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Bpifrance lance le « Prêt Flash Carburant » pour soutenir les TPE impactées par la hausse des prix

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Le Prêt Flash Carburant s’adresse aux TPE de 49 salariés au plus exerçant dans un nombre limité de secteurs : le transport, l’agriculture et la pêche. (©Pixabay)

En réponse à la hausse des prix des carburants, consécutive aux tensions géopolitiques au
Moyen-Orient, le gouvernement a annoncé vendredi 3 avril la mise en place de plusieurs mesures visant à accompagner les TPE dont la structure de charges est significativement affectée par la hausse des prix du carburant. Dans un communiqué daté du 13 avril, Bpifrance vient d’annoncer le déploiement du « Prêt Flash Carburant » et a ouvert dans la foulée la plateforme dédiée.

Ce dispositif vise à apporter un soutien de trésorerie rapide aux TPE fragilisées par cette envolée des prix. Ce prêt, sans garantie sur les actifs de l’entreprise ou le patrimoine de son dirigeant, est distribué via un canal 100 % digital avec une mise à disposition des fonds sous sept jours.

Pour pouvoir en bénéficier, les entreprises doivent remplir certaines conditions. Le prêt vise en effet les PME exerçant dans un nombre limité de secteurs :

  • Effectif jusqu’à 49 salariés ;
  • Créées il y a plus d’un an et en capacité de fournir une documentation comptable couvrant une
  • période d’activité de 12 mois minimum ;
  • Dont les dépenses de carburant représentent au minimum 5 % de leur chiffre d’affaires 2025 ;
  • Exerçant leur activité dans les secteurs éligibles (transport, agriculture, pêche) ;
  • Disposant d’un expert-comptable inscrit à l’Ordre, d’un compte professionnel et acceptant de donner accès en lecture à Bpifrance à leurs derniers mois de relevés de compte bancaire (DSP2).

Ce prêt d’une durée de 36 mois, incluant un différé d’amortissement du capital de 12 mois peut aller de 5 000 à 50 000 €. Il est assorti d’un taux d’intérêt de 3,8 %. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Agri Montauban accélère son développement avec la reprise de Socotam

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Agri Montauban est spécialisé dans la vente de machines agricoles neuves et d’occasion dans le Lot et Tarn-et-Garonne. (©Agri Montauban)

Le concessionnaire agricole Agri Montauban poursuit son développement. Cette entreprise de 65 collaborateurs, filiale du groupe Dubreuil depuis 2018, vient d’annoncer l’acquisition de Socotam, distributeur de la marque Case IH. Une opération stratégique qui lui permet d’élargir son offre, jusqu’ici centrée sur les équipements New Holland dans le Tarn-et-Garonne et le Lot.

Avec cette reprise, 15 salariés rejoignent les effectifs d’Agri Montauban, portant un peu plus loin la capacité d’intervention du concessionnaire sur son territoire. L’entreprise distribuera désormais deux marques majeures issues du constructeur CNH Industrial, New Holland et Case IH, toutes deux classées dans le top 6 des ventes de matériels agricoles en France en 2025.

La proximité géographique des deux concessions, toutes deux implantées à Montauban, a largement facilité l’opération. Pour le groupe Dubreuil, cette acquisition s’inscrit dans une logique de maillage territorial renforcé. « Dans un contexte agricole sous pression, chaque opportunité de croissance externe est analysée avec rigueur. Celle-ci répondait à une logique stratégique évidente : Case IH est déjà commercialisée par deux filiales de notre pôle agricole, ce qui nous permet de renforcer notre réseau et notre maillage territorial », explique son PDG, Paul-Henri Dubreuil.

Même tonalité du côté d’Agri Montauban. Son directeur, Olivier Vergne, voit dans ce rapprochement un levier de développement : « Cette acquisition nous ouvre de nouvelles perspectives. Avec deux marques reconnues et des équipes motivées, nous souhaitons répondre aux attentes d’un plus grand nombre d’agriculteurs et leur garantir un service de qualité, tout en maîtrisant les coûts grâce à la mutualisation de nos moyens. »

Le pôle agricole du groupe Dubreuil affiche des indicateurs solides, avec 320 M€ de chiffre d’affaires consolidé en 2025, soit 10 % de l’activité globale du groupe. Il s’appuie sur 820 collaborateurs et a écoulé 1 540 matériels, neufs et d’occasion, sur la même période.

