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Le toulousain Cognitive Design Systems en lice pour le Grand Prix ACF Autotech 2026

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Le toulousain Cognitive Design Systems figure dans le carré final des entreprises nommées pour le Grand Prix ACF Autotech 2026, qui sera remis le 15 avril 2026 à Paris. Ce concours distingue chaque année des start-up innovantes du secteur automobile. Il a pour principaux soutiens l’Automobile Club de France, et le club auto & mobilité de l’ESSEC.

Le 9 février dernier à Paris, le jury, composé de personnalités de premier plan issues des secteurs de l’automobile et de la finance, ainsi que des fondateurs de start-up lauréates des éditions précédentes, a en effet désigné les six jeunes pousses qui concourront cette année.

Elles ont été retenues pour la qualité de leurs innovations, le jury ayant particulièrement apprécié « leur ambition technologique, leur réalisme économique et leur impact concret sur le coût de construction des automobiles ».

Quatre trophées sont en jeu : le Grand Prix ACF (start-up matures), le Prix Pionnier ACF (jeunes start-up en phase d’amorçage), la Mention GPACF GreenTech, récompensant la solution la plus engagée en faveur de l’environnement, et le Trophée de l’Industrialisation, nouveauté de l’édition 2026, qui récompensera l’une des anciennes depuis 2018 qui a le plus industrialisé son produit.

Pour le Grand Prix ACF, trois pépites ont été sélectionnées dont le toulousain Cognitive Design Systems. L’entreprise est un éditeur de logiciels axé sur la conception 3D ainsi que la fabrication, spécialisé dans la Fabrication Additive (impression 3D). Elle propose également des solutions pour les procédés conventionnels, tel que le moulage par injection, la fonderie et l’usinage afin de rendre plus efficace les étapes de design et de fabrication.

CDS vise à révolutionner le processus classique de conception en ingénierie en introduisant de l’IA et de l’automatisation afin d’assister les concepteurs et réduire considérablement les temps de conception. Objectif : rendre l’ingénieur plus productif en pré-préparant des modèles de conception. Un enjeu de taille sachant que dans le secteur automobile, les dépenses de R&D représentent 87Md€ par an en Europe et 34% des investissement en la matière tous secteurs confondus.

Fondé en 2021, Cognitive Design Systems emploie aujourd’hui une vingtaine de collaborateurs. L’entreprise, qui revendique une soixantaine de clients dans le monde, a levé 2 M€ en mai 2025 auprès de Private Equity Iron Hands Capital, DAA Capital Partners et SpaceFounders France.

La filière Ascenseurs recrute : journée porte ouverte au lycée Roland Garros de Toulouse

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En lien avec la fédération des ascenseurs, le lycée Roland Garros de Toulouse organise le 14 février une journée porte ouverte sur les métiers proposés par la filière. Cette dernière fait en effet face à d’importants besoins de recrutement. Les ascensoristes et élévatoristes, qui veillent à l’entretien d’un parc de plus de 650 000 appareils en France, prévoient d’embaucher près d’un millier de techniciens en 2026.

Situé près de Barrière de Paris, ce lycée propose plusieurs formations dédiées dont le certificat de spécialisation technicien ascensoriste (en scolaire ou en apprentissage), le CQPM agent de maintenance en ascenseurs (en formation continue) et le BTS maintenance des systèmes, option ascenseurs et élévateurs (apprentissage).

Cette journée porte ouverte sera l’occasion de rencontrer des étudiants, des professionnels et ainsi que l’équipe pédagogique de l’établissement. Et ainsi d’en apprendre plus sur les formations et sur les débouchés proposés par le secteur. Rendez-vous au lycée Roland Garros, 32, rue Mathaly, samedi 14 février de 9 heures à 12 h 30.

Handicap : l’Université de Toulouse organise le 12 février un forum pour faciliter l’accès aux stages

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Ce jeudi 12 février 2026, l’Université de Toulouse organise une nouvelle édition de son forum annuel Alter’Emploi, un temps fort dédié à l’insertion professionnelle des étudiantes et étudiants en situation de handicap. Alter’Emploi vise en effet à les accompagner dans leur parcours vers l’emploi, en facilitant leur accès aux stages et à l’alternance.

