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La Région Occitanie soutient la filière audiovisuelle à hauteur de plus d’1 M€

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En 2026, la Région Occitanie mobilisera 6,4 M€ en faveur de la création audiovisuelle. (©Pixabay)

Dans un communiqué de presse daté du 21 février, la Région Occitanie a annoncé, à l’issue de la commission permanente du 20 février, l’attribution d’une enveloppe globale de plus d’1 M€ à 32 porteurs de projets pour la production de films, séries et documentaires.

Cette décision, proposée par la présidente Carole Delga, s’inscrit dans le cadre de la politique régionale ambitieuse menée depuis 2016 pour faire de l’Occitanie « la première région européenne de l’audiovisuel » et « la première destination française pour les productions internationales », matérialisée par la stratégie «   Occitanie, ça tourne   » et un investissement de 80 M€ sur 2023-2028.

Parmi les projets soutenus, figurent notamment le long-métrage d’animation Twisted (105 K€), le court-métrage Rien ne se perd (33 K€), le documentaire La tête contre les murs (24 000 €), ainsi que les séries quotidiennes Un si grand soleil (90 K€), Demain nous appartient (90 K€) et Ici tout commence (90 K€), générant des retombées économiques significatives pour le territoire.

«  Investir dans la filière audiovisuelle est un pari gagnant qui ne se résume pas à l’attribution de subventions. L’action que mène la Région depuis maintenant de nombreuses années vise à créer et développer d’un écosystème local complet […]. Dans notre région, nous gardons à l’esprit que derrière chaque film, chaque série, chaque documentaire, se cachent des emplois, de la vitalité et de l’attractivité pour nos territoires », a ainsi déclaré Carole Delga.

L’audiovisuel en Occitanie représente près de 550 entreprises et 10 000 salariés, avec 2 300 techniciens et comédiens et plus de 2 800 jours de tournages de fictions longues chaque année. Pour 2026, la Région mobilisera 6,4 M€ en faveur de la création audiovisuelle, dont 4,6 M€ via le Fonds Régional d’Aide à la Création Audiovisuelle (FRACA).

Les 1er et 2 avril à la CCI de Toulouse : 3e édition du Printemps du Numérique

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La chambre de commerce et d’industrie de Toulouse organise les 1er et 2 avril la 3e édition du Printemps du Numérique. Un événement qui s’adresse aux TPE et PME qui souhaitent découvrir ou mieux appréhender les outils digitaux pour booster leur business.

Au programme : une véritable université du digital en version accélérée. Automatisation, cybersécurité, intelligence artificielle, souveraineté numérique, réseaux sociaux, toutes ces thématiques devraient être abordées, de manière à placer les participants en pleine capacité de faire évoluer leur activité.

Tables rondes, ateliers, conférences, le programme complet des ces deux journées est à retrouver ici. Pour plus d’information et s’inscrire, cliquez ici. À noter que l’inscription est gratuite mais obligatoire.

Du 27 au 29 mars à la Cartoucherie, deuxième édition des Rencontres Easy Access pour trouver son logement à prix abordable

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Des deuxièmes rencontres Easy Access auront lieu du 27 au 29 mars 2026 à La Cabane aux Halles de la Cartoucherie à Toulouse. (©rencontres Easy Access)

Après une première édition qui a réuni près de 1 000 visiteurs, les Rencontres Easy Access reviennent du 27 au 29 mars 2026 à La Cabane, aux Halles de la Cartoucherie à Toulouse. 11 opérateurs majeurs de l’accession abordable – Altéal, CDC Habitat, Groupe des Chalets, Le COL, Patrimoine SA Languedocienne & sa Coopérative d’Habitations, Pierre Passion, Toulouse Métropole Habitat, OFS STON, Notre Maison – Groupe Valophis, Zelidom – Groupe Promologis, avec le soutien d’Oppidea Europolia – se rassemblent pour proposer une offre accessible aux ménages de la métropole toulousaine.

Cette démarche collective, inédite à l’échelle nationale, intervient dans un contexte où l’accession classique se ferme pour de nombreux ménages, tandis que les dispositifs d’accession abordable
deviennent un levier essentiel pour maintenir la solvabilité des familles et fluidifier les parcours résidentiels.

