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Les Journées notariales de retour en Occitanie dès le 29 mai dans quatre départements

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Les Journées notariales sont de retour les 12 et 13 juin 2026 à Toulouse, sur les allées Jules Guesde, de 9 heures à 18 heures. (©Pixabay)

Comment sont calculés les frais de donation ? Comment faire une donation à une association ? Peut-on engager un divorce par consentement mutuel si l’on est propriétaire d’un bien immobilier ? Mon enfant est majeur, puis-je arrêter de payer la pension alimentaire ? Je crée mon activité, ai-je droit à des aides ? Comment protéger mon patrimoine personnel en tant que chef d’entreprise ?

Alors que différentes études pointent clairement un manque d’information et d’éducation financière chez les Français, ainsi qu’en matière juridique, trouver les réponses à ces questions relève souvent du casse-tête. D’autant plus au regard de la profusion d’information disponible, et parfois contradictoire, que l’on retrouve aujourd’hui sur internet. Alors vers qui se tourner ? Souvent réduits, à tort, à un rôle de rédacteur d’actes officiels, les notaires sont pourtant des interlocuteurs tout désignés.

Experts en droit de la famille, des successions ou encore de l’immobilier, ces professionnels du droit sont en effet là pour sécuriser les démarches juridiques mais aussi apporter des conseils avisés aussi bien aux citoyens, aux entreprises, qu’aux collectivités territoriales.

C’est précisément dans cet esprit que reviennent les « Journées notariales » en Occitanie : un rendez-vous de proximité destiné à répondre concrètement aux interrogations du public, en accès libre et gratuit. Sur place, les notaires proposent des consultations individuelles sans rendez-vous, afin d’éclairer les situations personnelles et d’apporter des réponses adaptées à chaque cas.

Plusieurs rendez-vous sont organisés dans la région. Dans le Tarn, les notaires seront présents le samedi 30 mai à Albi, sur la place du Vigan, de 9 heures à 18 heures. À Foix, une journée est programmée le 29 mai sur l’allée piétonne de Villote, de 8 heures à 16 heures, avant Montauban le 6 juin, place Pénélope, de 8 heures à 16 heures. Enfin, les Journées notariales feront étape à Toulouse les 12 et 13 juin, sur les allées Jules Guesde, de 9 heures à 18 heures.

Forum emploi : 250 postes à pourvoir à la Cartoucherie ce mardi 26 mai

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Inaugurée en septembre 2024, La Cabane est une salle de concerts et de spectacles qui complète le tiers-lieu des Halles de la Cartoucherie. (©remysirieix-34)

Le Forum emploi restauration, agroalimentaire & commerce fait son retour ce mardi 26 mai, de 13 heures à 17 heures, au Plateau de la Cabane, dans le quartier de la Cartoucherie à Toulouse. Après une première édition ayant rassemblé plus de 500 participants, cet événement organisé par la Mairie de Toulouse, France Travail et les acteurs de l’emploi membres du CLPE entend répondre aux importants besoins de recrutement du territoire.

Selon l’enquête « Besoins en main-d’œuvre 2026 » de France Travail sur le bassin toulousain, les métiers de la restauration figurent parmi les plus recherchés localement. Les secteurs du commerce et de l’agroalimentaire rencontrent également de fortes tensions de recrutement, avec respectivement 40 % et 44 % des projets d’embauche jugés difficiles.

Au total, 16 entreprises et structures seront mobilisées pour proposer plus de 250 offres d’emploi dans les domaines de la restauration, du commerce et de l’agroalimentaire. Les visiteurs pourront rencontrer directement les recruteurs, découvrir les opportunités disponibles et échanger avec des organismes de formation et partenaires de l’emploi afin d’être accompagnés dans leur parcours professionnel.

Ouvert à toutes et tous, le forum s’adresse aux demandeurs d’emploi, étudiants, jeunes diplômés ainsi qu’aux personnes en reconversion souhaitant intégrer des secteurs qui recrutent activement à Toulouse. Parmi les entreprises et organismes présents figurent notamment Adecco, Yeo Frais, Elior, Sodexo, ALDI, La Côte et l’Arête, Pomona TerreAzur, Derichebourg Intérim et Recrutement ou encore Start People. Pour découvrir l’ensemble des offres d’emplois, cliquez-ici.