Cette édition 2026 réunira un peu plus de 40 étudiants et 28 partenaires professionnels, parmi lesquels des PME, de grands groupes tels qu’Airbus, Thales ou les laboratoires Pierre Fabre, des organismes nationaux de recherche comme le CNES, ainsi que des acteurs institutionnels du territoire comme Toulouse Métropole.

À l’occasion de ce moment d’échanges privilégié, les participants bénéficieront de contacts directs et individualisés avec les recruteurs. 250 entretiens sont ainsi programmés au cours de la matinée.

L’événement est organisé dans le cadre du dispositif APIPESH mis en place par l’Université de Toulouse qui permet d’accompagner chaque année 140 étudiants ayant des besoins spécifiques.

Emploi : Thales prévoit de recruter 250 personnes en Occitanie

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Après avoir recruté 8 800 collaborateurs en 2025, Thales, expert des hautes technologies dans les secteurs de la défense, l’aérospatial et la cybersécurité & digital, prévoit de recruter plus de 9 000 collaborateurs dans le monde cette année. Le groupe, qui emploie 83 000 collaborateurs dans 68 pays et a réalisé un chiffre d’affaires de 20,6 Md€ en 2024, fait en effet face à d’importants besoins de main-d’œuvre. Afin de soutenir la dynamique de croissance de ses trois secteurs d’activité, il a recruté au moins 8 000 personnes chaque année depuis cinq ans.

En France où il compte 42 000 collaborateurs (29 % du chiffre d’affaires), le géant industriel prévoit de réaliser près de 3 300 embauches, dont 250 en Occitanie. 40% des nouveaux arrivants seront affectés à l’ingénierie (ingénierie logicielle et systèmes, cybersécurité, intelligence artificielle, data…) et 25% à l’industrie (sur des postes de techniciens, d’opérateurs et d’ingénieurs…).

Selon nos confères de France Info, une centaine de postes concerne le site de Labège dédié aux services numériques et 80 celui de Thales Alenia Space, avenue Champollion à Toulouse, là même où le groupe prévoyait en 2024 la suppression de 650 emplois. Ce plan social a été gelé par la Justice en décembre dernier.

Une cinquantaine de salariés doivent également venir renforcer le site de Basso-Cambo spécialisé dans l’aéronautique, les derniers postes restants devant compléter les équipes de Blagnac et Terssac, dans le Tarn.

Les candidats intéressés peuvent postuler en ligne en cliquant ici.

Le 10 février, le Forum du Village by CA met l’innovation à l’honneur à Toulouse

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Le Village by CA Toulouse organise le 10 février 2026 la 2ᵉ édition de son Forum du Village, un rendez-vous dédié à la coopération entre start-up et grandes entreprises. Objectif : transformer les échanges en partenariats opérationnels sur des enjeux stratégiques tels que les politiques RH, la commercialisation internationale ou l’impact des technologies émergentes (intelligence artificielle, data, quantique) sur les modèles économiques à horizon 2030.

Cette demi-journée de tables rondes et de rencontres intensives réunira environ 150 décideurs, responsables innovation et RH, ainsi que des jeunes pousses locales et nationales. Les participants pourront partager expériences et retours concrets avec des intervenants comme Guillaume Tastet (Open Decide), David Elizalde (ACTIA Group), ou Nicolas Langevin (Crédit Agricole Toulouse 31).

Au programme : masterclass sur la «  Politique RH du futur  », stratégies pour «  Commercialiser à l’international dans un monde en mutation  » et perspectives pour «  Mon business en 2030  ». Des temps de networking thématique et un afterwork sont prévus pour favoriser les mises en relation qualifiées et le développement de projets collaboratifs.

