Vite lu

La Grande Braderie de Toulouse revient du 3 au 5 septembre

Vite lu
Publié le
La grande braderie, événement phare de la rentrée fait son retour dans le centre-ville de la Ville rose du 3 au 5 septembre 2026. (©Bernard Aïach/Mairie de Toulouse - Toulouse Métropole)

Après un été marqué par de fortes chaleurs ayant vidé les rues des centres-villes et provoqué des baisses de fréquentation pouvant atteindre, voire dépasser, 50 % dans les boutiques, les commerçants abordent la rentrée avec des chiffres d’affaires en recul. Dans ce contexte, la 14e édition de la Grande Braderie de Toulouse, organisée du jeudi 3 au samedi 5 septembre 2026, s’annonce comme l’un des temps forts commerciaux de la rentrée.

Organisée par la mairie de Toulouse, Toulouse Métropole, la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse ainsi que la Chambre des métiers, la braderie permettra aux commerçants d’écouler leurs invendus et fins de séries pour faire place aux nouvelles collections. Les Toulousains pourront, eux, profiter de nombreux rabais et faire de bonnes affaires.

Pour rendre ces trois jours plus festifs, différentes animations seront proposées à travers toute la ville. Fanfares et groupes de musique défileront chaque jour dans les rues de la Ville rose.

L’an dernier, près de 800 commerçants avaient participé à l’opération en déballant et liquidant leurs invendus et fins de séries devant leurs boutiques, attirant de nombreux clients. Afin de faciliter la circulation des consommateurs, l’hypercentre sera, comme toujours, fermé à la circulation.

350 exposants attendus sur la 3e édition du salon Cfia Toulouse

Vite lu
Publié le
En 2025, le salon Cfia a accueilli 23 600 visiteurs et plus de 2 000 entreprises du Sud-Ouest. (©Cfia)

Face à la hausse des coûts de production, aux exigences réglementaires accrues et à la pression sur les ressources, le Carrefour des fournisseurs de l’industrie agroalimentaire (Cfia) revient pour une troisième édition au MEETT de Toulouse du 22 au 24 septembre prochain. Le rendez-vous des acteurs du secteur réunira plus de 350 exposants et plusieurs milliers de professionnels sur 10 000 m² d’exposition.

Cette édition 2026 veut se tourner vers l’avenir, annonce ses organisateurs dans un communiqué publié en mai dernier. La manifestation prévoit notamment un espace dédié aux jeunes talents afin de valoriser les métiers de l’industrie agroalimentaire et de favoriser les recrutements. Le salon propose également un programme de conférences et de tables rondes réunissant des experts, industriels et porteurs de solutions autour des évolutions du secteur.

Parmi les thèmes abordés cette année, le Cfia entend mettre l’accent sur la RSE comme solution industrielle immédiate qui permet de répondre à des problématiques concrètes. Les organisateurs souhaitent notamment mettre en avant des solutions pour produire plus efficacement, pour réduire et optimiser la consommation de ressources, limiter les déchets et répondre aux évolutions réglementaires, comme la loi AGEC et les normes européennes sur les emballages.

Parmi les innovations sélectionnées, la manifestation met sur le devant de la scène des solutions telles que l’étiquette logistique Logopack, sans support permettant de réduire les déchets, la solution de lavage avec suivi de la consommation d’eau Onet, la doseuse éco-conçue Dosec, ainsi que le Lot-et-Garonnais MCTM, qui développe une laveuse à aliments conçue pour limiter l’utilisation excessive d’eau.

L’événement rassemble les acteurs clés venant de tout le Sud-Ouest et appartenant aux filières des ingrédients et produits alimentaires intermédiaires, des équipements et procédés, ainsi que celle des emballages et du conditionnement, offrant une opportunité de se rencontrer, d’échanger et de signer de potentiels partenariats.

Territoire particulièrement stratégique pour le secteur, l’Occitanie compte plus de 7 200 entreprises agroalimentaires, dont une large majorité de PME et de TPE, ce qui en fait la troisième région agroalimentaire française et la première en bio. La filière de Nouvelle-Aquitaine génère, quant à elle, 13,5 Mds€ de revenus annuels. Au total, les deux territoires concentrent plus de 160 000 emplois dans le secteur.