Groupe familial centenaire originaire de Vendée, Dubreuil compte aujourd’hui 50 filiales et près de 7 000 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires global de 3,30 Md€ en 2025. Cette nouvelle opération illustre sa volonté de consolider ses positions dans le machinisme agricole, un secteur en pleine mutation.

L’Orchestre national du Capitole et la Philharmonie de Paris renforcent leur collaboration

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L’Orchestre Démos Toulouse Métropole - Département de la Haute-Garonne en pleine répétition. (©Romain Alcaraz)

L’Orchestre national du Capitoleet la Philharmonie de Paris qui entretiennent des liens étroits depuis l’ouverture de cette dernière en 2015 viennent de signer un nouvel accord de partenariat en vue de renforcer leur collaboration dans le domaine de la production, de la diffusion, de l’éducation artistique et culturelle et de la sensibilisation des publics à la musique.

En vertu de cet accord, la Philharmonie de Paris invitera désormais l’Orchestre national du Capitole pour deux concerts dans sa salle prestigieuse à l’hiver et au printemps. Les deux institutions envisagent également de coproduire des projets qui seront accueillis à Paris et à Toulouse.

L’Orchestre du Capitole entend poursuivre également son action en faveur de l’accès à la musique classique pour tous, à travers le développement du dispositif Démos porté par la Philharmonie de Paris. Un projet que la formation toulousaine a rejoint en 2019 et qui permet à de jeunes enfants qui n’ont pas accès à la pratique musicale pour des raisons sociales, économiques ou géographiques, de suivre un apprentissage gratuit de la musique et d’intégrer un orchestre d’enfants, l’Orchestre Démos Toulouse Métropole - Département de la Haute-Garonne.

L’Orchestre national du Capitole est par ailleurs à l’origine, il y a trois ans, du projet Résonance(s), programme de soins et projet de recherche en santé mentale destiné aux personnes présentant des troubles psychiques. Il a pour objectif de favoriser l’inclusion des patients dans la vie sociale et culturelle et de contribuer à leur rétablissement en renforçant leur estime de soi. L’ambition de la phalange toulousaine est aujourd’hui d’obtenir la labellisation de ce programme en vue de son déploiement à l’échelle nationale. En janvier 2026, l’Orchestre de Paris, qui est intégré à la Philharmonie de Paris, a ainsi rejoint le réseau Résonance(s).

L’Orchestre national du Capitole a également décidé de soutenir l’initiative prise par la Philharmonie de Paris de créer le concours international de cheffes d’orchestre « La Maestra » en proposant à ces jeunes cheffes un assistanat de direction.

Enfin, l’accord signé entre les deux institutions vise à mettre en place des collaborations en termes de contenu pédagogique, de mobilité étudiante et d’insertion professionnelle avec l’École de production de la Philharmonie de Paris créée à l’automne 2025. Cette école gratuite accueille des étudiants d’horizons académiques, sociaux et géographiques divers et forme une nouvelle génération de producteurs et managers de scènes musicales.

Le groupe Socotec recrute 80 ingénieurs et techniciens en Occitanie

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Socotec prévoit le recrutement de 80 ingénieurs et techniciens en Occitanie en 2026. (© Socotec)

Fort de 7 000 salariés, le groupe Socotec qui s’affiche comme un des leaders internationaux du testing, de l’inspection et de la certification dans les domaines de la construction, des infrastructures, de l’industrie et de l’environnement, annonce un important plan de recrutement en France. 1 500 postes sont ainsi à pourvoir dans l’Hexagone cette année.

En Occitanie, où le groupe emploie 350 collaborateurs à travers son réseau de 31 agences locales, Socotec prévoit l’embauche de 80 ingénieurs et techniciens supplémentaires.

Des embauches qui doivent permettre au groupe de faire face aux besoins croissants en matière de sécurité, de performance des ouvrages, de conformité réglementaire et d’accompagnement des transitions énergétiques et environnementales.

