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À Toulouse, Kéléo Solutions prépare une nouvelle phase de croissance portée par l’IA

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À l’occasion de ses 10 ans d’activité, Kéléo Solutions, spécialiste de la conception et du développement de logiciels métiers ainsi que d’applications web et mobiles sur mesure, ambitionne de doubler son chiffre d’affaires d’ici trois ans, notamment en s’appuyant sur l’intelligence artificielle. Depuis 2025, la société toulousaine, qui emploie une quinzaine de collaborateurs, intègre cette technologie à sa méthode de conception. Elle entend toutefois « préserver l’expertise métier et la réflexion stratégique », comme l’indique un communiqué de presse publié le 2 juin.

Cette approche hybride doit lui permettre d’accélérer la production, de stimuler l’innovation technologique, d’améliorer la qualité des logiciels et de renforcer l’accompagnement humain. « Chez Kéléo Solutions, l’IA est ainsi pensée comme un outil d’accélération au service d’une expertise humaine forte, capable d’accompagner les organisations dans des projets numériques complexes et stratégiques », explique son président, Morad Lahlouh.

Depuis 2016, l’entreprise a réalisé plus de 100 projets, notamment pour des clients historiques issus des secteurs de la santé, de l’industrie, de l’aéronautique, du spatial, de la biodiversité, de l’éducation, du bâtiment et de la recherche. Elle ambitionne désormais de renforcer son positionnement sur des projets à forte valeur ajoutée, alliant « expertise technique, expérience utilisateur et accompagnement stratégique des organisations » dans leur transformation numérique.

Après avoir consolidé son ancrage toulousain avec son installation, en 2023, dans de nouveaux locaux de 250 m², boulevard Matabiau, Kéléo Solutions entend désormais accélérer son développement à l’échelle nationale. L’entreprise prévoit d’ouvrir prochainement un bureau à Paris afin de renforcer sa présence entre Toulouse et la capitale. Elle souhaite également conforter son positionnement sur les logiciels métiers complexes, poursuivre ses engagements en faveur d’un numérique responsable et accompagner davantage d’organisations dans leurs projets numériques stratégiques.

Crise des engrais : les exploitants d’Occitanie éligibles à une aide exceptionnelle

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Déjà confrontés à une succession de crises, les exploitants agricoles doivent composer cet été avec la canicule, la sécheresse et les incendies, qui pèsent lourdement sur les rendements et la qualité des productions. À ces difficultés climatiques s’ajoute désormais le conflit en Iran, dont les répercussions sur les marchés internationaux entraînent une nouvelle flambée du prix des engrais azotés.

Face à cette situation, la préfecture de la Haute-Garonne annonce, dans un communiqué publié le 4 août 2026, le déploiement d’une aide exceptionnelle de 145 M€ destinée à soutenir les exploitations les plus touchées par cette hausse des coûts. L’objectif est de compenser une partie des surcoûts liés « à l’achat d’engrais minéraux azotés simples acquis entre le 1er juin et le 30 septembre 2026 », afin de sécuriser la récolte 2027.

L’aide s’élève à 50 € par tonne d’engrais éligible. Elle est portée à 70 € par tonne pour les exploitations dont « les dépenses en engrais représentent plus de 10 % des charges du dernier exercice clos avant le 31 décembre 2025 ».

Sont concernés les exploitants agricoles, GAEC, EARL et autres structures agricoles répondant aux critères fixés par le dispositif, notamment l’achat d’engrais azotés simples (urée, ammonitrates, solutions azotées...) durant la période concernée.

« Les agriculteurs ne doivent pas être laissés seuls face à l’envolée du coût des engrais azotés. Avec ce dispositif exceptionnel, nous apportons une réponse concrète aux exploitations agricoles, notamment les plus touchées, afin de préserver leur trésorerie, leur capacité à produire et, au-delà, notre souveraineté alimentaire. Je resterai pleinement mobilisée pour défendre les intérêts de nos agriculteurs et leur donner les moyens de faire face à cette hausse exceptionnelle de leurs charges », a a ainsi déclaré Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.