Incendies exceptionnels : des mesures renforcées pour les entreprises touchées

Vite lu
Publié le

Le ministère du Travail a récemment précisé les mesures prises en matière d’activité partielle pour les TPE et PME affectées par les incendies exceptionnels de cet été. Ainsi, les entreprises sinistrées ou dont l’activité a été affectée par les incendies seront intégralement remboursées des indemnités d’activité partielle versées aux salariés entre le 20 juillet et la fin août 2026. L’employeur pourra percevoir une allocation financée par l’État et l’Unédic équivalente à l’indemnité versée au salarié, soit 60 % de sa rémunération, contre 36 % dans le régime de droit commun.

Ce reste à charge nul concerne les entreprises directement sinistrées dans leurs locaux ou leur exploitation, ou directement affectées par des mesures d’interdiction d’activité ou d’accès, notamment dans les zones évacuées ou interdites d’accès.

Les entreprises situées en dehors des zones évacuées, mais ayant dû réduire leur activité, peuvent demander à bénéficier de l’activité partielle de droit commun. La baisse d’activité doit être d’au moins 30 % par rapport au même mois de l’année précédente, sur un mois entier, et doit être établie lors de la demande. Les entreprises de travail temporaire peuvent également bénéficier de l’activité partielle pour les salariés mis à disposition d’entreprises ayant elles-mêmes placé leurs salariés en activité partielle.

Lorsqu’un contrat saisonnier a commencé à être exécuté mais n’a pas pu se poursuivre en raison d’une évacuation, d’une exposition aux incendies ou d’une forte baisse de la fréquentation touristique ou de l’activité, l’employeur peut demander le placement du salarié en activité partielle. Si le contrat n’a pas démarré, cette possibilité est également ouverte, à titre dérogatoire, lorsqu’un même contrat saisonnier a été conclu en 2024 et 2025 avec le même employeur.

Dans le bâtiment et les travaux publics, les entreprises cotisant à la Caisse de congés intempéries BTP (CIBTP) peuvent recourir au régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries. Le chantier ou l’entreprise doit être situé dans un département ayant fait l’objet d’une mesure administrative entraînant des évacuations, des interdictions d’accès ou des restrictions de circulation, rendant impossible le maintien normal du chantier, son accès ou son approvisionnement.

La prise en charge concerne les salariés des chantiers et du siège de l’entreprise, y compris le personnel administratif. Le dispositif BTP-intempéries ne peut pas être cumulé avec l’activité partielle. Les entreprises du BTP ne cotisant pas à la CIBTP peuvent, quant à elles, déposer une demande d’activité partielle.

5 300 visiteurs à la Cité de l’espace pour admirer l’éclipse solaire

Vite lu
Publié le
La Cité de l’espace a accueilli 5300 visiteurs à l’occasion de l’éclipse solaire ce mercredi 12 août 2026. La plus forte affluence depuis cinq ans. (©Pierre Carton)

5 300. C’est le nombre de visiteurs accueillis à la Cité de l’espace, avenue Jean Gonord à Toulouse ce mercredi 12 août 2026 à l’occasion de l’éclipse solaire. Il s’agit de la plus forte fréquentation enregistrée par la structure au cours des cinq dernières années, hors événements gratuits.

En famille ou entre amis, astronomes amateurs ou simples curieux, lunettes spéciales sur le nez, les visiteurs ont pu suivre l’événement mais aussi en apprendre plus sur la mécanique céleste à travers une animation dédiée au cœur de la Coupole de l’astronome, point d’orgue de cette nocturne spéciale.

En attendant la prochaine éclipse partielle prévue le 2 août 2027, les amoureux des étoiles et autres objets spatiaux peuvent prolonger l’expérience. En effet, la Cité de l’espace propose tout au long du mois des nocturnes jusqu’à 23 heures avec expositions, animations et observation du ciel guidée par trois astronomes (les mardi 18, mercredi 19 et jeudi 20 août).

Quels projets culturels vont bénéficier des près de 2 M€ de la Région ?

Vite lu
Publié le
Depuis 1997, la Cinémathèque de Toulouse, créée dans les années 60, est installée sur les lieux du collège de l’Esquille fermé en 1792. (©Gazette du Midi)

La Région Occitanie poursuit son soutien aux acteurs culturels du territoire. Réunis en Commission permanente le 3 juillet dernier, les élus régionaux ont voté, sur proposition de la présidente Carole Delga, une enveloppe de près de 2 M€ destinée à accompagner 11 structures et projets culturels dans l’ensemble de la région.