La chambre régionale des comptes d’Occitanie vous donne la parole

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La Cour des comptes et les chambres régionales lancent la 5e campagne de participation citoyenne. (©TouN, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons)

En charge du contrôle du bon emploi de l’argent public, la chambre régionale des comptes d’Occitanie vient de lancer la 5e campagne de participation citoyenne. Jusqu’au 22 juin, les habitants de la région peuvent proposer des sujets d’enquête à la juridiction financière. Il suffit pour cela d’avoir plus de 15 ans et de se rendre sur la plateforme en ligne via le site internet de la Cour des comptes.

L’objectif pour la chambre régionales est de se rapprocher davantage des sujets qui intéressent au plus près les Occitans. C’est ainsi qu’en 2023, elle avait retenu comme sujet d’étude les soutiens publics à la corrida, ou encore le recours des collectivités locales aux cabinets de conseil. Travaux qui ont été suivis de nombreuses parutions.

En 2024, elle avait également inscrit à son programme le transfert aux intercommunalités des compétences eaux et assainissements. Un thème qui donnera lieu à la publication de plusieurs rapports dans le courant de l’année 2026. L’an dernier, parmi les 15 propositions de contrôle formulées par la population d’Occitanie, la CRC a choisi d’ajouter à sa liste de travaux à mener le bilan du téléphérique toulousain Téléo.

Quels thèmes proposer en 2026 ? Le champ est vaste, cependant les sujets doivent impérativement concernés l’action publique locale et le bon usage de l’argent public, comme par exemple la gestion des déchets, les transports collectifs, les mobilités douces, le logement social, la gestion de l’eau, la fiscalité locale…

La chambre examinera les propositions suivant plusieurs critères : popularité, nouveauté, auditabilité, plus-value apportée au programme de contrôle mais aussi et peut-être surtout adéquation aux moyens. Ainsi depuis 2022 et le lancement de cette participation citoyenne 90 sujets ont été sélectionnés et ajoutés au programme de travail de l’ensemble des juridictions financières.

Jean-Michel Lattes réélu à la présidence de Tisséo Collectivités

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Jean-Michel Lattes vient d’être réélu à la présidence de Tisséo Collectivités pour un troisième mandat. (©Tisséo Collectivités)

Dans un communiqué daté du 20 mai 2026, le Comité syndical de Tisséo Collectivités annonce la réélection pour un troisième mandat de Jean-Michel Lattes à la tête de l’autorité organisatrice des mobilités de la grande agglomération toulousaine. Un poste qu’il occupe depuis 2014.

Celui qui est aussi maitre de conférences à l’université Toulouse 1 Capitole, élu à la ville de Toulouse et à Toulouse Métropole et président de Tisséo Ingenierie, veut faire de ce mandat « celui de la concrétisation et de la mise en service de nos grands projets structurants. »

Tisséo Collectivités mène en effet de très importants chantiers dans l’ensemble de l’agglomération pour un coût global de près de 4,5 Md€ d’ici 2030. Au premier rang desquels la construction de la ligne C dont la mise en service est prévue en 2028. Longue de 27 km, elle desservira le territoire du nord-ouest au sud-est, grâce à 21 stations, et rejoindra les villes de Colomiers, Blagnac, Toulouse et Labège. La ligne C sera également connectée à la ligne B prolongée de deux stations et à la Ligne Aéroport Express.

Malgré un contexte financier contraint, le nouvel élu veut ainsi continuer de « bâtir la mobilité de demain et d’engager notre transition environnementale ». Et d’ajouter : « C’est ensemble, par une gouvernance fondée sur l’écoute, la co-construction et la proximité avec les maires, les usagers et nos partenaires, que nous relèverons ces défis pour améliorer durablement la qualité de vie sur notre territoire. »

Prix Fermat 2026 : Toulouse consacre l’excellence mathématique internationale

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L’Université de Toulouse met à l’honneur l’excellence scientifique mondiale à l’occasion de l’édition 2026 du Prix Fermat, dont la cérémonie de remise se tiendra le vendredi 22 mai, à 16 h 30, à l’Institut de mathématiques de Toulouse. Décerné tous les deux ans par l’Institut de mathématiques de Toulouse (IMT) sous l’égide de l’Université de Toulouse, ce prix figure parmi les distinctions mathématiques les plus prestigieuses au niveau international depuis sa création en 1989.