L’entreprise intervient en effet dans des projets majeurs tels que la ligne C du métro de Toulouse, en amont du projet mais aussi durant les travaux. Elle a également suivi le développement de l’unité de production d’hydrogène vert porté par Lhyfe à Bessières, en Haute-Garonne. Elle est également en charge du monitoring de bâtiments anciens dans la Ville rose. Pour sécuriser les habitations mitoyennes et protéger les riverains suite à l’effondrement d’un immeuble rue Saint-Rome, la mairie de Toulouse a de fait confié aux experts de Socotec la mise en place d’un système innovant de monitoring structurel.

Ses équipes accompagnent ainsi maîtres d’ouvrage, promoteurs, bailleurs, industriels, collectivités territoriales, exploitants d’infrastructures et acteurs de l’immobilier durable. D’où une grande diversité de profils recherchés  :

  • Ingénieurs de la construction, des infrastructures, de l’immobilier durable et de l’environnement ;
  • Spécialistes énergie & nucléaire, énergéticiens ;
  • Techniciens électricité, ascenseurs, gaz ;
  • Techniciens énergies renouvelables, inspection et mesures industrielles ;
  • Techniciens environnement et Experts HSE ;
  • Diagnostiqueurs immobiliers, attesteurs/mesureurs, contrôleurs du bâtiment ;
  • Coordonnateurs et préventeurs sécurité ;
  • Directeurs d’agences, managers et profils commerciaux.

Présent dans 26 pays avec 15 000 collaborateurs, le groupe a réalisé en 2025 un chiffre d’affaires consolidé de 1,85 Md€ (dont 62% hors de France) auprès de 250 000 clients. En France, il compte plus de 190 implantations réparties sur tout le territoire, 41 centres de formation et 15 chantiers écoles dans les métiers de l’inspection et du contrôle technique des installations dans la construction, l’industrie et le nucléaire.

Pour accéder aux offres d’emploi, cliquez ici.

Déserts médicaux : un cabinet sur roues pour lutter contre la pénurie de dermatologues

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Alors que le nombre de cancers de la peau a triplé en 10 ans avec près de 18 000 nouveaux cas annuellement, les effectifs de dermatologues ne cessent de chuter. On compte aujourd’hui seulement 3,4 professionnels pour 100 000 habitants à l’échelle nationale, selon le Syndicat national de la profession. Certaines régions sont plus particulièrement frappées par cette désertification, notamment la Nouvelle-Aquitaine et l’Occitanie où le projet Mobil’Derm, porté par la Société française de Dermatologie (SFD) pour 200 K€, propose une solution itinérante de rendez-vous accessibles aux populations rurales.

Soutenu par la fondation Renault, le projet est né d’un partenariat entre la SFD et les Laboratoires Pierre Fabre, deuxième entreprise dermo-cosmétique au monde implantée à Castres dans le Tarn. Il consiste en un cabinet de dermatologie installé dans une camionnette équipée qui sillonne les routes du Sud-Ouest du jusqu’au 29 mai prochain.

L’itinéraire débute par Bellegarde-en-Marche dans la Creuse (23), puis passe Royan en Charente-Maritime (17), Aire sur l’Adour dans les Landes (40), Mas-d’Agenais dans le Lot-et-Garonne (47), Ajain en Creuse (23), Ménigoute dans les Deux-Sèvres (79), etc. La prise de rendez-vous est accessible depuis la plateforme Doctolib et plus de 70 ont déjà réservés.

À son bord pour chaque mission, un à deux dermatologues hospitaliers, libéraux ou retraités sont accompagnés par un assistant chargé de la conduite, de l’accueil et de l’organisation des consultations. Cette participation des Laboratoires Pierre Fabre s’inscrit dans la volonté du groupe aux 3,2 Md€ de chiffre d’affaires en 2025 de développer des solutions de e-santé pour faciliter l’accès à l’expertise dermatologique notamment via son modèle de télé-expertise DermatoExpert accessible en pharmacie.

L’objectif ? « Avec ce dispositif itinérant, la dermatologie vient directement au cœur des territoires pour recréer du lien pour tous les patients, qui, dans certaines régions, n’arrivent plus à obtenir un rendez-vous », explique Marianne Rizo, directrice de la visite médicale Pierre Fabre Dermo-Cosmétique. Autre ambition, celle d’inscrire Mobil’Derm dans le système de santé, en lien avec les médecins généralistes et les acteurs du territoire, pour structurer le parcours de clients.

