénieurs des carrières internationales à Dubaï, au sein d’équipes multiculturelles travaillant sur la plus grande flotte de gros-porteurs au monde, soutenues par un investissement de 950 millions de dollars dans un nouveau centre d’ingénierie ultra-moderne dédié à l’innovation et à l’excellence. »

Les candidats auront l’occasion d’échanger directement avec les recruteurs et les responsables d’Emirates sur les postes proposés, les conditions salariales, les avantages sociaux ainsi que les perspectives de carrière et la vie à Dubaï. Les ingénieurs recrutés interviendront notamment sur la maintenance et l’entretien de la flotte d’Emirates, composée d’Airbus A350, d’A380 et de Boeing 777, au sein d’Emirates Engineering, l’un des centres de maintenance aéronautique « les plus avancés au monde ».

Pour saisir l’opportunité de rejoindre Emirates, découvrir les conditions d’éligibilité et soumettre votre candidature, consultez la page Carrières d’Emirates en cliquant ici.

Présente à Quint Fonsegrives et Lanta, la clinique vétérinaire de l’Autan rejoint le groupe IVC Evidensia

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Selon une étude IFOP pour Woopets.fr, menée en octobre 2022, les Français dépensent en moyenne chaque année pour leur animal 943 € dont 145 € de frais vétérinaires. (©Pixabay)

Le groupe international IVC Evidensia, qui réunit plus de 280 cliniques et cabinets de soins vétérinaires en France, annonce, dans un communiqué daté du 15 janvier, avoir intégré l’an dernier, 23 nouveaux établissements. Dont en Occitanie, la clinique de l’Autan. Cette dernière regroupe deux cabinets vétérinaires, l’un à Quint-Fonsegrives et l’autre à Lanta, fondés respectivement par Bruno Gauclère et Erik van Beek.

Selon une étude IFOP pour Woopets.fr, menée en octobre 2022, les Français dépensent en moyenne chaque année pour leur animal 943 €. Sur cette somme, 643 € sont consacrés à la nourriture, 45 € aux loisirs et accessoires, les frais vétérinaires atteignant quant à eux 145 €, soit près de 15 % du total.

Une facture qui selon Capital augmente. Dans une enquête publiée le 23 décembre 2025, le magazine pointe « une financiarisation du secteur » vétérinaire, fonds d’investissement et industriels de l’agroalimentaire s’étant lancé dans « une course de vitesse pour mettre la main sur le maximum de cabinets de vétos ». Ainsi, selon le site d’informations économiques, en 2017, 2 % seulement des praticiens exerçaient dans le cadre de groupes de cliniques. Cinq ans plus, ce taux était passé à 24 %.

Entreprendre dans les quartiers prioritaires : l’Adie se mobilise en Occitanie

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Du 2 au 6 février, l’Adie Occitanie organise, comme partout en France, la semaine de sensibilisation à la création d’entreprise dans les QPV. (©Adie)

Du 2 au 6 février 2026, l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) organise en Occitanie la semaine de sensibilisation à la création d’entreprise. Portée par l’association à l’échelle nationale, cette campagne vise à réduire les inégalités d’accès à l’entrepreneuriat en allant à la rencontre des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).

On dénombre en effet près de sept fois moins d’entrepreneurs dans ces quartiers que partout ailleurs en France. Pour faire bouger les choses, l’Adie projette une vingtaine d’événements gratuits – ateliers, rendez-vous individuels, rencontres avec des entrepreneurs… Objectif ? Montrer que l’entrepreneuriat est accessible à toutes et tous et faire connaître les solutions d’accompagnement et de financement proposées par l’association.

Depuis 2024, dans le cadre du programme national « Entrepreneuriat Quartiers 2030 », porté par Bpifrance, l’Adie, dans le cadre de son plan stratégique 2025-2027, a fait des QPV l’un des trois piliers de son action. Concrètement, elle a sensiblement renforcé sa présence et ses moyens humains et financiers, l’ambition étant de financer 20 000 entrepreneurs issus de ces quartiers d’ici 2027.

Un an après la mise en place de cette nouvelle politique, les résultats sont là. En Occitanie, 345 entrepreneurs ont été financés et accompagnés dans ces quartiers, pour un montant de 1,815 M€. 53 prêts Jump [1] ont été distribués représentant une enveloppe de près de 200 000 € (montant moyen : 3 753 €). Mieux, 78 % des entrepreneurs accompagnés dans les quartiers encore en activité à trois ans (étude d’impact Adie 2024). Objectif pour 2026 : permettre la création de 400 entreprises dans les QPV de la région.