Inspiré par l’héritage scientifique de Pierre de Fermat, le prix récompense des travaux majeurs dans des domaines qu’il a profondément influencés : principes variationnels, probabilités, géométrie analytique et théorie des nombres. « L’esprit de la distinction privilégie des résultats accessibles à l’ensemble de la communauté des mathématiciens professionnels, tout en saluant des avancées structurantes », précise l’Université de Toulouse dans un communiqué publié le 18 mai dernier.

Pour cette édition 2026, le jury a distingué deux chercheurs. Vesselin Dimitrov, professeur à l’Institut de technologie de Californie (Caltech), est récompensé pour ses contributions majeures en théorie des nombres, géométrie diophantienne et formes modulaires. Vlad Vicol, professeur au Courant Institute de l’Université de New York (NYU), est distingué pour ses travaux novateurs sur l’analyse des équations de la mécanique des fluides et la compréhension de la turbulence.

La cérémonie mettra également à l’honneur les lauréats du « Prix Fermat junior », destiné aux étudiants de licence et de classes préparatoires. Quatre travaux seront distingués : ceux d’Angèle Bichot sur la complétude en dimension finie, de Maria Trashorras sur les sous-groupes libres de SO₃(Q) via les nombres 5-adiques, ainsi que de Loryne Barroche et Lilian Porre pour leurs recherches conjointes sur les pavages réguliers et le nombre chromatique du plan hyperbolique.

Expert de la nutrition végétale et animale, Timac Agro recrute 10 ATC dans le Sud-Ouest

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Acteur majeur de l’innovation en nutrition des sols, biostimulants et nutrition animale, Timac Agro lance une vaste campagne de recrutement à l’échelle nationale. Au total, 80 postes d’attachés technico-commerciaux (ATC) sont à pourvoir en 2026 sur l’ensemble du territoire français, dans une logique de renforcement du maillage terrain et d’accompagnement des mutations profondes de l’agriculture.

Dans cette dynamique, le Sud-Ouest constitue un territoire stratégique avec 10 recrutements d’ATC ciblés, notamment dans les départements du Lot-et-Garonne, de la Vienne et du Loir-et-Cher. Objectif affiché ? « Consolider sa présence au plus près des exploitations afin d’apporter un conseil technique personnalisé sur les enjeux de performance, de durabilité et de rentabilité des systèmes agricoles », précise l’entreprise dans un communiqué daté du 18 mai. Pour en savoir plus cliquez-ici.

Filiale historique du Groupe Roullier, Timac Agro s’appuie sur un modèle fondé sur la proximité terrain, l’innovation et l’expertise agronomique. Le Groupe Roullier, créé en 1959, réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires consolidé de 2,8 Md€ (2024) et emploie 10 300 collaborateurs dans le monde, dont 74 % à l’international. Il dispose de 109 unités industrielles à l’échelle mondiale.

Timac Agro, de son côté, rassemble 7 400 collaborateurs dans 39 filiales, dont environ 800 en France, avec plus de 300 commerciaux de terrain qui accompagnent quotidiennement près de 2 000 exploitations agricoles. En France, l’entreprise s’appuie également sur 67 ans d’expertise industrielle et 23 unités de production.

Cette campagne de recrutement s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à « renforcer la transmission des compétences et l’ancrage territorial ». Les postes d’ATC proposés reposent sur une forte dimension de conseil : accompagner les agriculteurs dans l’amélioration des sols et des élevages grâce à des solutions techniques adaptées aux réalités locales.

Au-delà des profils expérimentés, Timac Agro ouvre ses recrutements « à des talents à fort potentiel, motivés par le monde agricole et désireux de se former en interne ». La société propose un parcours d’intégration de trois semaines mêlant immersion terrain et formation agronomique au campus de Saint-Malo, afin de développer une expertise technique et commerciale solide.