À l’occasion de ces rencontres, ce sont plus de 1 950 biens qui seront proposés entre 20 et 40 % en dessous du marché privé, dans Toulouse et 50 communes attractives de l’aire urbaine via :

  • le BRS, en forte progression dans les zones tendues, qui représente désormais 45 % des biens proposés, soit plus de 900 logements ;
  • le PSLA, redevenu stratégique avec la remontée des taux, qui constitue 40 % de l’offre, soit plus de 790 logements ;
  • la VEFA à prix maîtrisés ;
  • la vente dans l’ancien.

Près de 80 % des foyers sont éligibles aux dispositifs BRS, PSLA, VEFA ou vente dans l’ancien, mais ces mécanismes restent encore méconnus.

Pour plus d’informations et s’inscrire à ces rencontres, cliquez ici.

FEVE et la FNAB lancent un appel à candidatures pour l’installation de fermes bio en Occitanie

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Fin 2024, grâce à Feve, Benjamin Daveaux s’est installé à 42 ans à la ferme Chez Georgette à Fabas, en Haute-Garonne. Sur 36 ha, il élève des poules pondeuses, des poulets de chair en plein air et des brebis. (©Feve)

Alors que le nombre de fermes bio recule pour la première fois en France, la FEVE (Fermes En ViE) et la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) s’associent pour lancer un appel à projets en vue de faciliter et accélérer l’installation de nouveaux agriculteurs engagés en agroécologie. Les porteurs de projets en Occitanie ont jusqu’au 30 juin 2026 pour postuler.

Première région bio de France en nombre de fermes engagées et en surfaces agricoles dédiées
au bio, l’Occitanie offre, grâce à la diversité de ses productions et une structuration solide des filières, un environnement particulièrement favorable à l’installation de nouvelles exploitations durables.

Malheureusement, après des années de forte croissance, l’agriculture biologique marque le pas :
le nombre d’exploitations cessant leur activité est supérieur à ceux qui s’installent. L’accès au foncier reste le principal frein, notamment pour les jeunes agriculteurs et les personnes en reconversion.

Afin de faciliter leur installation, la foncière solidaire et agricole FEVE et la FNAB proposent un accompagnement complet, combinant soutien technique et financier pour l’accès au foncier. Ainsi, depuis 2021, FEVE a permis l’installation de plus de 50 fermes et la préservation de 3 500 ha. La FNAB, de son côté, accompagne depuis près de 50 ans les agriculteurs à chaque étape de leur
parcours : installation, conversion, transmission et structuration des filières bio.

« Les jeunes qui veulent s’installer en bio sont motivés, mais l’accès aux terres et au financement reste un frein majeur. Ce partenariat avec la FNAB a pour objectif de débloquer ces obstacles et d’accompagner la création de nouvelles fermes durables », souligne Simon Bestel, cofondateur de FEVE.

Pour bénéficier de cet appui, les projets doivent remplir certaines conditions :

  • Porter sur une exploitation agricole en conversion ou déjà en bio ;
  • Avoir un modèle économique viable et durable ;
  • S’inscrire dans une démarche d’agroécologie ;
  • Être porté par un agriculteur ou un groupe d’agriculteurs motivé par le développement du bio.

Les personnes intéressées peuvent déposer leur dossier directement en ligne, et ce jusqu’au 30 juin prochain.

Apave recrute en Occitanie : 160 postes à pourvoir pour accompagner sa croissance en 2026

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Leader français des formations professionnelles de maîtrise des risques, techniques, humains, environnementaux et numériques, Apave a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 1,9 Md€ en 2025 et compte aujourd’hui 18 500 collaborateurs. Présent dans près de 60 pays, le groupe s’appuie sur un maillage solide comprenant 130 agences et 170 sites de formation en France et à l’étranger, ainsi que plus de 20 centres d’essais et de qualification d’équipements.

Apave intervient à travers cinq métiers complémentaires : inspection, certification, formation, essais & mesures et conseil. Ces expertises permettent d’accompagner entreprises privées et autorités publiques dans la sécurisation de leurs activités, tout en contribuant aux grandes transitions actuelles telles que la décarbonation, la performance énergétique, la cybersécurité ou encore la résilience industrielle.