Cette enveloppe s’inscrit dans la stratégie régionale 2022-2028 pour « une culture partout et pour tous ». La collectivité entend ainsi soutenir les manifestations et équipements culturels dans l’ensemble des départements, aussi bien en milieu urbain que rural, avec l’objectif « de favoriser l’accès de tous les habitants à des lieux et projets culturels ».

Parmi les projets soutenus figure l’aménagement patrimonial et touristique du site mégalithique des Bondons, en Lozère. Ouverte depuis juin 2026 à la Cham des Bondons, la Maison des menhirs vise à valoriser un patrimoine vieux de 5 000 ans. Le site comprend notamment un belvédère, un centre d’interprétation et un espace de scénographie de 160 m², un restaurant valorisant les produits locaux ainsi que des aménagements destinés à améliorer son accessibilité. La Région mobilise 550 K€ pour ce projet porté par le Département, après une première aide de 200 K€ attribuée en décembre 2023.

À Toulouse, la Région accompagne également la restructuration de la Cinémathèque de Toulouse. Inauguré en avril 2026 après 18 mois de travaux, le projet a porté sur la rénovation et le réaménagement des bâtiments et espaces intérieurs, ainsi que sur la création d’une nouvelle salle équipée d’un projecteur 4K et offrant 100 places supplémentaires.
Deuxième cinémathèque de France, l’établissement pourra proposer 450 séances supplémentaires par an et accueillir quelque 30 000 visiteurs. La Région lui attribue 290 K€ en 2026, comme en 2025, portant son soutien cumulé à plus de 870 K€. Elle participera également au financement de la restructuration du site de Balma.

Dans le Gard, ce sont près de 200 K€ qui sont consacrés à la création d’un nouvel équipement pour le musée de Saint-Gilles, dont l’ouverture est prévue fin 2029. Le futur musée accueillera les collections de l’actuelle Maison Romane, Musée de France, au sein de l’ancienne abbatiale de Saint-Gilles, inscrite au patrimoine mondial de l’Humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’église ayant récemment été restaurée, le projet doit contribuer au rayonnement culturel et historique du territoire.

Pour Carole Delga, ce soutien doit permettre de « conforter celles et ceux qui, au quotidien, font vivre notre vie culturelle », en préservant la diversité de la création, en accompagnant les artistes et en renforçant l’attractivité de l’Occitanie.

Akkodis prévoit 2 200 recrutements en France, dont 440 dans la région toulousaine

Vite lu
Publié le

Akkodis accélère sur l’emploi industriel. Le groupe international de conseil en ingénierie numérique prévoit de recruter 2 200 talents en CDI en France d’ici fin 2026, dans un contexte marqué par la montée en cadence des programmes industriels, l’intégration de l’intelligence artificielle et les enjeux de souveraineté technologique.

Le secteur aéronautique, spatial & défense (ASD) concentre à lui seul 1 300 recrutements, soit près de la moitié des besoins annoncés. La région toulousaine, où Akkodis est implanté à Blagnac, représente 20 % des opportunités nationales, soit 440 postes, à égalité avec l’Île-de-France, en raison de la forte présence d’acteurs de l’aéronautique, de la défense et des systèmes critiques.

Les activités liées à l’automobile, au ferroviaire et au naval devraient également recruter près de 400 personnes, tandis que l’énergie et les technologies de l’information recherchent chacune 200 talents. Les sciences de la vie et la santé complètent cette campagne avec une centaine de recrutements.

Les profils recherchés sont variés : ingénieurs systèmes et systèmes embarqués, ingénieurs IVVQ, spécialistes du contrôle-commande et de l’instrumentation, experts en mécanique, électronique et matériaux, ingénieurs méthodes et industrialisation, développeurs, data engineers, administrateurs systèmes, chefs de projet IT ou encore techniciens d’essai.

Près de 900 recrutements ont déjà été effectués depuis janvier 2026. En parallèle, Akkodis a intégré 100 alternants et stagiaires, confirmant son engagement en faveur de la formation et de la transmission des compétences.