En région, pour mieux répondre aux besoins, l’association a notamment recruté sept conseillers supplémentaires. Elle a par ailleurs ouvert une agence à Perpignan, inaugurée début janvier 2026. Une implantation qui ne doit rient au hasard : la préfecture des Pyrénées-Orientales compte les trois quartiers prioritaires les plus pauvres de France, trois quarts de leurs habitants vivant sous le seuil de pauvreté (Observatoire des inégalités, 2024).

Pour s’inscrire à l’un des ateliers ou webinaires organisés dans le cadre de la semaine de sensibilisation à la création d’entreprise dans les QPV, cliquez ici.

L’édition 2026 du prix Next Innov de la Banque Populaire Occitane est lancée

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Pour favoriser la croissance des jeunes pousses et PME novatrices en France et à l’international, la Banque Populaire Occitane déploie un dispositif d’accompagnement dédié : la filière Next Innov. En parallèle, avec l’appui de Maddyness, média spécialisé dans l’actualité des start-up françaises, la banque décerne chaque année les prix Next Innov, destinés à mettre en lumière les start-up et entreprises qui contribuent à l’innovation et au développement durable en région.

La banque régionale coopérative vient d’annoncer le lancement des candidatures en vue de l’édition 2026. Peuvent ainsi concourir les entreprises en B to B ou B to B to C de moins de 10 ans qui développent :

  • des services et outils innovants permettant d’augmenter la performance de leurs clients (outils juridiques, RH, marketing, de productivité, finance, logistique...) ;
  • ou bien des produits et services innovants en faveur de la protection de l’environnement : économie de l’eau, valorisation des déchets, décarbonation, réduction de l’émission de gaz à effet de serre, mobilité douce, économie circulaire, etc.

Lors de l’édition 2025, trois solutions innovantes avaient été récompensées : celle de Spacelocker, représenté par Théophile Lagraulet, son CEO, spécialisée dans les missions satellites ; celle d’Orius, fondée par Paul-Hector Oliver, spécialisée dans le développement d’ingrédients botaniques optimisés pour la beauté et la santé ; ainsi que celle de Cactile, présidée par Jean-Baptiste Landes, spécialisée dans les solutions intégrées de gestion de l’eau de pluie pour les bâtiments.

À l’occasion d’une cérémonie qui aura lieu le 25 mars 2026 à la Cité, 55 avenue Louis Breguet à Toulouse à partir de 18 heure, deux prix seront remis ainsi qu’un prix coup de cœur du jury d’une valeur de 1 000 à 3 000 €. Les huit finalistes du concours régional verront également leurs dossiers proposés au Prix Next Innov national 2026 de Banque Populaire. Le dépôt des candidatures est possible jusqu’au 1er mars 2026. Pour participer, cliquez ici.

Implantée dans huit départements (Aveyron, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Lot-et-Garonne, Tarn, Tarn-et-Garonne), La Banque Populaire Occitane compte 1 982 collaborateurs déployés dans trois sites centraux et 196 agences. Elle compte plus de 610 000 clients sur son territoire.

Le 24 janvier, les centres de formation des chambres de métiers et de l’artisanat d’Occitanie ouvrent leurs portes

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En Occitanie, les 19 centres centres de formation des apprentis ouvriront leurs portes le 24 janvier. (©CMA)

Le réseau des Chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) organise, le 24 janvier partout en France, ses journées portes ouvertes. En Occitanie, les 19 centres présents sur le territoire proposent quelque 170 formations (du CAP à la licence professionnelle) dans les domaines de l’alimentation, restauration et hôtellerie, tourisme et sport, maintenance automobile et autres matériels, services, mode et image, métiers d’art, commerce et gestion ou encore bâtiment.

Ces journées portes ouvertes doivent permettre aux jeunes comme aux adultes en reconversion de découvrir les métiers qui recrutent dans l’artisanat, mais aussi de rencontrer les formateurs et les apprentis et de visiter les ateliers et les espaces de travail. Ces personnes pourront également s’informer sur la rémunération, le contrat d’apprentissage, la sécurisation des parcours pour les personnes en situation de handicap, la Prépa Apprentissage. Elles pourront également trouver un maitre d’apprentissage et préparer leur inscription pour la rentrée 2026.

Pour participer à cette journée, cliquez ici.

Toulouse : une fréquentation culturelle en forte hausse en 2025

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En 2025, la basilique Saint-Sernin a enregistré 8 % d’entrée de plus que l’année précédente. (@Gazette du Midi)

Les musées, monuments et établissements culturels et scientifiques municipaux de la Ville rose ont attiré les foules cette année encore. Ensemble ils ont accueilli plus de 3 millions de visiteurs. Parmi eux, 1,8 million se sont intéressés à l’offre culturelle, en progression de 5 % par rapport à 2024. La basilique Saint-Sernin reste le site le plus fréquenté avec 974 000 entrées, suivie de la chapelle des Carmélites avec 184 000 visiteurs. Dans le quartier Saint-Cyprien, le musée des Abattoirs a accueilli un peu moins de 200 000 visiteurs, tandis que l’église du Gésù a attiré 50 000 personnes.