Au cours des cinq dernières années, le groupe a doublé de taille grâce à une croissance organique soutenue et à une trentaine d’acquisitions ciblées. Avec le lancement de son plan stratégique « Amplify 2030 », Apave vise désormais un chiffre d’affaires de 3 Md€ à horizon 2030, confirmant ainsi ses ambitions de développement à l’échelle mondiale.

Dans cette dynamique, Apave prévoit le recrutement de 2 800 collaborateurs en 2026, dont 1 700 en France et 1 100 à l’international. En Occitanie, 160 postes seront à pourvoir, dont 115 en CDI. Les opportunités concernent des profils variés, expérimentés comme jeunes diplômés, sur des fonctions clés telles que l’ingénierie, la cybersécurité, le contrôle technique, la prévention des risques ou encore la transition énergétique.

Le groupe met également l’accent sur la mobilité interne et internationale, offrant à ses collaborateurs des parcours évolutifs dans un environnement multiculturel. Par ailleurs, Apave renforce son engagement en faveur de la féminisation des métiers techniques et du développement des jeunes talents, notamment via l’alternance. Chaque année, plus de 250 apprentis sont recrutés en France, avec un accompagnement structuré et de réelles perspectives d’embauche, comme en témoigne un taux d’intégration de 50 % des alternants en 2025.

Pour consulter les opportunités d’emploi, cliquez-ici.

Le 25 mars à Toulouse, le Barreau et le Quai des Savoirs font le procès des écrans

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Le mercredi 25 mars à partir de 18 heures, le Barreau de Toulouse prendra part à un procès fictif organisé par le Quai des Savoirs, dans le cadre du Printemps de l’Esprit Critique en partenariat avec la Cour d’Appel de Toulouse.

Après l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux, thèmes des années précédentes, ce sont les écrans qui occuperont cette année le débat. Ouvert au public et gratuit, l’événement propose une mise en scène judiciaire de deux heures autour de cette thématique.

Les différents intervenants interrogeront la place des écrans, notamment des smartphones, dans le développement de l’enfant. Troubles du sommeil, sédentarisation, cyberharcèlement ou difficultés de concentration : des perturbations concrètes, qui inquiètent. Comment réguler leur utilisation ? Faut-il les interdire à nos enfants, ou s’agit-il d’un problème plus vaste, d’ordre de santé publique ? 

Rendez-vous le 25 mars à 18 heures, à la Médiathèque José Cabanis, 1 allée Jacques Chaban-Delmas, à Toulouse. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

Vincent Aguilera prend la présidence de l’Urssaf Midi-Pyrénées

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Vincent Aguilera. (©CPME Occitanie)

Un nouveau président pour l’Urssaf Midi-Pyrénées. Réuni mercredi 18 mars, le conseil d’administration a porté Vincent Aguilera à sa tête, marquant une nouvelle étape dans la gouvernance de l’organisme. À ses côtés, Virginie Fernandez, militante de longue date de Force ouvrière, est reconduite au poste de vice-présidente.

Chef d’entreprise depuis plus de 20 ans, Vincent Aguilera dirige la société Vitame Production, spécialisée dans l’alimentation destinée aux personnes âgées à domicile, implantée à Ramonville. Figure du tissu économique régional, il préside actuellement la CPME Occitanie, après avoir notamment conduit la Chambre des métiers et de l’artisanat de la Haute-Garonne entre 2016 et 2021. Administrateur de l’Urssaf Midi-Pyrénées depuis 2022, il accède aujourd’hui à la tête d’un conseil composé de 20 membres, renouvelé pour quatre ans.

Ce renouvellement constitue un moment clé du dialogue social paritaire qui fonde la Sécurité sociale, associant représentants des salariés, des employeurs et des indépendants. Le conseil d’administration joue un rôle déterminant dans « la définition des orientations stratégiques, le contrôle de la gestion et la qualité du service rendu ».