Du 1er au 5 juin : l’Adie agit pour l’entrepreneuriat féminin en Occitanie

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En Occitanie, l’action de l’Adie a permis de financer 2 483 personnes en 2025, dont 1 764 entrepreneurs. (©Adie)

Du lundi 1er au vendredi 5 juin 2026, l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) organise une nouvelle édition de la « Semaine pour créer sa boîte », une opération nationale dédiée à la création d’entreprise, avec une attention particulière portée à l’entrepreneuriat féminin. En Occitanie, 14 rendez-vous et ateliers seront proposés pour aller à la rencontre des porteuses de projet et lever les freins encore persistants à la création d’entreprise.

Si la dynamique est réelle, les inégalités restent fortes. En 2025, les femmes représentent 44 % des créations d’entreprises individuelles et 43 % des chefs d’entreprise. Dans la région, elles comptent désormais pour 45 % des personnes financées par l’Adie, contre 39 % en 2020, signe d’une progression continue mais encore incomplète.

Pour l’Adie, le principal frein ne réside pas tant dans l’accès au crédit que dans l’autocensure. Les données nationales montrent que seules 38 % des entrepreneuses sollicitent et obtiennent un financement externe, contre 43 % des hommes. En Occitanie, le montant moyen emprunté reste inférieur (4 062 € pour les femmes contre 5 500 € pour les hommes), même si les taux de pérennité des entreprises créées sont équivalents à cinq ans (70 %).

L’accompagnement apparaît comme un levier déterminant. Pourtant, 54 % des femmes y ont recours contre 62 % des hommes. L’Adie souligne ainsi la nécessité d’aller au-devant des entrepreneuses : « Ce que les femmes ne demandent pas, nous le leur proposons systématiquement », rappelle son directeur régional Christophe Nicaud. Une approche qui porte ses fruits, puisque les femmes représentent les deux tiers des participants aux formations, où elles développent autant leurs compétences que leur confiance en elles.

En Haute-Garonne, plusieurs rendez-vous viendront rythmer cette semaine : le 1er juin à l’agence Adie de Jolimont à Toulouse, un atelier sur le financement de la microentreprise ; le 2 juin à la mission locale de Bagatelle, un forum dédié aux femmes entrepreneuses, ainsi qu’un atelier à l’Espace emploi entreprise de Muret sur le Business Model Canvas ; et le 4 juin à la MJC Toulouse Empalot , une matinale 100 % féminine consacrée aux opportunités, au financement et à la communication.

Créée il y a plus de 35 ans, l’Adie finance et accompagne les entrepreneurs sans accès au crédit bancaire traditionnel. L’association s’appuie sur 926 salariés et 1 300 bénévoles, au sein de 209 antennes et 320 permanences en France. En 2025, elle a financé et conseillé plus de 30 000 entrepreneurs, dont 2 483 en Occitanie.

Pour en savoir plus sur les différents rendez-vous en Occitanie et participer aux ateliers ainsi qu’aus webconférences gratuits, cliquez-ici.

Job dating à Montauban le 2 juin : plus de 30 postes à pourvoir

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Le mardi 2 juin prochain, de 17h30 à 20h30, un job dating réunira à Montauban une dizaine d’entreprises locales issues de secteurs variés (banque, assurance, hôtellerie-restauration, édition de logiciels ou encore services à la personne) afin de proposer plus de 30 postes en CDI, CDD et intérim. Organisé dans le cadre du dispositif « Youzful // Job Dating », l’événement est porté par le Crédit Agricole et ses partenaires engagés en faveur de l’emploi local.

Dans un contexte où les perspectives d’embauche demeurent dynamiques en Occitanie, avec 561 560 recrutements attendus en 2025, la région compte néanmoins 594 000 demandeurs d’emploi pour un taux de chômage de 9 %. Ce rendez-vous entend ainsi favoriser la rencontre directe entre entreprises et candidats, dans une ambiance plus accessible et conviviale que les entretiens traditionnels.

Le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, en partenariat avec l’entreprise grenobloise obendy® spécialisée dans les solutions SaaS d’engagement client, souhaite ainsi « casser les codes des entretiens habituels, souvent source de stress », grâce à des échanges rapides de dix minutes permettant de valoriser avant tout la motivation et le contact humain.