Pour Yves-Marie Boissonnnet, président d’Akkodis France, ces recrutements « traduisent la dynamique de croissance de l’entreprise » et sa capacité à accompagner les transformations technologiques de ses clients, notamment dans l’aéronautique, confrontée à l’émergence d’avions de nouvelle génération et au développement de nouveaux carburants.

Avec près de 40 000 ingénieurs et experts du digital dans le monde, Akkodis accompagne les organisations dans leurs projets d’innovation et de développement, notamment dans l’ingénierie, la performance industrielle, le digital et l’intelligence artificielle. La société est une marque de The Adecco Group.

Pour retrouver l’ensemble des offres d’emploi en France et postuler, cliquez-ici.

Thales renforce ses effectifs en Occitanie avec 250 recrutements prévus en 2026

Vite lu
Publié le
Le groupe Thales ambitionne de recruter en 2026 plus de 3 300 collaborateurs rien qu’en France. (©Adrien Daste - Thales)

Le groupe Thales poursuit à un rythme soutenu sa politique de recrutement. Le leader mondial des hautes technologies dans la défense, l’aérospatial et la cybersécurité & digital prévoit d’embaucher plus de 9 000 collaborateurs dans le monde en 2026, après avoir déjà recruté 8 800 personnes en 2025, soit davantage que l’objectif initial de 8 000.

En France, 3 300 recrutements sont programmés cette année. L’Occitanie bénéficiera de 250 embauches, plaçant la région parmi les principaux territoires de recrutement du groupe. L’Ile-de-France concentrera 1 630 recrutements, devant la Bretagne (290), la Nouvelle-Aquitaine (280) et la Provence-Alpes-Côte d’Azur (270).

Cette nouvelle campagne s’inscrit dans une dynamique installée depuis cinq ans : Thales recrute chaque année au moins 8 000 personnes afin d’accompagner la croissance de ses trois secteurs d’activité. Environ 40 % des nouveaux postes en France concerneront l’ingénierie, notamment dans l’ingénierie logicielle et systèmes, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et la data. L’industrie représentera pour sa part environ 25 % des recrutements, sur des fonctions de techniciens, opérateurs et ingénieurs.

La région toulousaine constitue un point d’ancrage important pour le groupe. Thales emploie notamment 2 400 personnes à Toulouse au sein de Thales Alenia Space, co-entreprise détenue à 67 % par Thales et à 33 % par l’italien Leonardo, spécialisée dans la fabrication de satellites.

Cette implantation s’inscrit dans les activités spatiales du groupe, qui revendique près de 83 000 collaborateurs dans 68 pays. En 2025, Thales a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 22 Md€, en progression de 7,6 % sur un an, avec une croissance organique de 8,8 %.

À l’échelle internationale, les principaux volumes de recrutements prévus en 2026 se situent au Royaume-Uni (800), en Amérique du Nord (630), en Australie (530), aux Pays-Bas (520), en Inde (450) et en Allemagne (300).

Les postes ouverts sont accessibles via la plateforme de recrutement du groupe. Pour y accéder, cliquez-ici.

Hydraulique agricole : quels sont les 52 projets soutenus par la Région à hauteur de 1,3 M€ ?

Vite lu
Publié le

Face à une sécheresse particulièrement intense qui touche l’ensemble du territoire régional, la Région Occitanie poursuit ses investissements en faveur de l’adaptation de l’agriculture au changement climatique. Elle vient d’annoncer le soutien à 52 nouveaux projets individuels d’hydraulique agricole, pour un montant de 1,3 M€ d’aides, sur un total de 2,5 M€ d’investissements.

Ce dispositif vise les exploitants individuels engagés dans des travaux destinés « à sécuriser » et « optimiser l’accès à l’eau ». Les projets retenus portent notamment sur la création ou l’agrandissement de retenues individuelles, la mise en place de réseaux d’irrigation ou encore la modernisation d’installations existantes. Le taux d’intervention régionale varie de 40 à 60 %, selon plusieurs critères, parmi lesquels « le statut de jeune agriculteur, la localisation en zone de montagne, l’engagement en agriculture biologique ou sous signe officiel de qualité ».

La Région rappelle que cette politique s’inscrit dans un effort engagé de longue date. Entre 2014 et 2023, 193 M€ d’investissements ont été réalisés dans des projets d’hydraulique agricole, avec 150 M€ d’aides, permettant d’économiser jusqu’à 100 millions de m³ d’eau par an. Pour la période 2023-2027, 58 M€ sont mobilisés pour poursuivre cette politique.