Les demandes doivent être effectuées en ligne sur la plateforme de FranceAgriMer. Le guichet est ouvert jusqu’au 6 novembre 2026, dans la limite des crédits disponibles. Une seule demande est autorisée par SIREN. Si vous avez besoin d’un appui pour déposer votre dossier, vous pouvez contacter le 01 89 96 15 53 (du lundi au vendredi de 9 heures à 18 heures) ou compléter le formulaire en cliquant ici.

Haute-Garonne : 485 projets soutenus par la Région Occitanie à hauteur de 12,8 M€

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Les conseillers régionaux ont voté le 3 juillet un nouveau paquet d’aides en soutien à la culture, au sport et aux loisirs. Elles profiteront à tout le territoire d’Occitanie. Ainsi en Haute-Garonne, ce sont 485 projets qui bénéficieront d’un accompagnement régional pour un montant total de 12,8 M€.

Parmi les principaux dossiers financés :

  • 60 K€ pour contribuer à la réalisation d’un terrain de football en gazon synthétique sur la commune de Frouzins ;
  • 30 K€ de subvention pour la rénovation de l’école maternelle Roger Sudre à Revel ;
  • 17 500 € pour la rénovation du dojo municipal de Saint-Gaudens et l’installation de nouveaux équipements, notamment des vestiaires, des sanitaires et des douches, avec une livraison prévue à l’automne prochain ;
  • 85 K€ pour permettre la confection des repas sur place au restaurant scolaire de Lapeyrouse-Fossat, qui accueille chaque jour 280 élèves ;
  • 99 K€ d’aide pour développer la confection de repas sur place à partir de produits locaux et de saison dans le restaurant scolaire de Montagut-sur-Save, avec l’ambition de passer de 250 à 1 000 repas produits par semaine. Cette initiative bénéficiera également aux élèves des communes voisines dès la rentrée 2026 ;
  • 650 K€ pour accompagner la construction de 430 kilomètres d’itinéraires cyclables, d’une voie verte et de deux passerelles enjambant la voie ferrée et le canal latéral de la Garonne, afin de faciliter les déplacements à pied et à vélo entre les communes de Seilh et de Lespinasse ;
  • 290 K€ pour la rénovation de la Cinémathèque de Toulouse, avec la création d’une salle supplémentaire de 335 places venant compléter les deux salles existantes. Cette extension permettra d’augmenter la capacité d’accueil de 30 000 visiteurs et d’organiser 450 séances supplémentaires ;
  • 10 K€ pour accompagner Gaëtan Jimenez, exploitant céréalier bio, dans sa diversification avec la plantation de bambous destinés à la production de biomasse.

Certains de ces investissements s’inscrivent notamment dans le cadre du Pacte Vert Occitanie ainsi que du Plan régional alimentation.

Avec l’IoT Valley, le bailleur social Patrimoine SA généralise l’IA en interne

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Filiale du groupe Midi Habitat, Patrimoine SA Languedocienne (200 collaborateurs) gère plus de 15 000 logements répartis sur 125 communes entre la Haute-Garonne, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, l’Aude, l’Hérault, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, logeant près de 40 000 personnes. L’organisme attribue en moyenne 2 500 logements par an.

Le 16 juillet, le bailleur social a annoncé dans un communiqué devenir l’un des premiers acteurs du secteur à déployer progressivement l’intelligence artificielle auprès de l’ensemble de ses collaborateurs. Cette initiative est menée en partenariat avec l’IoT Valley, l’écosystème dédié à l’internet des objets, dans le cadre d’une stratégie engagée dès le début de l’année 2024.

L’objectif est de mettre « l’IA au service des équipes pour automatiser certaines tâches répétitives, améliorer le traitement de missions complexes et permettre aux collaborateurs de consacrer davantage de temps à leurs activités à forte valeur ajoutée, au bénéfice des locataires et des territoires ». La démarche repose sur une utilisation encadrée de l’IA, avec des exigences fortes en matière « de sécurité, de confidentialité et d’éthique ».