Dans ses premières déclarations, le nouveau président affiche ses priorités : « Protéger, accompagner et sensibiliser nos entreprises au rôle de l’Urssaf […] qui n’est pas seulement un service de recouvrement, mais surtout un acteur économique de notre territoire. L’accompagnement des créateurs d’entreprises en est un. » Pour la mandature 2026-2030, il entend également renforcer l’anticipation des difficultés des sociétés grâce à l’exploitation des données, développer les partenariats locaux et « intensifier la lutte contre le travail illégal en lien avec les services de l’État ».

Pilier du financement du modèle social, l’Urssaf a pour mission de collecter les cotisations sociales auprès des employeurs et des entrepreneurs, afin de financer la protection sociale (assurance maladie, retraites, prestations familiales). Elle accompagne également les acteurs économiques dans leurs démarches, tout en veillant au respect des règles sociales pour garantir une concurrence équitable.

E-commerce : le toulousain MyPiscine vise les 20 M€ de chiffre d’affaires en 2026

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Jean-Nicolas Le Gregam a fondé MyPiscine à tout juste 21 ans, avec l’ambition de faire du e-commerce un canal de vente pertinent pour la piscine. (©MyPiscine)

Créée en 2009 près de Toulouse par Jean-Nicolas Le Gregam, l’entreprise MyPiscine s’est imposée en 17 ans comme un acteur de référence du e-commerce spécialisé dans l’univers de la piscine.

L’entreprise se positionne depuis ses débuts comme une boutique en ligne spécialisée offrant des produits variés (entretien, traitement de l’eau, construction, jardin, spa). Ce pure player du web mise aussi sur le conseil grâce à ses équipes techniques basées à Colomiers qui accompagnent les clients avant, pendant et après l’achat, depuis le choix des équipements jusqu’à leur installation.

Pionnière dans le développement des configurateurs de produits piscine dès 2016, MyPiscine poursuit ses investissements dans l’optimisation de l’expérience utilisateur et l’innovation. Dans cette optique, une refonte majeure du site a été menée récemment avec une approche UX/UI plus moderne.

En 2025, l’entreprise, qui emploie 14 collaborateurs à temps plein et près d’une vingtaine en haute saison grâce au renfort de saisonniers, a également investi près de 500 000 € dans l’agrandissement et la modernisation de ses locaux toulousains, afin d’accompagner la croissance de ses activités et d’améliorer les conditions de travail des équipes.

Alors que le secteur de la piscine est en plein évolution, MyPiscine affiche une trajectoire solide dans un marché à la fois saisonnier et concurrentiel. L’entreprise, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 18 M€ en 2025, vise les 20 M€ en 2026. Outre la consolidation de sa position sur le marché de la piscine en France, la société veut à moyen terme explorer de nouveaux relais de croissance, notamment en déployant une offre à destination des professionnels du bâtiment.

Etoiles Michelin : six nouveaux restaurants distingués en Occitanie

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La Maison Pellestor-Veyrier à Colomiers vient de recevoir sa première étoile Michelin. Quentin Pellestor-Veyrier a également reçu, à 32 ans, le Prix du Jeune Chef Michelin tandis que le chef pâtissier de l’établissement Jean-Marc Joffraud, a, lui, reçoit le Prix Passion Dessert du célèbre guide. (©Maison Pellestor-Veyrier)

Le Guide Michelin a dévoilé le 16 mars 2026 la liste des restaurants étoilés, soit au total 668 établissements qui figurent dans le fameux guide rouge. Dans ce nouveau millésime, 62 restaurants ont été promus dont six se situent en Occitanie.

Terre de gastronomie, la région compte désormais 56 établissements distingués par une ou plusieurs étoiles. Outre son unique trois étoiles l’Auberge du Vieux Puits à Fontjoncouse dans les Corbières (Aude), l’Occitanie compte également six restaurants doublement étoilés dont un à Toulouse, le Py-r de Pierre Lambinon.

S’y ajoutent désormais 49 une étoile. Dont six nouveaux venus : La Belle Vie à Saint-Hilaire d’Ozilhan dans le Gard, la Maison Pellestor-Veyrier à Colomiers, les restaurants Agapes et L’écorce à Toulouse ainsi que les établissements lotois Holodeck à Floressas et Les Jardins à Parnac.