Enfin, les deux structures souhaitent mener une étude de santé publique afin d’analyser les profils de patients, les diagnostics et l’impact de Mobil-Derm sur le système de soin.

Odile Jankowiak-Gratton nommée directrice générale du Crous de Toulouse-Occitanie

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Par décision du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, Odile Jankowiak-Gratton est nommée directrice générale du Crous de Toulouse-Occitanie à compter du 1er avril 2026.

Odile Jankowiak-Gratton. (©Crous de Toulouse-Occitanie)

Jusqu’à cette nomination, l’intéressée occupait les fonctions de directrice adjointe du Centre régional des oeuvres universitaires et scolairesToulouse-Occitanie depuis septembre 2025. Cadre dirigeante expérimentée, elle dispose de plus de 25 ans d’engagement au service de l’enseignement supérieur et de la recherche dans l’écosystème toulousain. Son parcours professionnel est caractérisé par une expertise approfondie en pilotage stratégique, en accompagnement du changement et en gestion de projets complexes.

Diplômée d’un DEA de l’Institut d’études européennes de l’Université Paris 8, elle débute sa carrière à la direction des systèmes d’information du CNRS, où elle participe à la modernisation du système d’information de gestion de l’organisme. Elle poursuit ensuite son parcours en tant que secrétaire générale d’une fondation de coopération scientifique dans le domaine de l’aéronautique et de l’espace. En 2013, elle est nommée directrice générale des services de l’Institut national polytechnique de Toulouse (Toulouse INP), fonctions qu’elle exercera également à partir de 2020 au sein de la Communauté d’universités et établissements de Toulouse. Par ailleurs, elle intervient en tant qu’experte internationale auprès du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES) et s’implique dans des responsabilités associatives à l’échelle nationale et européenne.

Sa prise de fonctions à la tête du Crous de Toulouse-Occitanie intervient dans un contexte où les enjeux liés aux conditions de vie étudiante demeurent centraux. Répartis sur l’ensemble du territoire, ces établissements assurent en effet un rôle clé dans l’accompagnement des étudiants, en contribuant à leur réussite dans l’enseignement supérieur. Les Crous accompagnent quotidiennement 2,9 millions d’étudiants grâce à l’engagement de plus de 15 000 agents.

Pour rappel, leur action repose sur un accompagnement social global, incluant la gestion des aides financières, qu’elles soient annuelles ou ponctuelles, afin de soutenir les étudiants tout au long de leur parcours. Ils assurent également une mission essentielle en matière de logement étudiant, avec plus de 176 000 logements répartis dans 750 résidences universitaires en France.

En complément, les Crous proposent une offre de restauration accessible et de qualité, grâce à plus de 900 structures de restauration offrant des tarifs sociaux. Leur rôle s’étend également à l’animation de la vie étudiante : en lien avec leurs partenaires, ils soutiennent les initiatives étudiantes, développent une action culturelle exigeante et contribuent à dynamiser les lieux de vie sur les campus.

Plan Littoral 21 : lancement de l’appel à projets « Ports propres en Occitanie »

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Le port de Sète fait partie des 12 ports déjà certifiés «   Port propre   ». Créée en 2011, cette certification environnementale, ISO AFNOR «  Ports Propres  » bénéficie d’une reconnaissance internationale. » (©Sète Port Sud de France)

Dans un communiqué de presse daté du 30 mars, l’État et la Région Occitanie ont lancé l’appel à projets «   Ports propres en Occitanie  », visant à accélérer l’engagement des 34 ports de plaisance maritimes et lagunaires de la région « dans une gestion durable et écologique ». Cette initiative s’inscrit dans la dynamique du Plan Littoral 21, qui accompagne depuis 2017 la transition écologique des ports et vise à faire de l’Occitanie la première région française 100  % certifiée «   ports propres  » d’ici fin 2027.