Le projet a été initié grâce au programme « Diag Data Intelligence Artificielle  » de Bpifrance, avant qu’un partenariat stratégique ne soit conclu avec l’IoT Valley. Une première phase d’analyse, menée entre octobre 2024 et début 2025, a permis d’identifier les principaux cas d’usage à travers des ateliers associant l’ensemble des métiers de l’entreprise.

Les premiers outils ont été déployés au cours du premier semestre 2025. Parmi eux, la solution de comptes rendus automatiques de réunions Upmeet est désormais utilisée régulièrement par l’ensemble des collaborateurs, avec 780 comptes rendus générés en dix mois. En parallèle, la plateforme d’IA générative Mammouth, hébergée sur des infrastructures sécurisées en Europe, a été déployée en deux phases jusqu’en avril 2026. Elle affiche un taux d’adoption de 100 % et totalise 17 800 requêtes (« prompts ») à fin avril 2026.

Patrimoine SA met également l’accent sur la gouvernance de l’IA afin de limiter le recours à des outils non encadrés (« shadow IT »). Le déploiement s’accompagne d’un important dispositif de formation et d’accompagnement : webinaires, ateliers collaboratifs, groupes de travail, guides pratiques et retours d’expérience. Une « charte des bons usages de l’intelligence artificielle », élaborée avec la déléguée à la protection des données, est par ailleurs en cours de finalisation.

Cette stratégie doit se poursuivre jusqu’en 2027. Dans les mois qui viennent, Patrimoine SA prévoit notamment le lancement de chatbots internes, avec une première version dédiée au support informatique avant la fin de l’année, avant le développement de nouveaux outils d’intelligence artificielle prévu en 2027.

Mediatransports remporte le marché publicitaire des transports toulousains

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À l’issue d’un appel d’offres lancé par Tisséo Voyageurs, Toulouse Métropole a retenu Mediatransports pour l’exploitation publicitaire de son réseau de métro à compter du 1er janvier 2027. Le contrat, conclu pour cinq ans avec une possibilité de prolongation de deux ans, s’accompagne du renouvellement des marchés portant sur les espaces publicitaires des bus et l’adhésivage des tramways.

Filiale du groupe Publicis et spécialiste de la communication dans les transports, Mediatransports exploite déjà les espaces publicitaires de nombreux réseaux de transport en France, dont Limoges et Montpellier, ainsi que ceux de plusieurs gares SNCF. À Toulouse, l’entreprise était déjà en charge de la publicité sur les bus et les tramways.

Le nouveau marché prévoit la modernisation des supports publicitaires du métro avec le déploiement progressif de 128 écrans numériques répartis dans 31 stations. Destinés à accueillir des campagnes publicitaires, ils diffuseront également de l’information voyageurs et des contenus mettant en valeur le patrimoine artistique du métro toulousain.

Le dispositif couvrira aussi plus de 2 400 faces publicitaires sur plus de 630 bus, les habillages des bus et des tramways, ainsi que des opérations événementielles pour les annonceurs. Il viendra compléter les 38 écrans numériques déjà exploités par Mediatransports en gare Toulouse-Matabiau dans le cadre de son partenariat national avec SNCF Gares & Connexions. Pour Tisséo, ce contrat s’inscrit dans la poursuite de la modernisation du réseau et de la valorisation de ses recettes publicitaires.

Téléo : les cabines resteront à quai du 3 au 16 août pour la maintenance annuelle

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Photo d'une cabine du téléphérique urbain de Toulouse
Le Téléo c’est 82 M€ investis, trois kilomètres de parcours avec un point culminant à 70 mètres de haut, trois stations desservies en 10 minutes : l’Oncopole, le CHU de Rangueil et l’Université Paul Sabatier. 15 cabines pouvant contenir chacune 35 personnes. (©Gazette du Midi)

Le téléphérique urbain Téléo interrompra son service pendant deux semaines cet été. Du 3 au 16 août 2026 inclus, l’équipement reliant l’Oncopole à l’université Paul-Sabatier et à l’hôpital Rangueil sera fermé au public dans le cadre de sa maintenance annuelle réglementaire.