À noter que Quentin Pellestor-Veyrier, le chef du restaurant columérin, installé dans l’ancien restaurant de Yannick Delpech l’Amphitryon, a également reçu, à 32 ans, le Prix du Jeune Chef Michelin. Par ailleurs, le chef pâtissier de l’établissement Jean-Marc Joffraud, a, lui, reçoit le Prix Passion Dessert du célèbre guide rouge pour son dessert « Castelnaudary, souvenir d’une tartine de confiture de fraise ».

TBS Education accélère sa stratégie de conquête avec un nouveau binôme au service des entreprises

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(De gauche à droite) Arnaud Thersiquel, directeur marketing, communication et développement et Romain Bonnet, directeur commercial et de l’offre entreprise. (©TBS Education)

TBS Education, école de management à mission implantée à Toulouse, Paris, Barcelone et Casablanca, annonce dans un communiqué daté du 17 mars une réorganisation majeure de ses fonctions marketing, communication et développement afin « de renforcer sa relation avec le monde de l’entreprise ». Cette évolution se traduit par la nomination d’Arnaud Thersiquel au poste de directeur marketing, communication et développement, ainsi que par l’élargissement du périmètre de Romain Bonnet, directeur commercial et de l’offre entreprise.

Ce binôme stratégique a pour objectif « de créer un guichet unique de services à forte valeur ajoutée pour les entreprises », en simplifiant l’accès aux expertises de l’école et en renforçant l’employabilité des 6 600 apprenants.

Diplômé de TBS Education et entrepreneur pendant neuf ans, Arnaud Thersiquel prend la tête d’un périmètre élargi après avoir dirigé le cabinet de la direction générale puis le marketing et la communication. « Mon objectif est de réconcilier vision stratégique et action de terrain. Nous devons parler vrai aux entreprises : elles attendent de nous des solutions rapides, performantes et une haute valeur ajoutée », indique l’intéressé. Et d’ajouter : « En liant le marketing et la communication à la direction du développement, nous mettons notre expertise de l’expérience apprenante au service direct de la croissance de nos partenaires. »

De son côté, Romain Bonnet, expert du recrutement et de l’enseignement supérieur, voit ses responsabilités renforcées. « Le marché évolue à une vitesse sans précédent. Notre rôle est d’être d’une réactivité absolue pour répondre aux besoins en compétences des entreprises. En plaçant l’employabilité et la commercialisation agile au cœur de notre dispositif, TBS Education s’affirme comme le partenaire privilégié des cadres et des organisations en mutation. »

Cette double nomination s’inscrit dans une dynamique globale de transformation de l’école, notamment marquée par le développement du « Global Executive MBA » et le déploiement de solutions digitales facilitant les interactions entre entreprises et apprenants.

La directrice générale de TBS Education, Stéphanie Lavigne, conclut : « Ces nominations marquent une évolution à la fois naturelle et ambitieuse pour notre école. C’est une étape décisive pour passer un cap dans notre relation aux entreprises : nous apportons aujourd’hui une réponse unifiée et puissante aux enjeux de transformation de nos partenaires. »

Le toulouse Cylad se renforce outre-Atlantique avec l’ouverture d’un bureau à Toronto

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Le cabinet toulousain Cylad est présent au Canada depuis 2019. Il y possède désormais deux implantations : à Montréal et Toronto. (©Pixabay)

Basé à Toulouse et Paris, Cylad, cabinet de conseil en stratégie et management, annonce l’ouverture d’un nouveau bureau à Toronto. Objectif ? Accélérer son expansion sur les marchés canadien et nord-américain. Il s’agit du deuxième bureau canadien de l’entreprise, après l’ouverture en 2019 du bureau de Montréal.

Le lancement du site sur les rives du lac Ontario représente une nouvelle étape stratégique dans le développement du groupe. « Toronto est un hub d’affaires international avec un puissant écosystème industriel. Établir notre présence reflète notre ambition de jouer un rôle à long-terme dans la croissance du pays et sa transformation industrielle », précise Alexandre van den Berg, directeur associé chez Cylad Canada.