Parmi les opérations soutenues, dans l’Aude, une jeune maraîchère installée en 2022 prévoit la mise en place de deux citernes d’une capacité totale de 80 m³ pour récupérer l’eau de pluie sur les toitures de ses serres. Dans les Hautes-Pyrénées, une exploitation en conversion vers l’agriculture biologique remplace son réseau aérien et sa pompe thermique par une station électrique et un réseau enterré, avec une économie d’eau estimée à 360 m³.

En Aveyron, Simon Estival restaure un étang d’une capacité de 15 600 m³ et crée un réseau d’irrigation destiné à ses parcelles arboricoles biologiques. Dans le Gers, l’EARL Theye modernise ses pompes et redimensionne ses canalisations enterrées afin d’augmenter sa surface irriguée, avec une économie d’eau annoncée de 5 680 m³.

« L’accès à l’eau pour les agriculteurs est aujourd’hui un enjeu vital », insiste Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, qui assure vouloir poursuivre les investissements pour permettre « aux exploitations de s’adapter au changement climatique, tout en respectant la ressource en eau ».

À noter qu’un nouvel appel à projets consacré à l’hydraulique agricole individuelle sera ouvert du 8 septembre au 15 octobre 2026, avec une enveloppe de 2,5 M€, dont 1,5 million de crédits européens.

250 métiers présentés par l’Afpa lors de sa journée portes ouvertes le 3 septembre prochain

Vite lu
Publié le

L’Agence nationale de formation pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) d’Occitanie annonce une journée portes ouvertes le 3 septembre 2026 pour présenter plus de 250 métiers aux visiteurs. Lors de cette journée, la structure qui est un centre de formation d’apprentis (CFA) depuis 2019, accueille le public dans ses locaux de Balma et propose au public de découvrir les différentes formations proposées.

À cette occasion, l’Afpa organise des rencontres avec des formateurs et des stagiaires actuellement en formation. Forte d’un maillage territorial important et d’une présence dans toutes les régions, la structure assure dans son communiqué publié le 29 juillet dernier que 73 % de ses stagiaires formés trouvent un emploi dans les six mois suivant leur formation.

La structure accueille en effet chaque année des stagiaires en recherche de qualification, de montée en compétences ou en reconversion professionnelle. En 2025, l’Afpa a également accompagné près de 7 000 alternants auprès de l’une des 8 500 entreprises partenaires, et l’agence propose également différents programmes d’accompagnement vers l’emploi tels que sa Prépa compétences, la Promo 16.18 ou encore le programme Déclic pour l’action.

Les différentes formations proposées par le CFA se déroulent en présentiel, 100 % en distanciel ou en modalité mixte, en s’adaptant aux besoins des actifs et des entreprises. Dans le cadre de la journée portes ouvertes, l’Afpa organise également un focus sur les formations en Erasmus. France Travail, la Mission Locale et l’École de la Deuxième Chance seront également présents sur différents stands.

Dans le cadre de ses missions, la structure a notamment mis au point un programme stratégique, le Village des solutions, qui vise à agir en faveur de l’inclusion et de la promotion sociale par l’emploi au cœur des territoires. En 2023, l’Afpa a formé et accompagné près de 161 000 personnes en France.

Patrimoine : la Région Occitanie mobilise 750 K€ pour soutenir plus de 38 projets

Vite lu
Publié le
Les vestiges du château de Peyrepertuse à Duilhac-sous-Peyrepertuse vont bénéficier d’une enveloppe de 6 K€ pour la réalisation d’une étude de conservation. (©Lydie Lecarpentier, Region Occitanie)

Pour renforcer l’attractivité de son patrimoine, les conseillers régionaux d’Occitanie ont voté, le 3 juillet dernier, une enveloppe de 750 K€ destinée à soutenir plus de 38 projets. Cette aide s’inscrit dans le cadre de la politique régionale de restauration et de rénovation du patrimoine culturel.