Cette interruption, programmée chaque été, est nécessaire pour mener des opérations de contrôle approfondies qui ne peuvent pas être réalisées uniquement lors des fermetures nocturnes. Les équipes procéderont notamment à la vérification des équipements et des systèmes, ainsi qu’à des mises à jour logicielles, afin de garantir la sécurité et la fiabilité du service.

Mis en service en mai 2022, Téléo fonctionne aujourd’hui avec une amplitude horaire étendue, de 5h15 à 0h30, et transporte en moyenne près de 6 000 voyageurs par jour en semaine. Depuis son lancement, le téléphérique toulousain a enregistré 6,5 millions de validations. « Chaque année, nous fermons Téléo pendant deux semaines afin de réaliser des opérations de maintenance », a rappelé Emilion Esnault, président de Tisséo Voyageurs, précisant que cette période estivale permet de limiter l’impact sur les usagers en raison d’une fréquentation plus faible.

Pour assurer la continuité des déplacements pendant l’arrêt, Tisséo mettra en place une navette spéciale entre la station Université Paul-Sabatier et l’hôpital Rangueil. Elle circulera de 5h30 à 23h40 depuis l’Université Paul-Sabatier et de 5h35 à 23h45 depuis Rangueil, avec une fréquence de dix minutes en heure de pointe en semaine et de vingt minutes le reste du temps.

Des solutions alternatives seront également proposées avec les lignes Linéo 5, 152, Bus Direct et 44. Cette dernière sera notamment prolongée pour faciliter les déplacements entre l’université Paul-Sabatier et Empalot, alors qu’une partie de la ligne B du métro reste interrompue durant l’été en raison des travaux de prolongement jusqu’à Labège.

Occitanie : les inscrits à France Travail en hausse au T2 2026

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Le nombre de demandeurs d’emploi repart légèrement à la hausse en Occitanie. Selon les statistiques publiées par France Travail le 28 juillet dernier, les effectifs inscrits en catégories A, B et C ont progressé de 0,5 % au deuxième trimestre 2026 par rapport aux trois premiers mois de l’année.

Cette évolution est principalement portée par la hausse des demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite. Les inscriptions augmentent de 1,8 % en catégorie B (activité réduite courte) et de 2,1 % en catégorie C (activité réduite longue). À l’inverse, le nombre de personnes sans aucune activité (catégorie A) recule légèrement de 0,5 %, signe d’une relative stabilité du chômage complet.

La tendance est également orientée à la hausse sur un an. Entre le deuxième trimestre 2025 et le deuxième trimestre 2026, le nombre de demandeurs d’emploi progresse dans l’ensemble des catégories : +1,1 % pour la catégorie A, +3,9 % pour la catégorie B et +3,6 % pour la catégorie C. Cette évolution traduit une augmentation plus marquée des personnes alternant périodes d’emploi et de chômage.

Les disparités territoriales demeurent importantes. Au cours du trimestre, l’évolution des effectifs en catégories A, B et C s’échelonne de -1,6 % en Aveyron, seul département en baisse notable, à +2 % en Ariège, qui enregistre la plus forte progression. Sur un an, les écarts sont encore plus marqués : le 09 est le seul département à afficher un recul (-1,4 %), tandis que la Haute-Garonne enregistre la plus forte hausse régionale avec +5 %.

France Travail appelle toutefois à interpréter ces chiffres avec prudence. Depuis le 1er janvier 2025, l’inscription automatique des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) ainsi que des jeunes accompagnés par les missions locales modifie sensiblement le périmètre des demandeurs d’emploi inscrits. Cette réforme continue d’influencer les comparaisons trimestrielles et annuelles, indépendamment de l’évolution réelle du marché du travail.