Ce déploiement devrait en effet permettre au cabinet de mieux accompagner ses clients existants, tout en accélérant notre développement dans des secteurs où le Canada joue un rôle moteur, notamment les secteurs aéronautique, pharmaceutique et énergie.

Fondé en 2007, Cylad a pour vocation d’accompagner les dirigeants d’entreprises industrielles de toute taille, dans leur croissance, mais aussi leur transformation. Pour ce faire, le cabinet associe les méthodes du conseil avec l’expertise de consultants seniors dans le cadre d’une offre de service globale. Elle comprend des prestations de consulting, expertise advisory, management de transition mais également de la formation et du coaching.

Cylad intervient en particulier, on l’a vu, sur les secteurs de l’aéronautique, de la pharmacie-santé et de l’énergie, mais il est aussi très présent dans les domaines de la Défense, du luxe, des cosmétiques et des produits de consommation, sans oublier, l’électronique et les transports.

Le cabinet compte aujourd’hui plus de 150 consultants et 21 directeurs associés répartis sur 11 bureaux : Paris et Toulouse en France, Hambourg et Munich en Allemagne, Zurich et Genève en Suisse, Vienne en Autriche, Adelaïde et Sydney en Australie et donc désormais Montréal et Toronto au Canada.

5 565 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi en 2025 en Occitanie

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61 459 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi en 2025, selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs réalisé par l’association GSC et la société Altares dont un peu plus de 5 500 en Occitanie. (©Pixabay)

Après trois années de hausse, la courbe des pertes d’emploi des entrepreneurs semble se stabiliser. Ainsi, 61 459 chefs d’entreprise ont perdu leur emploi en 2025, selon l’Observatoire de l’emploi des entrepreneurs réalisé par l’association GSC et la société Altares.

Si ce nombre reste stable par rapport à 2024 (+ 1 %), il demeure cependant historiquement élevé, confirmant la dégradation du contexte économique, marqué par une croissance atone, des tensions géopolitiques persistantes et une instabilité politique durable.

Le secteur de la construction concentre, à lui seul, plus d’un quart (25,2 %) du total des liquidations judiciaires en 2025 (14 485). À noter que les TPE sont les plus touchées : plus de huit entrepreneurs touchés sur 10, dirigeaient une structure de moins de cinq salariés (50 451).

Si l’Ile de France, première région économique du pays, est la région la plus touchée avec 14 319 dirigeants concernés (+ 0,6 %), l’Auvergne-Rhône-Alpes est le deuxième territoire le plus affecté avec 7 354 entrepreneurs impactés. L’Occitanie pointe en cinquième position avec 5 565 dirigeants ayant perdu leur emploi l’an dernier, un chiffre en hausse de 1,2 %.

245 ouvertures de sites industriels en 2025 dont 24 en Occitanie

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Spécialiste du traitement de surfaces, Optitec a ouvert à Roques, près de Toulouse, un nouveau site de production capable de traiter des pièces allant jusqu’à 12 mètres de longueur. (©Optitec)

En 2025, Bpifrance a enregistré 245 ouvertures de sites industriels pour 244 fermetures de sites industriels, soit un solde industriel global très légèrement positif (+1). Ce bilan masque toutefois des réalités contrastées selon les types d’acteurs. Les grands groupes comptent ainsi plus de fermetures (59) que d’ouvertures (42), de même que les PME/ETI avec 151 fermetures et 128 ouvertures. Les start-up, quant à elles, demeurent nettement créatrices nettes avec 2,2 fois plus d’ouvertures (75) que de fermetures (34).

Les secteurs les plus dynamiques sont les industries vertes (61 usines inaugurées contre 21 fermetures, soit un solde net de +40), les énergies (+33), l’industrie 4.0 et l’électronique (+32) ou encore la santé (+19). À l’opposé, le secteur des biens de consommation et d’équipement enregistre un solde négatif de -48.

Sur les 245 nouvelles usines inaugurées l’an dernier dans l’Hexagone, 24 se situent sur le territoire de la région Occitanie. 14 ont été ouvertes par des PME et ETI, deux par des grands groupes et huit par des start-up.