Parmi les postes actuellement proposés figurent notamment en CDI un poste de conseiller de clientèle, de boulanger, de maître d’hôtel et aussi de technicien de l’intervention sociale et familiale tous à Montauban. Autres postes : un préparateur de commandes saisonnier en CDD à Moissac ou encore un tech lead Android/Kotlin/Java en CDI basé à Bressols.

« Ce job dating est l’occasion pour les candidats du territoire de rencontrer les recruteurs dans un cadre convivial, loin du stress des entretiens classiques, tout en étant accompagnés dans le développement d’un projet professionnel qui leur ressemble », explique le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées dans un communiqué daté du 12 mai dernier.

À l’issue de l’événement, les participants bénéficieront également d’un accès gratuit à une plateforme en ligne proposant modèles de CV, conseils et astuces pour accompagner leur projet professionnel.

À noter que le lieu exact de l’événement ne sera communiqué qu’aux personnes inscrites. L’adresse sera transmise directement après validation de l’inscription avant le 29 mai prochain.

UIMM Occitanie : Laurent Ventura succède à Éric Fouillot à la première vice-présidence

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Laurent Ventura. (©UIMM Occitanie)

Dans un contexte de recomposition industrielle et de transition énergétique, l’UIMM Occitanie fait évoluer sa gouvernance. Dans un communiqué daté du 11 mai, l’organisation professionnelle représentant les entreprises de la métallurgie en région annonce le départ de son premier vice-président, Éric Fouillot, ainsi que l’élection de son successeur en la personne de Laurent Ventura.

Le conseil d’administration de l’organisation s’était réuni le 28 avril dernier afin d’acter cette transition. Éric Fouillot quitte en parallèle le groupe Qair pour se consacrer à d’autres activités. Son départ intervient après un mandat marqué par plusieurs dossiers structurants pour l’industrie régionale. Arrivé en septembre 2024 à la présidence de l’ancienne UIMM Méditerranée-Ouest, il aura notamment joué un rôle central dans la fusion des deux chambres syndicales territoriales, UIMM Méditerranée-Ouest et UIMM MP-Occitanie, effective depuis le 1er janvier 2026. Cette réorganisation a conduit à la création de l’actuelle entitée, avec l’objectif affiché de « renforcer la cohérence, la visibilité et la capacité d’action de la structure au service des industriels du territoire ».

Durant son mandat, l’intéressé s’est également investi sur les enjeux liés aux énergies renouvelables et à la transition industrielle. L’organisation souligne notamment son implication dans l’accompagnement des projets d’éolien en mer autour de Port-La Nouvelle, contribuant à positionner l’UIMM Occitanie comme un interlocuteur de référence entre industriels, collectivités et acteurs publics. « Nous saluons l’engagement constant et la vision portée par Éric Fouillot tout au long de son mandat. Son action a contribué à faire émerger des dynamiques collectives essentielles pour l’avenir industriel de notre région », a ainsi déclaré le président de l’organisation, Didier Katzenmayer.

Pour lui succéder, les administrateurs ont choisi Laurent Ventura, figure déjà bien identifiée de l’écosystème industriel régional. Président de l’antenne montpelliéraine de l’organisation depuis trois ans et administrateur depuis cinq ans, il dirige l’entreprise technologique héraultaise ESII, experte en solutions de gestion d’accueil. Son parcours de dirigeant de PME, confronté aux enjeux de transformation et de compétitivité, nourrit selon l’organisation une approche « pragmatique et collective » de l’action industrielle.

Le nouveau premier vice-président entend désormais inscrire son action dans la continuité de la nouvelle organisation régionale. « Dans un contexte de mutations profondes de notre industrie, je mesure pleinement la responsabilité qui m’est confiée. Je serai particulièrement attentif à poursuivre les actions engagées par la nouvelle organisation UIMM Occitanie, à accompagner les entreprises dans leurs transformations et à renforcer les synergies entre acteurs économiques et institutionnels », a-t-il déclaré.

Veille stratégique : la CPME Occitanie lance un podcast mensuel « Et en vrai ? »

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Décrypter les enjeux législatifs et économiques à travers la confrontation de points de vue entre chefs d’entreprise et experts institutionnels, telle est l’ambition du podcast « Et en vrai ? » que vient de lancer la CPME Occitanie (3 000 adhérents).