Les 24 et 29 septembre 2026 : deux jours pour entreprendre avec BGE Sud-Ouest

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BGE Sud-Ouest organise ses Rencontres d’Automne dans 14 villes du Sud-Ouest et ouvre ses portes au public les jeudi 24 et mardi 29 septembre 2026. L’opportunité pour les futurs entrepreneurs et chefs d’entreprise d’échanger sur leur projet avec les consultants-formateurs de BGE Sud-Ouest et de faire le plein de conseils utiles pour concrétiser leur projet de création- reprise d’entreprise ou développer leur activité.

Ces « Portes-Ouvertes » auront lieu le jeudi 24 septembre, de 9 heures à 12 heures, à Rodez, Aurillac, Toulouse, Montpellier et de 14 heures à 17 heures à Albi, Bordeaux, Périgueux, Muret, Saint-Gaudens. Autre date à retenir : le mardi 29 septembre de 14 heures à 17 heures à Agen, Auch, Montauban, Tarbes et Verniolle, en Ariège.

Les futurs entrepreneurs et chefs d’entreprise en activité pourront échanger en toute convivialité avec les équipes de BGE Sud-Ouest sur différentes thématiques :

  • Comment concrétiser son projet entrepreneurial ?
  • Comment développer son activité ?
  • Comment financer son projet ou son entreprise et identifier les solutions de financement
  • Comment se former et développer ses compétences de chef d’entreprise ?
  • Comment tester son entreprise en toute sécurité en Incubatest BGE ?
  • Comment devenir entrepreneur-salarié avec BGE Coop ?

Les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire d’ores et déjà sur creer.fr. Cet évènement est gratuit et sur inscription.

Membre du réseau national BGE, premier réseau d’appui aux entrepreneurs, BGE Sud-Ouest accompagne les entrepreneurs à chaque étape du projet et de la vie de l’entreprise, avant, pendant et après la création-reprise d’entreprise. Des équipes locales sont implantées au cœur des territoires en Occitanie (Ariège, Aveyron, Haute-Garonne, Gers, Hérault, Lot, Hautes-Pyrénées, Tarn et Tarn-et-Garonne), en Nouvelle-Aquitaine (Dordogne, Gironde, Lot-et-Garonne) et dans le Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

En 2025, les équipes de BGE Sud-Ouest, avec le soutien de ses partenaires financiers, ont contribué à la création de 1 980 entreprises sur ces territoires ayant généré la création de 2 300 emplois. 57 % de ces entreprises ont été créées par des femmes. Le taux de pérennité des entreprises créées après trois ans est de 84,4 %.

Création d’entreprise : l’ACRE revue à la baisse pour les micro-entrepreneurs

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Sous certaines conditions, les personnes qui créent leur activité peuvent bénéficier d’une aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre). Elle permet de réduire significativement les cotisations sociales pendant les premiers mois d’activité.

Le décret du 6 février 2026 a cependant abaissé cette exonération de cotisations sociales de 50 à 25 %. La mesure s’applique aux créations ou reprises d’entreprises réalisées depuis le 1er janvier 2026 pour les entrepreneurs individuels, SASU, SA... C’est également le cas depuis le 1er juillet 2026 pour les micro-entreprises.

Cette exonération s’applique jusqu’à la fin du 3e trimestre civil suivant la date de début d’activité déclarée (ou immatriculation) de l’entreprise. Il est dès lors conseillé de démarrer sa micro-entreprise (ou « auto-entreprise ») en début de trimestre civil (janvier, avril, juillet ou octobre) et de faire sa demande d’Acre tout de suite pour en bénéficier le plus longtemps possible.

À l’issue de cette période, les cotisations sociales sont calculées selon les taux de droit commun applicables à l’activité exercée.

Le décret précise en outre que les demandes d’Acre doivent être déposées dans les 60 jours qui suivent la date d’ouverture de l’activité mentionnée par le justificatif de création d’activité.

Pour plus d’information sur le dispositif, cliquez ici.

Souveraineté alimentaire : la Région Occitanie va soutenir 130 projets agricoles clés d’ici 2035

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Parmi les 130 projets figure le projet d’engraissement ovin de la coopérative Natera basée à Rodez en Aveyron. (©Natera)

À l’occasion de la réunion qui s’est tenue le 15 juillet dernier à Carcassonne, la Région Occitanie a annoncé sa feuille de route en faveur de la souveraineté alimentaire du territoire à l’horizon 2035.