Sébastien Richard, directeur du Village by CA Toulouse, résume : «  Le Forum du Village est conçu comme un raccourci entre l’idée et l’action  : un lieu où décideurs et start-up peuvent échanger sans filtre, confronter leurs enjeux et construire des solutions opérationnelles.  »

L’événement est gratuit mais sur inscription, les places étant limitées. Pour réserver sa place, cliquez-ici.

Banque-assurance : un job dating dédié à l’alternance le 12 février à Toulouse

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L’École supérieure de la banque (ESBanque) organise à Toulouse un job dating dédié aux métiers de la banque et de l’assurance, le jeudi 12 février, de 9 heures à 12 heures, en partenariat avec La Maison de l’Orientation. L’événement se tiendra au 50 rue des Sept-Troubadours (à proximité des allées Jean-Jaurès) et réunira des candidats de niveau Bac à Bac+4 à la recherche d’une alternance, ainsi que les recruteurs de plusieurs établissements bancaires de la région Occitanie.

Objectif affiché : favoriser les rencontres directes entre jeunes candidats et entreprises du secteur, et faciliter l’accès à l’emploi par la voie de l’alternance. Pendant trois heures, les participants pourront échanger lors d’entretiens d’une trentaine de minutes autour de métiers tels que la relation client, le conseil en patrimoine ou le financement des entreprises. En amont, les candidats bénéficient d’un accompagnement proposé par l’ESBanque, incluant des séances de coaching collectif pour optimiser leur CV, préparer les entretiens et mieux appréhender les attentes des recruteurs.

Les candidats retenus pourront intégrer, dès septembre 2026, les formations en alternance de l’ESBanque, un véritable tremplin vers les fonctions clés du secteur banque-assurance. « Ce format de rencontre permet un contact direct entre les jeunes et les entreprises. L’alternance reste la meilleure voie pour apprendre un métier et s’insérer durablement dans l’emploi », souligne dans un communiqué daté du 5 février Lindo Mendès, délégué régional Occitanie de l’ESBanque.

À noter que dans la région, ce sont plus de 400 postes en alternance qui sont actuellement proposés dans les métiers de la banque et de l’assurance.

En 2025, 78 000 salariés ont été accompagnés par Action Logement en Occitanie

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En 2025, en Occitanie, Action Logement et ses filiales immobilières locales Promologis, 3F Occitanie, La Cité Jardins, in’li Sud-Ouest et Maisons Claires ont investi 688 M€ en faveur de l’habitat abordable et répondre ainsi à la diversité des besoins de logements sur le territoire.

Dans le détail, le groupe paritaire a délivré, en 2025, 78 000 aides et services (+ 2 %), pour un montant total de 84 M€, dont 37 450 garanties Visale, 8 600 aides Mobile-Jeune et 13 000 attributions locatives.

Côté production, les filiales immobilières d’Action Logement, qui gèrent en Occitanie un parc de 61 500 logements, ont investi l’an dernier 533 M€ dans la construction et la rénovation de logements, soit 2 720 mises en chantier, 3 240 livraisons et 1 850 réhabilitations.

Face aux difficultés croissantes rencontrées par les moins de 30 ans pour se loger, Action Logement recentre son soutien sur les jeunes : les deux tiers des aides et services délivrés par le groupe bénéficient désormais à ce public, avec en région 5 400 logements dédiés.

À l’autre bout du spectre, en réponse au vieillissement de la population, Action Logement poursuit le déploiement de sa stratégie en faveur de l’habitat senior. Sa foncière médico-sociale Énéal a obtenu plus de 400 agréments en 2025.

Oncologie : 24 M€ levés par les entreprises des Régions Occitanie et Sud en 2025

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En 2025, les entreprises d’Occitanie et de la Région Sud (Paca) qui développent des thérapies innovantes en oncologie ont levé 24 M€. C’est ce qu’indique le dernier bilan d’activité du pôle de compétitivité interrégional Eurobiomed. Acteur de référence pour l’innovation et l’industrialisation de la filière healthtech dans le Sud de la France, le cluster fédère, sur le territoire des deux régions, plus de 430 acteurs dont principalement des entreprises (380) mais aussi des laboratoires de recherche, des établissements cliniques, des industriels et des acteurs institutionnels. Parmi ces membres, on compte 165 adhérents issus de toute l’Occitanie dont 137 entreprises.