L’évolution constante du métier de dirigeant et les impératifs de modernisation imposent aux chefs d’entreprise une veille permanente. Avec ce nouveau format audio décliné mensuellement, l’organisation patronale souhaite aborder ces sujets complexes de manière concrète.

Chaque épisode mêle le regard du terrain, incarné par un chef d’entreprise qui témoigne des problématiques auxquelles il est confronté et le regard technique d’experts qui donnent un éclairage sur le contexte réglementaire et les leviers d’adaptation nécessaires.

Le premier épisode publié le 30 avril dernier aborde le thème de la facturation électronique. Pour rappel, d’ici septembre 2026, toutes les entreprises, y compris les indépendants, devront être en mesure de recevoir ces factures. Or, malgré l’enjeu, le déploiement accuse un retard notable en région. En mars 2026, moins de 6 % des entreprises occitanes avaient enclenché ce processus.

Autour de Francis Larue, président d’Identik Concept, société d’ingénierie basée à Balma, Christel Carpezat, référente facturation électronique à la DRFIP Occitanie, et Jean-Baptiste Oses, élu de l’Ordre des experts-comptables Occitanie, détaillent différents points clés du passage à la facturation électronique : les étapes de mise en place, le choix de la plateforme et les bénéfices à en tirer.

Le deuxième épisode, dont la publication est prévue le 28 mai 2026, traitera de l’emploi de réservistes en entreprise. Comment s’organise concrètement le départ en mission d’un collaborateur ? Quelles sont les obligations respectives de l’employeur et du salarié engagé ? Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées par Jean-Michel Mandin, dirigeant du groupe toulousain Intelligible, spécialisé en communication corporate et d’influence, Thierry Noël, commandant de la Réserve opérationnelle et un cadre commercial dans une entreprises de l’aéronautique et de la défense à Toulouse, réserviste depuis plus de 20 ans.

Les podcasts sont disponibles sur toutes les plateformes (Apple Podcast, Spotifiy, Deezer, Amazon podcast)

Rendez-vous de l’Eco, le 19 mai à Montauban : le financement haut de bilan

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L’agence régionale de développement économique Ad’Occ invite les dirigeants d’entreprises du Tarn-du-Garonne à une table ronde sur les solutions de financement haut de bilan. En ingénierie financière, on parle d’opérations “haut de bilan” pour désigner les augmentations de capital, les émissions d’obligations.

Organisée le 19 mai à partir de 9h45 à la Maison de ma Région, 20, place Prax Paris au cœur de la cité d’Ingres, elle réunira des représentants de la Région, des sociétés de capital investissement Irdi et Ocseed, de la société d’investissement en fonds propres et quasi fonds propres Aris, de la Banque Populaire Occitane. Antoine Jary, dirigeant de l’entreprise montalbanaise Prieur livrera son témoignage.

Créée à Montauban en 1986, la société est spécialisée dans l’étude, la conception, le montage, l’installation et le service après-vente de solutions de chauffage, de climatisation, de ventilation ainsi que de solaire thermique et photovoltaïque. Elle emploie une vingtaine de personnes pour un chiffre d’affaires de l’ordre de 2,5 M€, et adresse le marché du génie climatique pour les maisons individuelles, le tertiaire et l’industriel dans le département du Tarn-et-Garonne et ses départements limitrophes. En 2023, Irdi Capital Investissement a accompagné Antoine Jary, ingénieur de formation, présent dans l’entreprise depuis deux ans, dans la reprise de la société.

Pour plus d’information et s’inscrire, cliquez ici.

Mobilités en Occitanie : un premier contrat de filière pour accélérer l’innovation et la décarbonation

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Signature du premier contrat régional de filière « mobilités intelligentes et durables » en Occitanie. (©Région Occitanie)

L’État, la Région Occitanie et plusieurs partenaires économiques et académiques ont signé le 17 février 2026 le premier contrat régional de filière dédié aux « mobilités intelligentes et durables » en Occitanie. Ce dispositif associe notamment les clusters Totem et TenLog ainsi que le campus des métiers et des qualifications « Mobilité et transport intelligent », dans une démarche de structuration d’un secteur stratégique pour l’économie régionale.