Parmi les projets qui bénéficieront de ce financement, on peut citer notamment :

  • 45 K€ pour la restauration de la façade du château des Vicomtes, à Saint-Girons (Ariège) ;
  • 6 K€ pour la réalisation d’une étude préalable aux travaux de conservation des vestiges du château de Peyrepertuse, à Duilhac-sous-Peyrepertuse (Aude) ;
  • 50 K€ pour la restauration du clocher de la façade ouest de l’église Saint-Côme-Saint-Damien, à Saint-Côme-d’Olt (Aveyron) ;
  • 45 K€ pour la restauration de l’église Saint-Martin, à Buzet-sur-Tarn (Haute-Garonne) ;
  • 84 K€ pour la restauration du clocher de l’ancienne cathédrale Saint-Pierre, à Condom (Gers) ;
  • 30 K€ pour la restauration des toitures du château de Beaufort, dans l’Hérault ;
  • 18 K€ pour la rénovation de l’église Saint-André de Saux, à Porte-du-Quercy (Lot) ;
  • 30 K€ pour la restauration de la toiture et de l’enceinte du Mas des Fonts, sur la commune de Calce (Pyrénées-Orientales) ;
  • et enfin, 30 K€ pour la restauration du clocher de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, à Beaumont-de-Lomagne (Tarn-et-Garonne).

À noter que le territoire de la Région Occitanie compte 11 sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, soit plus de 20 % des sites français classés. Il comprend également 145 sites patrimoniaux remarquables, 29 villes et pays d’art et d’histoire, 133 musées et près de 5 000 monuments historiques. Cette enveloppe s’inscrit dans la stratégie régionale 2022-2028, qui vise à « valoriser le patrimoine tout en rendant la culture accessible à tous, sur l’ensemble du territoire ».

À Toulouse, Kéléo Solutions prépare une nouvelle phase de croissance portée par l’IA

Vite lu
Publié le

À l’occasion de ses 10 ans d’activité, Kéléo Solutions, spécialiste de la conception et du développement de logiciels métiers ainsi que d’applications web et mobiles sur mesure, ambitionne de doubler son chiffre d’affaires d’ici trois ans, notamment en s’appuyant sur l’intelligence artificielle. Depuis 2025, la société toulousaine, qui emploie une quinzaine de collaborateurs, intègre cette technologie à sa méthode de conception. Elle entend toutefois « préserver l’expertise métier et la réflexion stratégique », comme l’indique un communiqué de presse publié le 2 juin.

Cette approche hybride doit lui permettre d’accélérer la production, de stimuler l’innovation technologique, d’améliorer la qualité des logiciels et de renforcer l’accompagnement humain. « Chez Kéléo Solutions, l’IA est ainsi pensée comme un outil d’accélération au service d’une expertise humaine forte, capable d’accompagner les organisations dans des projets numériques complexes et stratégiques », explique son président, Morad Lahlouh.

Depuis 2016, l’entreprise a réalisé plus de 100 projets, notamment pour des clients historiques issus des secteurs de la santé, de l’industrie, de l’aéronautique, du spatial, de la biodiversité, de l’éducation, du bâtiment et de la recherche. Elle ambitionne désormais de renforcer son positionnement sur des projets à forte valeur ajoutée, alliant « expertise technique, expérience utilisateur et accompagnement stratégique des organisations » dans leur transformation numérique.

Après avoir consolidé son ancrage toulousain avec son installation, en 2023, dans de nouveaux locaux de 250 m², boulevard Matabiau, Kéléo Solutions entend désormais accélérer son développement à l’échelle nationale. L’entreprise prévoit d’ouvrir prochainement un bureau à Paris afin de renforcer sa présence entre Toulouse et la capitale. Elle souhaite également conforter son positionnement sur les logiciels métiers complexes, poursuivre ses engagements en faveur d’un numérique responsable et accompagner davantage d’organisations dans leurs projets numériques stratégiques.

Crise des engrais : les exploitants d’Occitanie éligibles à une aide exceptionnelle

Vite lu
Publié le

Déjà confrontés à une succession de crises, les exploitants agricoles doivent composer cet été avec la canicule, la sécheresse et les incendies, qui pèsent lourdement sur les rendements et la qualité des productions. À ces difficultés climatiques s’ajoute désormais le conflit en Iran, dont les répercussions sur les marchés internationaux entraînent une nouvelle flambée du prix des engrais azotés.

Face à cette situation, la préfecture de la Haute-Garonne annonce, dans un communiqué publié le 4 août 2026, le déploiement d’une aide exceptionnelle de 145 M€ destinée à soutenir les exploitations les plus touchées par cette hausse des coûts. L’objectif est de compenser une partie des surcoûts liés « à l’achat d’engrais minéraux azotés simples acquis entre le 1er juin et le 30 septembre 2026 », afin de sécuriser la récolte 2027.