Fortement engagé dans la structuration de filière et le passage à l’échelle des innovations, Eurobiomed accompagne les entreprises à chaque étape de leur développement, de la recherche à la commercialisation. Pour profiter de cet appui décisif, de très nombreuses entreprises et structures de recherche d’Occitanie ont rejoint le cluster parmi lesquels des pépites telles que Cilcare, Genoskin, Enterosys, Vaiomer, Pixience, My Family Up, Abionyx Pharma ou encore le CHU de Toulouse et la clinique Pasteur.

En 2025, le cluster a renforcé son engagement en faveur du développement des thérapies innovantes contre le cancer avec l’accompagnement de quatre projets pour un montant de 24 M€ levés auprès d’acteurs publics et institutionnels. En immuno-oncologie, l’année a également été marquée par la levée de fonds record de 105 M€ réalisée par la healthtech marseillaise Adcytherix et l’acquisition d’ImCheck Therapeutics, une autre biotech bucco-rhodanienne par le groupe biopharmaceutique français Ipsen, pour un montant record pouvant atteindre 1 Md€. Depuis sa création en 2005, plus de 1,5 Md€ de fonds publics ont ainsi été obtenus par la communauté d’Eurobiomed sur des appels à projets régionaux, nationaux et européens, permettant le financement de plus de 400 projets d’innovation.

DNC : le préfet de la Haute-Garonne annonce la levée de certaines restrictions

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En Occitanie, 29 foyers de dermatose nodulaire contagieuse ont été détectés durant l’automne 2025 dont 22 dans les Pyrénées-Orientales, trois en Ariège, deux en Haute-Garonne et un dans les Hautes-Pyrénées et l’Aude. (©Pixabay)

Depuis l’apparition de la dermatose nodulaire contagieuse en juin 2025 en Savoie, plusieurs foyers se sont déclarés au cours de l’automne dernier dans des élevages bovins de la région Occitanie, soit 22 dans les Pyrénées-Orientales, trois en Ariège, deux en Haute-Garonne et un dans les Hautes-Pyrénées et l’Aude.

Pour enrayer l’épidémie, les autorités sanitaires ont déployé un protocole prévoyant l’abattage des troupeaux dès le premier cas constaté, une campagne de vaccination massive ainsi que la mise en place de zones réglementées prévoyant en particulier des interdictions de mouvements de bovins.

Pour rappel, ces zones réglementées intègrent un double périmètre : d’une part, une zone de protection, d’un rayon de 20 km autour du foyer, où les restrictions de mouvement sont les plus élevées ; d’autre part, une zone de surveillance, d’un rayon complémentaire de 30 km autour de la zone de protection.

Alors qu’à fin janvier, 96,5 % du cheptel des dix départements du Sud-Ouest concernés est vacciné, soit 697 284 bovins vaccinés, le préfet de la Haute-Garonne vient d’annoncer la levée de certaines restrictions.

Ainsi depuis le 3 février, « les restrictions liées à la zone de protection, qui entourait les foyers et limitait drastiquement les mouvements de bovins au sein de ce périmètre, sont levées ». Avec pour conséquence la création d’une zone de surveillance unique offrant une plus grande possibilité de mouvements pour les animaux.

Cette zone de surveillance demeurera en vigueur jusqu’au terme de la période de 45 jours postérieurs à la détection des derniers foyers. Attention toutefois, « les mouvements d’animaux depuis la zone de surveillance vers la zone indemne restent strictement interdits (sauf dérogation) », précise le préfet dans un communiqué du 3 février 2026.

Le document précise enfin qu’en l’absence de nouveau foyer et dès lors que l’immunité vaccinale est atteinte, la zone de surveillance devrait pouvoir être levée au cours des prochaines semaines, permettant d’envisager de nouveaux mouvements d’animaux suivant des conditions qui resteront à préciser.