Avec 12 000 salariés dans l’automobile, 9 000 dans l’industrie ferroviaire (hors SNCF), 21 000 dans les nouvelles technologies appliquées aux mobilités et 43 000 dans les services en aval, la filière des mobilités terrestres constitue un pilier industriel majeur en Occitanie. Elle couvre l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’ingénierie à la maintenance, et se positionne sur plusieurs segments clés : aides à la conduite et sécurité des véhicules, propulsion décarbonée (électrique et hydrogène), connectivité embarquée, ainsi que supervision et automatisation des infrastructures de transport.

Le contrat vise à « renforcer la coordination entre acteurs publics et privés » afin de répondre aux défis de la filière : souveraineté industrielle, transition écologique, innovation technologique et adaptation des compétences. Il ambitionne également de structurer des coopérations entre aéronautique, ferroviaire et automobile pour « favoriser les transferts de technologies et l’innovation ».

Pour la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, ce contrat constitue une feuille de route structurante : « Ce nouveau contrat de filière est une feuille de route stratégique pour transformer d’ici 2028 le secteur des mobilités en Occitanie. Il vise à soutenir l’innovation et l’excellence industrielle, à développer les mobilités décarbonées et à adapter l’offre de formation aux besoins des entreprises. C’est une réponse concrète aux attentes de la filière, aux besoins des usagers et aux spécificités des territoires. »

De son côté, le préfet d’Occitanie, Pierre-André Durand, a souligné l’articulation entre priorités nationales et dynamiques locales : « Le contrat régional de filière mobilités est une feuille de route régionale ambitieuse qui décline localement les grandes priorités nationales tout en tenant compte des spécificités et des forces propres à l’Occitanie. Il conjugue innovation, souveraineté et excellence territoriale et illustre notre engagement commun pour construire une filière des mobilités résiliente, adaptée aux enjeux d’aujourd’hui et de demain. »

Le contrat s’inscrit dans le cadre du programme national France 2030, qui soutient en Occitanie près de 100 projets de la filière à hauteur d’environ 110 M€. Il prévoit également des actions concrètes en matière d’expérimentation de nouvelles solutions de transport, de gestion et partage des données de mobilité, de développement de l’économie circulaire (notamment sur les batteries), ainsi que de renforcement de l’attractivité des métiers auprès des jeunes.

Enfin, il ambitionne d’anticiper les besoins en compétences en adaptant les formations aux évolutions rapides des technologies et des usages, afin « de consolider la compétitivité de l’écosystème régional des mobilités intelligentes et durables ».

François Mengin Lecreulx nommé directeur général de l’ARS Occitanie

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François Mengin Lecreulx. (©ARS Occitanie)

Le Conseil des ministres du 15 avril 2026 a acté la nomination de François Mengin Lecreulx au poste de directeur général de l’Agence régionale de santé Occitanie. En fonction depuis le 27 avril dernier, il succède à Didier Jaffre, récemment nommé directeur de cabinet de la ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes Handicapées.

Jusqu’ici directeur général de l’ARS Normandie, François Mengin Lecreulx est administrateur de l’État, diplômé de Sciences Po et de l’ENA. Son parcours s’inscrit dans la haute fonction publique territoriale et sanitaire, avec une succession de responsabilités en préfecture, en collectivités territoriales et en administration centrale. Il a notamment été directeur de cabinet du préfet de Savoie, secrétaire général pour les affaires économiques et régionales à Mayotte, puis directeur général des services en Guyane.

Il a ensuite occupé plusieurs postes de direction générale des services dans des collectivités territoriales majeures, notamment en région Alsace, dans le département de Saône-et-Loire, ainsi qu’au sein de la ville et de l’agglomération de Pau, puis de la ville de Reims et de la communauté urbaine du Grand Reims. En 2024, il rejoint le cabinet ministériel en charge du travail, de la santé et des solidarités avant d’être nommé à la tête de l’Agence régionale de santé Normandie en juin de la même année.

À la tête de l’ARS Occitanie, l’intéressé aura pour mission de piloter la politique de santé publique régionale, de réguler l’offre de soins hospitalière et ambulatoire, et de renforcer la coordination entre les acteurs de santé. Pour cela, il s’inscrira dans une dynamique de dialogue territorial, avec des rencontres prévues dès sa prise de fonction avec les élus, les professionnels de santé et les partenaires institutionnels de la région.