L’aide s’élève à 50 € par tonne d’engrais éligible. Elle est portée à 70 € par tonne pour les exploitations dont « les dépenses en engrais représentent plus de 10 % des charges du dernier exercice clos avant le 31 décembre 2025 ».

Sont concernés les exploitants agricoles, GAEC, EARL et autres structures agricoles répondant aux critères fixés par le dispositif, notamment l’achat d’engrais azotés simples (urée, ammonitrates, solutions azotées...) durant la période concernée.

« Les agriculteurs ne doivent pas être laissés seuls face à l’envolée du coût des engrais azotés. Avec ce dispositif exceptionnel, nous apportons une réponse concrète aux exploitations agricoles, notamment les plus touchées, afin de préserver leur trésorerie, leur capacité à produire et, au-delà, notre souveraineté alimentaire. Je resterai pleinement mobilisée pour défendre les intérêts de nos agriculteurs et leur donner les moyens de faire face à cette hausse exceptionnelle de leurs charges », a a ainsi déclaré Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.

Les demandes doivent être effectuées en ligne sur la plateforme de FranceAgriMer. Le guichet est ouvert jusqu’au 6 novembre 2026, dans la limite des crédits disponibles. Une seule demande est autorisée par SIREN. Si vous avez besoin d’un appui pour déposer votre dossier, vous pouvez contacter le 01 89 96 15 53 (du lundi au vendredi de 9 heures à 18 heures) ou compléter le formulaire en cliquant ici.

Haute-Garonne : 485 projets soutenus par la Région Occitanie à hauteur de 12,8 M€

Vite lu
Publié le

Les conseillers régionaux ont voté le 3 juillet un nouveau paquet d’aides en soutien à la culture, au sport et aux loisirs. Elles profiteront à tout le territoire d’Occitanie. Ainsi en Haute-Garonne, ce sont 485 projets qui bénéficieront d’un accompagnement régional pour un montant total de 12,8 M€.

Parmi les principaux dossiers financés :

  • 60 K€ pour contribuer à la réalisation d’un terrain de football en gazon synthétique sur la commune de Frouzins ;
  • 30 K€ de subvention pour la rénovation de l’école maternelle Roger Sudre à Revel ;
  • 17 500 € pour la rénovation du dojo municipal de Saint-Gaudens et l’installation de nouveaux équipements, notamment des vestiaires, des sanitaires et des douches, avec une livraison prévue à l’automne prochain ;
  • 85 K€ pour permettre la confection des repas sur place au restaurant scolaire de Lapeyrouse-Fossat, qui accueille chaque jour 280 élèves ;
  • 99 K€ d’aide pour développer la confection de repas sur place à partir de produits locaux et de saison dans le restaurant scolaire de Montagut-sur-Save, avec l’ambition de passer de 250 à 1 000 repas produits par semaine. Cette initiative bénéficiera également aux élèves des communes voisines dès la rentrée 2026 ;
  • 650 K€ pour accompagner la construction de 430 kilomètres d’itinéraires cyclables, d’une voie verte et de deux passerelles enjambant la voie ferrée et le canal latéral de la Garonne, afin de faciliter les déplacements à pied et à vélo entre les communes de Seilh et de Lespinasse ;
  • 290 K€ pour la rénovation de la Cinémathèque de Toulouse, avec la création d’une salle supplémentaire de 335 places venant compléter les deux salles existantes. Cette extension permettra d’augmenter la capacité d’accueil de 30 000 visiteurs et d’organiser 450 séances supplémentaires ;
  • 10 K€ pour accompagner Gaëtan Jimenez, exploitant céréalier bio, dans sa diversification avec la plantation de bambous destinés à la production de biomasse.

Certains de ces investissements s’inscrivent notamment dans le cadre du Pacte Vert Occitanie ainsi que du Plan régional alimentation.

Avec l’IoT Valley, le bailleur social Patrimoine SA généralise l’IA en interne

Vite lu
Publié le

Filiale du groupe Midi Habitat, Patrimoine SA Languedocienne (200 collaborateurs) gère plus de 15 000 logements répartis sur 125 communes entre la Haute-Garonne, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, l’Aude, l’Hérault, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, logeant près de 40 000 personnes. L’organisme attribue en moyenne 2 500 logements par an.