La certification « ports propres  » atteste de la conformité d’un port à une norme internationale et valorise les efforts en matière « de gestion des déchets et effluents, d’efficacité énergétique, d’implication des agents portuaires et de sensibilisation des usagers ». À ce jour, 12 ports ont déjà obtenu cette certification AFNOR [1], 12 autres sont en cours, et 10 ports supplémentaires sont incités à s’engager via ce nouvel appel à projets.

Une enveloppe globale de 300 K € (parité État-Région) est mobilisée pour accompagner « les études et travaux nécessaires à l’obtention de la certification », avec une aide pouvant atteindre 80  % des coûts. Les candidatures doivent être déposées avant le 22 mai 2026, et les lauréats seront annoncés à l’automne 2026. Pour accéder à la téléprocédure, cliquez-ici. Pour en savoir plus sur la certification, cliquez-ici.

«   Cet appel à projets illustre l’engagement de l’État, dans le cadre du Plan Littoral 21, pour soutenir les ports de plaisance d’Occitanie dans leurs efforts de transition et d’adaptation aux effets du changement climatique […] Avec cet appel à projets qui apporte les moyens nécessaires à la généralisation de la certification «  ports propres  », nous comptons sur la mobilisation de tous les ports concernés pour consolider ou finaliser ces démarches exemplaires  », a déclaré Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie.

Pour sa part, Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, a souligné : «   La Région Occitanie fait de son littoral une force et promeut un développement économique alliant écologie et innovation. Être la 1ère région française 100 % certifiée «  Port propre  » d’ici fin 2027 est une ambition à la hauteur du Plan Littoral 21 et de notre stratégie Occitanie Résiliente, pour un tourisme littoral durable et résilient.   »

Depuis 2017, le Plan Littoral 21 a investi près de 31 M€ dans la modernisation, la transition numérique et énergétique, et le verdissement des infrastructures portuaires, renforçant à la fois leur attractivité et leur rôle dans la préservation des écosystèmes marins.

Proman recrute pour l’été à Toulouse : plus de 10 000 postes saisonniers en France

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Proman est le 4ème acteur européen sur le marché du travail temporaire et des ressources humaines. (©Proman)

À l’approche de la saison estivale,Proman, leader français du travail temporaire et des ressources humaines, mobilise ses équipes pour soutenir les entreprises face au pic d’activité dans l’hôtellerie-restauration, l’agriculture, la viticulture, l’industrie, le transport et la logistique, ainsi que le tourisme. Au total, plus de 10 000 postes saisonniers sont proposés à travers la France, accessibles à tous les profils : étudiants, débutants, expérimentés, seniors ou personnes en reconversion professionnelle.

À Toulouse, plusieurs agences locales permettent aux candidats de se rapprocher facilement de l’offre : boulevard Silvio Trentin, allées Jean-Jaurès ou encore avenue de Fronton. Les postes proposés couvrent de nombreux métiers, parmi lesquels : cuisiniers, serveurs, plongeurs, ouvriers agricoles, vendangeurs, chauffeurs, manutentionnaires, opérateurs de production, agents d’entretien, téléconseillers ou assistants administratifs.

Pour Roland Gomez, président du groupe Proman : « L’été est traditionnellement une période de montée en charge de l’activité pour les entreprises des secteurs de la logistique, de l’hôtellerie-restauration, l’agroalimentaire, etc. Les équipes PROMAN sont fortement mobilisées pour répondre à la fois aux besoins des entreprises et des personnes à la recherche d’un emploi. Pour beaucoup, les jobs d’été sont l’occasion de mettre le pied à l’étrier. »

Les recruteurs insistent autant sur le savoir-faire que sur le savoir-être : motivation, fiabilité, organisation, autonomie et esprit d’équipe sont des qualités essentielles. Les candidats peuvent postuler via l’application myPROMAN, le site internet du groupe, ou en se rendant directement dans l’une des agences locales.

Camille Vales prend la présidence de Mobilians Tarn-et-Garonne

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Camille Vales, co-dirgeante du groupe Macard. (©Mobilians)

Dans un communiqué de presse daté du 25 mars, Mobilians a officialisé la nomination de Camille Vales, co-dirigeante du groupe Macard, à la présidence de Mobilians Tarn-et-Garonne pour la mandature 2026-2030. Cette élection à l’unanimité a eu lieu lors de l’Assemblée générale départementale élective du 24 mars à Montauban. Déjà engagée dans la filière automobile et de la mobilité, la principale intéressée conserve également son rôle de référente départementale des concessionnaires VP, fonction qu’elle occupe depuis 2022.