L’accélérateur SpaceFounders cherche les futures pépites du spatial européen

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Lancé en 2021, le programme d’accélération SpaceFounders est une initiative conjointe de l’Agence spatiale française (CNES), de l’Université de la Bundeswehr (Munich, Allemagne) et de l’Agence spatiale italienne (ASI). (©Pixabay)

L’accélérateur européen SpaceFounders, dédié aux start-up du spatial, lance le recrutement de sa 7ᵉ cohorte. Les candidatures sont ouvertes depuis le 2 février et le resteront jusqu’au 9 mars prochain. Créé en 2021 à l’initiative du CNES, de l’Université de la Bundeswehr de Munich et de l’Agence spatiale italienne (ASI), le programme s’est imposé comme l’un des dispositifs de référence pour accompagner les futures pépites européennes du new space.

Destiné aux jeunes pousses européennes disposant a minima « d’un produit pilote et préparant une levée de fonds seed ou series A dans les 12 à 24 mois », SpaceFounders propose un accompagnement intensif sur les plans technique, business et financier. Le programme, prévu entre septembre et novembre 2026, combine sessions de mentorat, conférences, ateliers pratiques et trois semaines d’immersion à Munich, Toulouse et en Italie.

À l’issue du processus de sélection, 10 à 15 startups rejoindront le programme et intégreront un réseau d’environ 70 alumni, parmi lesquels figurent notamment Infinite Orbits, Look Up Space, Pangea Propulsion (anciennement Pangea Aerospace) ou encore Ion-X, spin-off du CNRS ayant récemment envoyé avec succès son premier moteur ionique en orbite.

Depuis son lancement, SpaceFounders a déjà accompagné plus de 55 start-up, contribuant à plusieurs centaines de millions d’euros levés, dans un contexte de forte croissance de l’économie spatiale mondiale. Une accélération qui repose notamment sur un écosystème industriel et institutionnel de premier plan, avec le soutien de partenaires comme l’Agence spatiale européenne (ESA), Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space ou Safran.

Les jeunes pousses sélectionnées bénéficieront également d’un accès privilégié à des fonds d’investissement spécialisés (Expansion, Primo Space, HTGF…) et présenteront leurs projets lors de « demo days », afin d’accélérer leur passage à l’échelle industrielle et commerciale. Pour plus d’informations et s’inscrire, cliquez-ici.

Nette hausse de fréquentation pour le salon Smahrt Toulouse 2026 avec 12 500 visiteurs

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Cette édition du Smahrt Toulouse 2026 a accueilli 12 500 visiteurs. (©Manuel Huynh)

Le Smahrt Toulouse, salon du food service de grand Sud-Ouest a tenu ses promesses. Du 25 au 27 janvier dernier, le rendez-vous des acteurs de la restauration, de l’hôtellerie et des métiers de bouche a accueilli 12 500 visiteurs soit une augmentation de sa fréquentation de 18 % par rapport à l’édition précédente. Parmi ces visiteurs, on dénombre 45 % de dirigeants d’entreprises venus de tout le territoire national.

Cette édition 2026 a également été marquée par un nombre record d’exposants qui s’est établi à 450, soit +67 % par rapport à 2025. Près de la moitié de ces nouveaux participants sont issus d’Occitanie, valorisant ainsi les entreprises de la restauration et du service régionale.

« Pendant trois jours, le salon a favorisé des rencontres utiles, des échanges business de qualité et une mobilisation représentative des acteurs de la filière », s’est félicité Luc Dubanchet, directeur général de Sirha Food, la structure qui organise l’événement.

L’événement a ainsi attiré une trentaine de chefs et experts de la gastronomie, dont le cuisinier nomade indépendant Nicolas Cazenave, Charlotte Bonnie du restaurant Bonnie à Cahors, le restaurateur toulousain Thomas Fantini, président du groupe Maison Pergo ou encore la photographe culinaire Constance Ibanez, à la tête de l’agence L’Heure Bleue.