Le 16 juillet, le bailleur social a annoncé dans un communiqué devenir l’un des premiers acteurs du secteur à déployer progressivement l’intelligence artificielle auprès de l’ensemble de ses collaborateurs. Cette initiative est menée en partenariat avec l’IoT Valley, l’écosystème dédié à l’internet des objets, dans le cadre d’une stratégie engagée dès le début de l’année 2024.

L’objectif est de mettre « l’IA au service des équipes pour automatiser certaines tâches répétitives, améliorer le traitement de missions complexes et permettre aux collaborateurs de consacrer davantage de temps à leurs activités à forte valeur ajoutée, au bénéfice des locataires et des territoires ». La démarche repose sur une utilisation encadrée de l’IA, avec des exigences fortes en matière « de sécurité, de confidentialité et d’éthique ».

Le projet a été initié grâce au programme « Diag Data Intelligence Artificielle  » de Bpifrance, avant qu’un partenariat stratégique ne soit conclu avec l’IoT Valley. Une première phase d’analyse, menée entre octobre 2024 et début 2025, a permis d’identifier les principaux cas d’usage à travers des ateliers associant l’ensemble des métiers de l’entreprise.

Les premiers outils ont été déployés au cours du premier semestre 2025. Parmi eux, la solution de comptes rendus automatiques de réunions Upmeet est désormais utilisée régulièrement par l’ensemble des collaborateurs, avec 780 comptes rendus générés en dix mois. En parallèle, la plateforme d’IA générative Mammouth, hébergée sur des infrastructures sécurisées en Europe, a été déployée en deux phases jusqu’en avril 2026. Elle affiche un taux d’adoption de 100 % et totalise 17 800 requêtes (« prompts ») à fin avril 2026.

Patrimoine SA met également l’accent sur la gouvernance de l’IA afin de limiter le recours à des outils non encadrés (« shadow IT »). Le déploiement s’accompagne d’un important dispositif de formation et d’accompagnement : webinaires, ateliers collaboratifs, groupes de travail, guides pratiques et retours d’expérience. Une « charte des bons usages de l’intelligence artificielle », élaborée avec la déléguée à la protection des données, est par ailleurs en cours de finalisation.

Cette stratégie doit se poursuivre jusqu’en 2027. Dans les mois qui viennent, Patrimoine SA prévoit notamment le lancement de chatbots internes, avec une première version dédiée au support informatique avant la fin de l’année, avant le développement de nouveaux outils d’intelligence artificielle prévu en 2027.

Mediatransports remporte le marché publicitaire des transports toulousains

Vite lu
Publié le

À l’issue d’un appel d’offres lancé par Tisséo Voyageurs, Toulouse Métropole a retenu Mediatransports pour l’exploitation publicitaire de son réseau de métro à compter du 1er janvier 2027. Le contrat, conclu pour cinq ans avec une possibilité de prolongation de deux ans, s’accompagne du renouvellement des marchés portant sur les espaces publicitaires des bus et l’adhésivage des tramways.

Filiale du groupe Publicis et spécialiste de la communication dans les transports, Mediatransports exploite déjà les espaces publicitaires de nombreux réseaux de transport en France, dont Limoges et Montpellier, ainsi que ceux de plusieurs gares SNCF. À Toulouse, l’entreprise était déjà en charge de la publicité sur les bus et les tramways.

Le nouveau marché prévoit la modernisation des supports publicitaires du métro avec le déploiement progressif de 128 écrans numériques répartis dans 31 stations. Destinés à accueillir des campagnes publicitaires, ils diffuseront également de l’information voyageurs et des contenus mettant en valeur le patrimoine artistique du métro toulousain.

Le dispositif couvrira aussi plus de 2 400 faces publicitaires sur plus de 630 bus, les habillages des bus et des tramways, ainsi que des opérations événementielles pour les annonceurs. Il viendra compléter les 38 écrans numériques déjà exploités par Mediatransports en gare Toulouse-Matabiau dans le cadre de son partenariat national avec SNCF Gares & Connexions. Pour Tisséo, ce contrat s’inscrit dans la poursuite de la modernisation du réseau et de la valorisation de ses recettes publicitaires.