En présence des acteurs des filières agricoles, agroalimentaires, de la pêche et de l’aquaculture, Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la région Occitanie, Jean-Louis Cazaubon, vice-président de la Région Occitanie délégué à la souveraineté alimentaire, la viticulture et la montagne, et Denis Carretier, président de la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie, ont détaillé une liste de 130 projets agricoles jugés clés pour renforcer cette autonomie alimentaire. La collectivité espère pouvoir proposer ces projets à la labellisation « projet agricole d’avenir » prévue à l’article 1 du projet de loi d’urgence agricole, actuellement en discussion au Parlement.

Dans le cadre de cette feuille de route, différents objectifs ont été fixés :

  • la production de 500 000 tonnes de blé dur ;
  • porter les surfaces de production de semences à 60 000 hectares ;
  • produire 400 millions d’œufs supplémentaires grâce à la création de dix à quinze nouveaux bâtiments de poules pondeuses par an ;
  • augmenter la production de 600 000 porcs charcutiers dans les 10 ans ;
  • porter la production d’agneaux à 450 000 têtes.

En vue d’atteindre ces objectifs, plusieurs priorités ont été définies qui visent à sécuriser la ressource en eau, accélérer l’adaptation au changement climatique avec la création « d’aires agricoles de résilience climatique » (AARC), faciliter l’investissement, moderniser les outils de transformation, renforcer l’attractivité des métiers agricoles et accompagner le renouvellement des générations.

Parmi les projets figurent notamment la future minoterie Occible 2030, portée par le groupe coopératif audois Arterris, le projet d’engraissement ovin de la coopérative Natera basée à Rodez en Aveyron, ou encore le projet de performance énergétique des Fermiers du Gers sur leur site de Condom.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la déclinaison régionale des conférences sur la souveraineté alimentaire, prévue par la loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture (LOSARGA) du 25 mars 2025.

L’Occitanie débloque 1,3 M€ pour faciliter le renouvellement des générations dans l’agriculture

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Selon l’Insee, d’ici 2030, un agriculteur sur deux partira à la retraite. (©Pixabay)

Le Conseil régional d’Occitanie a voté le 3 juillet dernier une nouvelle aide de 1,3 M€ pour répondre à l’enjeu du renouvellement des générations dans le secteur agricole. Elle s’inscrit dans la stratégie régionale qui prévoit de mobiliser au total 38 M€ entre 2023 et 2027 afin de faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs et d’assurer la reprise des exploitations.

Dans le détail, l’aide consiste à accompagner les agriculteurs acquéreurs qui vont bénéficier de conseils à la création agricole assortis d’un suivi post-installation par des structures labellisées telles que les chambres d’agriculture et les associations pour le développement de l’emploi agricole et rural départementales. Le dispositif comprend notamment le financement de 3 300 journées de conseil par an au profit des jeunes et nouveaux agriculteurs, pour un montant de 1 M€.

Concernant les cédants sans repreneurs, l’aide permet soit de réaliser un état des lieux sur l’exploitation et un plan d’actions pour résoudre les fragilités, soit la mise en place d’un diagnostic et d’un suivi de pré-transmission par les mêmes structures labellisées. Les cédants pourront, eux, bénéficier de 1 000 journées de conseil, un dispositif mobilisant une enveloppe de 300 K€ pour la collectivité.

Depuis 2016, la Région a mené plusieurs politiques de soutien au secteur agricole, filière qui représente plus de 165 000 emplois sur le territoire, afin de faire face au vieillissement de la population. Actuellement, la moyenne d’âge des exploitants est de 54 ans. L’Insee estime d’ailleurs que, d’ici 2030, un agriculteur sur deux partira à la retraite.