Parmi elles, on compte le columérain Miraï, spécialisée dans la production de biochar, qui a implanté près de Toulouse son site pilote ; le toulousain Norimat, qui a ouvert une unité de fabrication de pièces en céramiques grâce à la technologie du frittage flash ; le montpelliérain Terratis qui a inauguré sa première ferme pilote pour la production de moustiques stériles ; ou encore l’héraultais Optitec, spécialiste du traitement de surface, qui a ouvert à Roques, près de Toulouse, un nouveau site de production capable de traiter des pièces allant jusqu’à 12 mètres de longueur.

GRDF recrute 33 alternants dans la région Occitanie

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GRDF recrute 33 alternants dans la région Occitanie. (©GRDF)

Gestionnaire du plus grand réseau de distribution de gaz en Europe, GRDF lance sa campagne de recrutement pour la rentrée 2026. Ce sont 33 postes en alternance qui sont proposés dans la région Occitanie et qui couvrent l’ensemble des métiers de l’entreprise : techniciens gaz, conseillers clientèle, chargés d’affaires et métiers d’appui. Les offres proposées s’adressent à des profils variés issus de formations diverses. Les offres en alternance permettent de préparer des diplômes allant du bac professionnel au mastère spécialisé.

Pour attirer les nouvelles recrues, le géant gazier met en avant des conditions d’embauche et de travail particulièrement attractives : une rémunération supérieure aux seuils légaux, mais aussi des aides au logement, au transport ou pour passer le permis de conduire. Elle invoque aussi ses engagements en faveur de la transition énergétique. L’entreprise s’est en effet engagée à atteindre 20 % de gaz verts dans les réseaux à l’horizon 2030 et ainsi accélérer la décarbonation de ses 11 millions de clients en même que ses propres activités.

En 2025, plus d’un alternant sur quatre formé aux métiers techniques a poursuivi son parcours au sein de l’entreprise à l’issue de son contrat. Plus largement, les alternants diplômés représentent aujourd’hui plus de 15 % des recrutements en CDI chez GRDF. L’entreprise occupe la troisième marche du podium dans le classement général des 500 meilleurs employeurs de France 2025, réalisé par Capital, et première dans le secteur de l’énergie.

Pour accéder aux offres, cliquez ici.

Scalian annonce 200 recrutements en Occitanie d’ici fin 2026

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Créé à Toulouse en 1989 et détenu par la société de capital-investissement Wendel, le groupe d’ingénierie Scalian poursuit son développement et annonce un important plan de recrutements dans la région. L’entreprise prévoit l’embauche de 200 collaborateurs en Occitanie d’ici la fin de l’année 2026, dans un contexte de forte tension sur les compétences technologiques.

Spécialisé dans l’ingénierie, le développement de systèmes numériques complexes et la gestion de projets industriels - notamment dans le management de la supply chain, les applicatifs métiers, la cybersécurité ou encore l’intelligence artificielle - Scalian accompagne ses clients dans la transformation de leurs méthodes et le développement de leur chaîne de valeur. Le groupe s’appuie pour cela sur des technologies avancées et une connaissance approfondie des produits et processus métier.

Présente dans 12 pays, la société revendique plus de 6 000 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 550 M€. Ces recrutements régionaux s’inscrivent dans un plan global de 1 350 embauches, dont plus de 600 en France et 750 à l’international. Tous les postes, proposés en CDI, ciblent majoritairement des ingénieurs et consultants expérimentés disposant de trois à cinq ans d’expérience.

Implanté au cœur des filières aéronautique, spatiale, défense et énergie, le groupe entend notamment renforcer ses équipes sur des compétences stratégiques telles que les logiciels embarqués temps réel, la cybersécurité, l’ingénierie systèmes, le data engineering ou encore la performance industrielle.

Cette dynamique accompagne les ambitions de croissance du groupe, qui vise un chiffre d’affaires de 1,5 Md€ à l’horizon 2028. Une trajectoire portée par la croissance de secteurs clés comme l’industrie - notamment l’aéronautique, le spatial et la défense- mais aussi la banque, la finance, l’assurance et plus largement les activités tertiaires.