Elle succède à Olivier Belaygue (Garage Olivier – Albias), qui reste membre du bureau et référent pour le Dépannage/Remorquage. Pour l’accompagner dans sa mission, elle pourra compter sur une équipe de référents métiers expérimentés : Sébastien Oustric (Agents & Indépendants), Alain Loubières (Contrôle technique), Gaël Ravelontiavana (Négociants VO) et Loïc Bordanova (Véhicules historiques). Ensemble, ils continueront à « développer et dynamiser » Mobilians dans le Tarn-et-Garonne tout en veillant « à la défense des intérêts des adhérents du territoire  », dans un contexte marqué par de profonds changements pour la filière automobile et des mobilités.

Mobilians est le premier mouvement des chefs d’entreprise du commerce et de la réparation automobile et des services de mobilité – voitures, motos, vélos, véhicules industriels, trottinettes, etc. – représentant près de 180 000 entreprises et 560 000 emplois non délocalisables en France. L’organisation accompagne ses membres « dans l’évolution de leurs métiers et promeut une mobilité individuelle ou partagée durable ».

Le groupe Macard, dirigé par Camille Vales et David Jean, regroupe 16 concessions principalement de la marque Stellantis dans le Tarn-et-Garonne, le Lot-et-Garonne et le Gers. Acteur majeur de la distribution automobile régionale, le groupe se diversifie progressivement sous la direction de sa quatrième génération.

La Région Occitanie soutient la filière audiovisuelle à hauteur de plus d’1 M€

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En 2026, la Région Occitanie mobilisera 6,4 M€ en faveur de la création audiovisuelle. (©Pixabay)

Dans un communiqué de presse daté du 21 février, la Région Occitanie a annoncé, à l’issue de la commission permanente du 20 février, l’attribution d’une enveloppe globale de plus d’1 M€ à 32 porteurs de projets pour la production de films, séries et documentaires.

Cette décision, proposée par la présidente Carole Delga, s’inscrit dans le cadre de la politique régionale ambitieuse menée depuis 2016 pour faire de l’Occitanie « la première région européenne de l’audiovisuel » et « la première destination française pour les productions internationales », matérialisée par la stratégie «   Occitanie, ça tourne   » et un investissement de 80 M€ sur 2023-2028.

Parmi les projets soutenus, figurent notamment le long-métrage d’animation Twisted (105 K€), le court-métrage Rien ne se perd (33 K€), le documentaire La tête contre les murs (24 000 €), ainsi que les séries quotidiennes Un si grand soleil (90 K€), Demain nous appartient (90 K€) et Ici tout commence (90 K€), générant des retombées économiques significatives pour le territoire.

«  Investir dans la filière audiovisuelle est un pari gagnant qui ne se résume pas à l’attribution de subventions. L’action que mène la Région depuis maintenant de nombreuses années vise à créer et développer d’un écosystème local complet […]. Dans notre région, nous gardons à l’esprit que derrière chaque film, chaque série, chaque documentaire, se cachent des emplois, de la vitalité et de l’attractivité pour nos territoires », a ainsi déclaré Carole Delga.

L’audiovisuel en Occitanie représente près de 550 entreprises et 10 000 salariés, avec 2 300 techniciens et comédiens et plus de 2 800 jours de tournages de fictions longues chaque année. Pour 2026, la Région mobilisera 6,4 M€ en faveur de la création audiovisuelle, dont 4,6 M€ via le Fonds Régional d’Aide à la Création Audiovisuelle (FRACA).

Les 1er et 2 avril à la CCI de Toulouse : 3e édition du Printemps du Numérique

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La chambre de commerce et d’industrie de Toulouse organise les 1er et 2 avril la 3e édition du Printemps du Numérique. Un événement qui s’adresse aux TPE et PME qui souhaitent découvrir ou mieux appréhender les outils digitaux pour booster leur business.