À travers le Village du ré-emploi, cette édition a enfin mis en valeur une dizaine d’entreprises engagées, telle que Evidence, Gilac, Consign’Up et Foliz Kombucha.

Le toulousain Miharu désormais en charge de développer l’événementiel aux Halles de la Cartoucherie

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Les Halles de la Cartoucherie, tiers-lieu emblématique de Toulouse situé dans l’écoquartier de la Cartoucherie, le long de l’avenue de Grande-Bretagne, annoncent s’allier à Miharu, société spécialisée dans l’événementiel, pour développer son offre d’accueil d’événements privatifs.

Fondé par Jean-François et Natalie Renac, l’entreprise qui vient de fêter ses 10 ans, gère un large éventail de lieux événementiels à Toulouse et Agen, soit neuf au total, ainsi que les services associés, à la fois pour les professionnels et les particuliers dont Le Village, allées Jules Guesde à Toulouse, le Manoir du Prince à Cugnaux, le Mas des Canelles à Castanet-Tolosan, mais aussi le Grand Marché, au MIN de Toulouse ou encore le Hall M, au cœur de la gare Matabiau.

De leur côté, les Halles de la Cartoucherie, qui allient restauration locale, commerce, sport, culture et lieu de coworking, proposent leurs espaces, soit les 13 500 m² du bâtiment historique et la salle de spectacles La Cabane, pour l’organisation d’événements professionnels, de 10 à 1 500 personnes, de type séminaires, journées d’étude, cocktail, team-building ou tout autre événement sur mesure. Les Halles sont gérées par la SCIC Cosmopolis fondée par des associés et des structures du milieu de la restauration, du sport, de la culture, de l’immobilier et de l’économie sociale et solidaire. C’est elle qui coordonne l’ensemble des exploitants présents sur le site.

Sciences du vivant : le groupe INP lance une nouvelle prépa intégrée à Labège

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Le groupe INP, qui rassemble les instituts nationaux polytechniques de Grenoble, de Lorraine, de Toulouse et l’Institut polytechnique de Bordeaux, annonce l’ouverture, à la rentrée universitaire 2026/2027, d’une nouvelle formation sur le campus de Labège, en périphérie de la Ville rose. Portée par Toulouse INP, la « Prépa Sciences du Vivant » viendra enrichir l’offre de classes préparatoires intégrées du groupe, avec une capacité d’accueil fixée à 24 étudiants par promotion.

Accessible directement après le baccalauréat, cette formation en deux ans s’inscrit dans le modèle de « La Prépa » des INP. Elle repose sur un système de contrôle continu et de classement à l’issue des deux années, permettant aux étudiants d’intégrer, sans concours externe, des écoles d’ingénieurs publiques du groupe ainsi que des écoles partenaires, spécialisées dans les sciences du vivant et les secteurs connexes. L’objectif affiché est de proposer « une voie de formation à la fois exigeante, sécurisée et lisible pour des lycéens attirés par ces disciplines », détaille l’institut dans un communiqué du 14 janvier.

Le programme pédagogique se veut résolument pluridisciplinaire. Il comprend un socle scientifique solide en mathématiques, physique, chimie, informatique et sciences de l’ingénieur, complété par un renforcement marqué en biologie. Cette dernière discipline fera l’objet de 300 heures d’enseignement dédiées en deuxième année, traduisant la spécialisation progressive du parcours. La formation intègre également des enseignements en sciences humaines et sociales, notamment en communication, en anglais et dans une seconde langue vivante, les deux langues étant obligatoires.

Un stage, réalisé en laboratoire ou en entreprise au cours de la deuxième année, viendra compléter le cursus. Des aménagements sont par ailleurs prévus pour les étudiants en situation de handicap, ainsi que pour les sportifs et artistes de haut niveau. Selon Jérôme Durand, directeur de La Prépa des INP – Toulouse, cette ouverture répond à la volonté de « proposer une voie exigeante, lisible et sécurisée » et de former des ingénieurs capables d’intervenir sur les transitions agricoles, alimentaires et environnementales.