Prix Marco Polo 2026 : deux pépites toulousaines et leurs stagiaires récompensés

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Organisé chaque année depuis trois ans en partenariat avec TotalEnergies et la Banque Populaire Occitanie, le prix Export Marco Polo récompense des PME-PMI pour leurs performances, leur dynamisme et leur fort engagement sur les marchés d’exportation. Il les accompagne dans la réalisation d’un projet export impliquant un jeune étudiant.

Dans un communiqué publié le 16 avril 2026, la direction régionale Occitanie de TotalEnergies a annoncé les noms des deux entreprises lauréates. Celles-ci bénéficient d’une aide financière des conseillers du commerce extérieur d’Occitanie pour faciliter la mission de l’étudiant dans le pays ciblé.

La société toulousaine Ma Boîte à Moustique décroche le premier prix dans le cadre de sa stratégie d’exportation vers le marché espagnol. Depuis avril, elle accueille Arles Arriola, étudiant en master Langues étrangères appliquées et commerce international à l’Université Toulouse II Jean-Jaurès, pour un stage de fin d’études de six mois. Forte de 14 salariés et d’un chiffre d’affaires de 2 M€ en 2025, l’entreprise affiche une croissance exponentielle en seulement cinq ans d’activité. Pionnière dans les solutions écologiques, durables et efficaces contre les moustiques, cette PME fondée par Romain Tiberghien et Guillaume Lombart ambitionne de devenir la référence européenne du secteur.

Deuxième lauréat, L’Encantada, maison gersoise spécialisée dans la sélection et le négoce d’armagnacs, a recruté Émile Philipsen, étudiant en master Développement économique international à l’Université Toulouse II Jean-Jaurès. Son stage le conduit à effectuer plusieurs déplacements en Allemagne et au Luxembourg pour contribuer au développement commercial de l’entreprise, fondée en 2011 par Vincent Cornu.

« Le prix Marco Polo nous offre l’opportunité d’agir en faveur des jeunes et de promouvoir l’égalité des chances en mettant en lumière des talents. Acquérir une expérience à l’étranger représente souvent un véritable atout, mais le parcours peut s’avérer complexe. En accompagnant les entreprises accueillantes, nous permettons à ces jeunes de se former dans de bonnes conditions et d’acquérir une expérience bénéfique pour toutes les parties », explique Sylvain Panas, directeur régional TotalEnergies en Occitanie et conseiller du commerce extérieur.

Toulouse : les taux de fiscalité locale n’augmenteront pas en 2026

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C’était une promesse de campagne de Jean-Luc Moudenc : ne pas augmenter la fiscalité locale, malgré un contexte marqué par la baisse répétée des dotations de l’État ces dernières années. Cet engagement est confirmé pour 2026, la Ville de Toulouse actant le maintien inchangé de ses taux d’imposition.

Dans un communiqué publié le 30 avril dernier, la municipalité réaffirme une ligne de « responsabilité et de constance », conciliant maîtrise des finances publiques et poursuite des investissements. Elle rappelle également que si les bases fiscales évoluent chaque année sous l’effet de leur revalorisation par l’État, les collectivités ne disposent que du levier des taux.

Sur ce point, Jean-Luc Moudenc avait défendu, au micro de la Gazette du Midi lors de l’entre-deux-tours des municipales, le choix de la stabilité, notamment sur la taxe foncière. « Il n’y a plus que 32 % des Toulousains qui paient cet impôt », expliquait l’édile, estimant qu’augmenter la fiscalité sur cette base revenait à faire peser l’effort sur une minorité de contribuables, ce qu’il qualifiait de « discrimination ». Sur la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, il estimait par ailleurs que l’enjeu était moindre, celle-ci ne concernant à Toulouse qu’une part marginale de contribuables.

Conformément à la délibération adoptée lors de la séance du dernier conseil municipal, les taux restent donc identiques à ceux de 2025 : 18,25 % pour la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, 35,35 % pour la taxe foncière sur les propriétés bâties et 59,74 % pour les propriétés non bâties.