Au programme : une véritable université du digital en version accélérée. Automatisation, cybersécurité, intelligence artificielle, souveraineté numérique, réseaux sociaux, toutes ces thématiques devraient être abordées, de manière à placer les participants en pleine capacité de faire évoluer leur activité.

Tables rondes, ateliers, conférences, le programme complet des ces deux journées est à retrouver ici. Pour plus d’information et s’inscrire, cliquez ici. À noter que l’inscription est gratuite mais obligatoire.

Du 27 au 29 mars à la Cartoucherie, deuxième édition des Rencontres Easy Access pour trouver son logement à prix abordable

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Des deuxièmes rencontres Easy Access auront lieu du 27 au 29 mars 2026 à La Cabane aux Halles de la Cartoucherie à Toulouse. (©rencontres Easy Access)

Après une première édition qui a réuni près de 1 000 visiteurs, les Rencontres Easy Access reviennent du 27 au 29 mars 2026 à La Cabane, aux Halles de la Cartoucherie à Toulouse. 11 opérateurs majeurs de l’accession abordable – Altéal, CDC Habitat, Groupe des Chalets, Le COL, Patrimoine SA Languedocienne & sa Coopérative d’Habitations, Pierre Passion, Toulouse Métropole Habitat, OFS STON, Notre Maison – Groupe Valophis, Zelidom – Groupe Promologis, avec le soutien d’Oppidea Europolia – se rassemblent pour proposer une offre accessible aux ménages de la métropole toulousaine.

Cette démarche collective, inédite à l’échelle nationale, intervient dans un contexte où l’accession classique se ferme pour de nombreux ménages, tandis que les dispositifs d’accession abordable
deviennent un levier essentiel pour maintenir la solvabilité des familles et fluidifier les parcours résidentiels.

À l’occasion de ces rencontres, ce sont plus de 1 950 biens qui seront proposés entre 20 et 40 % en dessous du marché privé, dans Toulouse et 50 communes attractives de l’aire urbaine via :

  • le BRS, en forte progression dans les zones tendues, qui représente désormais 45 % des biens proposés, soit plus de 900 logements ;
  • le PSLA, redevenu stratégique avec la remontée des taux, qui constitue 40 % de l’offre, soit plus de 790 logements ;
  • la VEFA à prix maîtrisés ;
  • la vente dans l’ancien.

Près de 80 % des foyers sont éligibles aux dispositifs BRS, PSLA, VEFA ou vente dans l’ancien, mais ces mécanismes restent encore méconnus.

Pour plus d’informations et s’inscrire à ces rencontres, cliquez ici.

FEVE et la FNAB lancent un appel à candidatures pour l’installation de fermes bio en Occitanie

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Fin 2024, grâce à Feve, Benjamin Daveaux s’est installé à 42 ans à la ferme Chez Georgette à Fabas, en Haute-Garonne. Sur 36 ha, il élève des poules pondeuses, des poulets de chair en plein air et des brebis. (©Feve)

Alors que le nombre de fermes bio recule pour la première fois en France, la FEVE (Fermes En ViE) et la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) s’associent pour lancer un appel à projets en vue de faciliter et accélérer l’installation de nouveaux agriculteurs engagés en agroécologie. Les porteurs de projets en Occitanie ont jusqu’au 30 juin 2026 pour postuler.

Première région bio de France en nombre de fermes engagées et en surfaces agricoles dédiées
au bio, l’Occitanie offre, grâce à la diversité de ses productions et une structuration solide des filières, un environnement particulièrement favorable à l’installation de nouvelles exploitations durables.

Malheureusement, après des années de forte croissance, l’agriculture biologique marque le pas :
le nombre d’exploitations cessant leur activité est supérieur à ceux qui s’installent. L’accès au foncier reste le principal frein, notamment pour les jeunes agriculteurs et les personnes en reconversion.

Afin de faciliter leur installation, la foncière solidaire et agricole FEVE et la FNAB proposent un accompagnement complet, combinant soutien technique et financier pour l’accès au foncier. Ainsi, depuis 2021, FEVE a permis l’installation de plus de 50 fermes et la préservation de 3 500 ha. La FNAB, de son côté, accompagne depuis près de 50 ans les agriculteurs à chaque étape de leur
parcours : installation, conversion, transmission et structuration des filières bio.