Le lancement de cette nouvelle prépa s’inscrit dans un contexte national marqué par les enjeux de souveraineté alimentaire et de renouvellement des générations en agriculture, formalisés notamment par la loi n° 2025-268 du 24 mars 2025. Les candidatures s’effectueront via la plateforme Parcoursup.

Thales Alenia Space, Loft Orbital et Tekever France engagés dans la mission spatiale française d’imagerie radar Desir

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À Toulouse, Thales Alenia Space, co-entreprise entre le français Thales et l’italien Leonardo, a été choisi par le CNES et la Direction générale de l’armement pour développer et réaliser la charge utile radar ainsi que le segment sol du programme Desir (démonstrateur des éléments souverains d’imagerie radar). Ce dernier vise à doter la France d’une capacité souveraine d’imagerie radar spatiale, une technologie critique pour garantir l’autonomie des armées françaises.

L’observation de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, permise par l’imagerie radar à synthèse d’ouverture (SAR) vient en effet compléter les capacités françaises d’observation optique utilisées pour le renseignement et la surveillance. Ces capacités répondent également à des usages civils essentiels, parmi lesquels la surveillance de l’environnement, la gestion des crises ou encore la surveillance maritime.

Pour mener à bien ce projet, Thales Alenia Space s’est entouré des compétences du toulousain Loft Orbitalet de Tekever France, filiale française du groupe portugais éponyme. Loft Orbital, mandataire du consortium, sera notamment responsable du satellite et du segment sol de contrôle. Thales Alenia Space en France réalisera la charge utile et le segment sol utilisateur, en étroite collaboration avec Tekever France qui développera l’antenne active intégrée dans l’imageur.

Une association qui «  garantit la maîtrise des briques critiques », la propriété intellectuelle « demeurant sur le territoire national », précise Thales Alenia Space dans un communiqué daté du 21 janvier. Le contrat prévoit une mise en service début 2029 suivie de deux ans d’exploitation, permettant à l’État d’évaluer ce modèle innovant.

Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d’affaires de 2,23 Md€ en 2024 et emploie plus de 8100 personnes dans sept pays, avec 14 sites en Europe dont un majeur à Toulouse.

Enedis et Toulouse Métropole engagent 356 K€ en faveur de la transition écologique et sociale

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Enedis et Toulouse Métropole reconduisent en 2026 leur partenariat en faveur de la transition écologique et de la solidarité locale. Réunie le 21 janvier dernier, la commission mixte paritaire associant élus métropolitains et représentants du gestionnaire du réseau de distribution d’électricité a retenu 54 projets associatifs, parmi 133 candidatures examinées, pour un montant global de 356 K€.

Mis en place en 2020, ce dispositif de soutien financier, reconduit chaque année et indexé sur l’inflation, représente près de 1,95 M€ sur six ans. Il a permis d’accompagner plus de 400 initiatives locales, intervenant dans des domaines variés tels que la transition écologique, l’inclusion sociale, l’emploi, le handicap, l’éducation ou la culture.

Parmi les structures soutenues figure la Banque Alimentaire, partenaire historique sur le territoire toulousain. Au-delà de l’aide financière, Enedis s’implique de manière opérationnelle, notamment lors de la grande collecte annuelle, grâce à la mobilisation de ses moyens logistiques et de salariés volontaires. L’entreprise soutient également des actions en faveur de l’insertion professionnelle, avec un dispositif de formation en français langue étrangère bénéficiant à huit salariés depuis octobre 2025.

Ce partenariat s’inscrit dans la continuité des actions menées par Enedis sur le territoire métropolitain en lien avec Toulouse Métropole et le tissu associatif local. « Il combine soutien financier et accompagnement opérationnel autour de projets portant sur la transition écologique, la solidarité et l’inclusion sociale », se félicité le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité dans un communiqué daté du 22 janvier dernier.