Le cloître des Jacobins suit avec 182 000 visiteurs, soit une hausse de 15 % par rapport à 2024. Le Castelet (ancienne prison Saint-Michel) et la chapelle de La Grave enregistrent respectivement 25 500 et 60 000 entrées (+40 %), un succès attribué à la qualité des expositions proposées. Le musée des Arts Précieux a quant à lui accueilli 43 900 visiteurs, soit le double de l’année précédente. La fin de l’année a également été marquée par la réouverture du Château d’Eau le 22 novembre, qui a attiré 21 400 curieux, et celle du musée des Augustins le 19 décembre, qui a terminé avec 18 000 visiteurs, soit 1 300 par jour.

Autre succès : les établissements de culture scientifique ont enregistré 1,2 million de visiteurs. Pour ses 10 ans, fêtés en 2025, le musée Aeroscopia a vu sa fréquentation augmenter de 12 % en un an, atteignant 260 412 visiteurs, porté par l’exposition Le ciel des femmes – dans l’œil de Reza et l’expérience Ciné’scopia. À la Cité de l’Espace, la métropole a accueilli un peu moins de 400 000 personnes, et 310 202 au Muséum de Toulouse.

L’Envol des Pionniers a enregistré une hausse de 15 % de sa fréquentation, atteignant près de 50 000 visiteurs. Le musée a profité du succès de l’exposition Air France, une histoire d’élégance, qui a attiré plus de 48 000 visiteurs, ainsi que d’événements gratuits tels que le Noël de l’Envol des Pionniers ou le festival Des Étoiles et des Ailes. Enfin, le Quai des Savoirs ferme la marche avec une baisse de 7 % par rapport à 2024, atteignant 106 300 personnes, malgré le succès de l’exposition Comme des moutons ? et ses 55 304 entrées.

AéroDay le 22 janvier à Toulouse et Tarbes : 1 150 postes à pourvoir en Occitanie

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Les 1 150 emplois proposés en Occitanie par Randstad couvrent un large spectre de qualifications : mécanicien, électricien et câbleur, ingénieur et technicien, peintre aéronautique et opérateur commande numérique, logisticien, acheteur et supply chain, inspecteur et contrôleur qualité, etc. (©Airbus SAS 2022 - Hervé Goussé - Master Films)

Portée par des carnets de commande pleins et un contexte international incertain, l’industrie de l’aéronautique, de la défense et du spatial français a d’importants besoins de main-d’œuvre tant dans le domaine de la production que de l’ingénierie. Afin de répondre au défi que constitue le recrutement de milliers de talents, le groupe Randstad, un des leaders mondiaux du recrutement et de l’intérim, organise le 22 janvier prochain la 5e édition de l’AéroDay 2026, dans sept régions de France.

Plus de 2 800 postes sont à pourvoir dans les trois secteurs concernés dont 1 150 en Occitanie. Ces postes recouvrent de nombreuses qualifications : mécanicien (structure, système, piste, cabine), électricien et câbleur, ingénieur et technicien (méthodes, essais, études, électronique), peintre aéronautique et opérateur commande numérique, logisticien, acheteur et supply chain, inspecteur et contrôleur qualité, etc. Les contrats proposés sont des CDI, des CDD, des missions d’intérim de longue durée ainsi que des CDI Intérimaires. Des formations qualifiantes sont également accessibles aux candidats.

« L’industrie de l’aéronautique, de la défense et du spatial est au cœur d’une accélération stratégique sans précédent, poussée par les impératifs de souveraineté et le renouvellement des flottes aériennes civiles. Or, cette montée en cadence doit s’opérer sans sacrifier la qualité. Pour relever ce défi, notre rôle de spécialiste des ressources humaines est double : sécuriser et aider à créer les compétences nécessaires à cette industrie tout en s’assurant que tous les talents – notamment les jeunes, les seniors et les femmes – trouvent leur place dans cette filière d’excellence », résume Benoit Labrousse, président de Randstad France.

En Occitanie, deux événements sont organisés dans le cadre de l’AéroDay à Tarbes et Toulouse au cours desquels les participants auront l’opportunité d’échanger avec des recruteurs pour découvrir les différents métiers du secteur et les formations proposées. Dans les Hautes-Pyrénées, c’est l’agence France Travail, située 24 avenue Aristide Briand à Tarbes, qui accueillera les candidats (de 9 heures à 12 heures). Plusieurs postes sont à pourvoir dont ceux d’ajusteur, chaudronnier, drapeur, opérateur commande numérique, contrôleur qualité, peintre aéronautique et industriel, ordonnanceur, mécanicien, etc.