« Les jeunes qui veulent s’installer en bio sont motivés, mais l’accès aux terres et au financement reste un frein majeur. Ce partenariat avec la FNAB a pour objectif de débloquer ces obstacles et d’accompagner la création de nouvelles fermes durables », souligne Simon Bestel, cofondateur de FEVE.

Pour bénéficier de cet appui, les projets doivent remplir certaines conditions :

  • Porter sur une exploitation agricole en conversion ou déjà en bio ;
  • Avoir un modèle économique viable et durable ;
  • S’inscrire dans une démarche d’agroécologie ;
  • Être porté par un agriculteur ou un groupe d’agriculteurs motivé par le développement du bio.

Les personnes intéressées peuvent déposer leur dossier directement en ligne, et ce jusqu’au 30 juin prochain.

Apave recrute en Occitanie : 160 postes à pourvoir pour accompagner sa croissance en 2026

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Leader français des formations professionnelles de maîtrise des risques, techniques, humains, environnementaux et numériques, Apave a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 1,9 Md€ en 2025 et compte aujourd’hui 18 500 collaborateurs. Présent dans près de 60 pays, le groupe s’appuie sur un maillage solide comprenant 130 agences et 170 sites de formation en France et à l’étranger, ainsi que plus de 20 centres d’essais et de qualification d’équipements.

Apave intervient à travers cinq métiers complémentaires : inspection, certification, formation, essais & mesures et conseil. Ces expertises permettent d’accompagner entreprises privées et autorités publiques dans la sécurisation de leurs activités, tout en contribuant aux grandes transitions actuelles telles que la décarbonation, la performance énergétique, la cybersécurité ou encore la résilience industrielle.

Au cours des cinq dernières années, le groupe a doublé de taille grâce à une croissance organique soutenue et à une trentaine d’acquisitions ciblées. Avec le lancement de son plan stratégique « Amplify 2030 », Apave vise désormais un chiffre d’affaires de 3 Md€ à horizon 2030, confirmant ainsi ses ambitions de développement à l’échelle mondiale.

Dans cette dynamique, Apave prévoit le recrutement de 2 800 collaborateurs en 2026, dont 1 700 en France et 1 100 à l’international. En Occitanie, 160 postes seront à pourvoir, dont 115 en CDI. Les opportunités concernent des profils variés, expérimentés comme jeunes diplômés, sur des fonctions clés telles que l’ingénierie, la cybersécurité, le contrôle technique, la prévention des risques ou encore la transition énergétique.

Le groupe met également l’accent sur la mobilité interne et internationale, offrant à ses collaborateurs des parcours évolutifs dans un environnement multiculturel. Par ailleurs, Apave renforce son engagement en faveur de la féminisation des métiers techniques et du développement des jeunes talents, notamment via l’alternance. Chaque année, plus de 250 apprentis sont recrutés en France, avec un accompagnement structuré et de réelles perspectives d’embauche, comme en témoigne un taux d’intégration de 50 % des alternants en 2025.

Pour consulter les opportunités d’emploi, cliquez-ici.

Le 25 mars à Toulouse, le Barreau et le Quai des Savoirs font le procès des écrans

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Le mercredi 25 mars à partir de 18 heures, le Barreau de Toulouse prendra part à un procès fictif organisé par le Quai des Savoirs, dans le cadre du Printemps de l’Esprit Critique en partenariat avec la Cour d’Appel de Toulouse.

Après l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux, thèmes des années précédentes, ce sont les écrans qui occuperont cette année le débat. Ouvert au public et gratuit, l’événement propose une mise en scène judiciaire de deux heures autour de cette thématique.

Les différents intervenants interrogeront la place des écrans, notamment des smartphones, dans le développement de l’enfant. Troubles du sommeil, sédentarisation, cyberharcèlement ou difficultés de concentration : des perturbations concrètes, qui inquiètent. Comment réguler leur utilisation ? Faut-il les interdire à nos enfants, ou s’agit-il d’un problème plus vaste, d’ordre de santé publique ? 

Rendez-vous le 25 mars à 18 heures, à la Médiathèque José Cabanis, 1 allée Jacques Chaban-Delmas, à Toulouse. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.