Dans la Ville rose, l’AéroDay se déroulera au Stadium de Toulouse, allée Gabriel Bienes de 9 heures à 18 heures. Les recrutements concernent les postes de mécanicien (structure, système, piste, cabine), électricien et câbleur, ingénieur et technicien (méthodes, essais, études, électronique), peintre aéronautique et opérateur commande numérique, logisticien, acheteur, inspecteur et contrôleur qualité, etc.

Pour s’inscrire et participer à l’AéroDay, cliquez ici.

L’enseigne toulousaine Tutti Pizza teste la restauration sur place et développe son réseau

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Eddy et Myriam Pongerard, déjà franchisés à Gimont (32), ont ouvert un nouveau point de vente Tutti Pizza à Rieumes, au sud-ouest de Toulouse en Haute-Garonne. (©Tutti Pizza)

L’enseigne toulousaine Tutti Pizza, qui se présente comme le leader de la pizza à emporter et livrée dans le Sud-Ouest, poursuit son maillage territorial. Après l’ouverture au printemps dernier d’un nouveau point de vente à Rieumes au sud-ouest de Toulouse en Haute-Garonne, créé par un couple de franchisés, Eddy et Myriam Pongerard, déjà présent à Gimont dans le Gers, ce sont deux distributeurs automatiques Tutti Matic qui ont récemment été installés sur les communes de Roquettes et Pechbonnieu (31).

L’entreprise a également inauguré à l’automne dernier à Olivet dans le Loiret un nouveau restaurant avec service à table. Cette ouverture marque une étape importante pour l’enseigne, qui s’implante pour la première fois dans ce département et y teste un nouveau format de restauration sur place.

Installé dans une ancienne sandwicherie entièrement rénovée, ce nouvel établissement de 200 m2 propose 70 places assises, des bornes de commande ainsi qu’une offre complète : sur place, à emporter ou en livraison. En fonction des résultats de ce site pilote, le co-dirigeant de Tutti Pizza Sébastien Bori envisage un déploiement du nouveau modèle à d’autres territoires.

Fondée en 1989 à Toulouse par Robert Bori, la PME compte déjà plus de 80 points de vente. Forte d’un chiffre d’affaires de 17 M€ en 2024, elle vise la centaine de magasins et distributeurs automatiques à l’horizon 2030.

Croix-Rouge Compétence Occitanie ouvre ses portes le 31 janvier à Toulouse

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Croix-Rouge Compétence Occitanie, la filière formation sanitaire et sociale de la Croix-Rouge française, forme à de nombreux métiers, tels qu’aide-soignant, infirmier, auxiliaire de puériculture ou assistant familial. Elle organise une journée porte ouverte le 31 janvier à Toulouse. (© Croix-Rouge Compétence Occitanie)

Le secteur sanitaire et social représente 12 % de l’emploi en Occitanie, soit près de 260 000 professionnels. Un nombre en constante évolution : en effet, les prises en charge liées au vieillissement, au handicap et à l’accompagnement sanitaire et social entraînent un besoin croissant de professionnels pour répondre aux attentes du territoire. Conséquence, les recrutements augmentent et ce d’autant plus avec les besoins de renouvellement du fait des départs à la retraite
attendus dans les années à venir.

Afin d’accompagner les jeunes dans le choix de leur orientation professionnelle et leur permettre de profiter de ces opportunités d’emploi, Croix-Rouge Compétence Occitanie, la filière formation sanitaire et sociale de la Croix-Rouge française, ouvre ses portes le 31 janvier.

Les formations de Croix-Rouge Compétence sont ouvertes à tous et peuvent être suivies en cursus classique ou en apprentissage. Elles mènent à des métiers tels qu’aide-soignant, auxiliaire de puériculture, ambulancier, brancardier, infirmier mais aussi, dans le domaine social, ceux de technicien d’intervention sociale et familiale, d’assistant de service social ou encore d’assistant familial. À noter que la Région dispense des aides pour suivre ces formations.

Cette journée porte ouverte permettra au public de s’informer sur l’ensemble de ces métiers et de découvrir le contenu pédagogique des formations. Des formateurs et des apprenants en cours de cursus seront présents pour répondre aux questions et échanger à propos du rythme des études, des profils recherchés, des modalités d’accès à la sélection, des possibilités de mobilité internationale ou encore sur l’apprentissage et le début de carrière.

Le public pourra ainsi découvrir les équipements techniques innovants dont disposent les établissements (salles de simulation en soins infirmiers, exosquelettes, salle immersive…). Pour tout savoir sur ces métiers et le moyen d’y accéder, rendez-vous le 31 janvier de 9 h 30 à 16 heures au 71 chemin des capelles à Toulouse. Pour s’inscrire, cliquez ici.