Le Grand Montauban et GRDF s’engagent à sécuriser les chantiers à proximité du réseau gazier

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La convention a été signée à l’Hôtel de Ville de Montauban par Benoît Penet, directeur territorial Occitanie Pyrénées Nord chez GRDF et de Didier Lallemand, président du Grand Montauban et maire de la ville. (©Grand Montauban)

Le Grand Montauban, représenté par son président, Didier Lallemand, a signé le 7 juillet dernier une convention de coopération avec Benoît Penet, directeur territorial Occitanie Pyrénées Nord chez GRDF. Cette collaboration doit permettre de garantir la sécurité des personnes et des biens lors de travaux réalisés à proximité d’ouvrages gaziers mais aussi d’assurer la continuité et la qualité du service, ainsi que de maîtriser les impacts économiques et environnementaux liés aux accidents.

Le risque d’accident est loin d’être négligeable et les conséquences potentiellement importantes. En effet, en 2025, on compte 1 119 déclarations de travaux sur le territoire du Grand Montauban. La prévention est dès lors indispensable. Pour prévenir les dommages causés au réseau de gaz par des tiers lors de ces chantiers, GRDF a lancé une vaste campagne de sensibilisation des professionnels des travaux publics. La convention qui vient d’être signée va plus loin.

Selon la communauté d’agglomération de Montauban, « cette signature s’inscrit dans une logique de développement durable par la réduction des émissions de gaz liées aux incidents, la limitation des perturbations pour les riverains, ainsi que l’optimisation des coûts liés aux réparations et aux interruptions ».

Afin de prévenir les endommagements de réseaux, la convention prévoit ainsi le renforcement des actions de sensibilisation et de formation des agents, entreprises et intervenants, une meilleure coordination des travaux entre les différents acteurs, le respect des procédures réglementaires, le développement des contrôles sur les chantiers, ainsi que le partage d’informations et de retours d’expérience en cas d’incident.

Aéronautique : Daher recrute près de 250 personnes en Occitanie

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Le site de Tarbes est l’un des plus grands sites industriels de Daher où l’on conçoit et construit des aérostructures pour les principaux fabricants d’avions commerciaux, d’hélicoptères et d’avions d’affaires. Ce site de 53 hectares, adjacent à l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, comprend 11 lignes d’assemblage pour la production d’aérostructures. (©Daher)

Face à l’augmentation des commandes d’avions et à la forte croissance de l’industrie aéronautique, Randstad recrute 250 personnes en Occitanie pour le compte de l’avionneur Daher. L’objectif est d’accompagner la montée en puissance de sa production.

Présent dans 17 pays en Europe et en Amérique du Nord, le groupe industriel basé à Orly est un fabricant d’aérostructures (éléments de fuselage, pièces composites, sous-ensembles d’avions). Il produit également des avions utilitaires mono-turbopropulseurs sous les marques TMB et Kodiak, utilisés notamment pour le transport régional, les missions humanitaires et les opérations spéciales.

Groupe familial fondé en 1863, Daher emploie près de 14 500 personnes dans le monde et réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 1,9 Md€. En Occitanie, le groupe est notamment implanté à Toulouse et Tarbes, où il intervient dans la fabrication d’aérostructures, les matériaux composites, l’ingénierie industrielle et les services logistiques pour la filière aéronautique.

Pour poursuivre sa croissance, le groupe recherche différents profils : ajusteurs-monteurs, intégrateurs cabines, contrôleurs qualité, chaudronniers, mécaniciens avion, préparateurs méthodes, magasiniers, préparateurs de commandes, agents de production, caristes, techniciens méthodes, agents logistiques, etc. Les contrats proposés sont des missions d’intérim de longue durée ainsi que des CDI intérimaires.

Des formations certifiantes sont également proposées aux candidats. Ces formations leur permettent d’adapter leurs compétences aux exigences des missions. Les intérimaires occupant les postes d’ajusteur ou de contrôleur qualité pourront notamment obtenir un Certificat de qualification paritaire de la métallurgie.

Laurence Faboumy devient directrice générale de Pierre Fabre Pharma France

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Les Laboratoires Pierre Fabre ont annoncé, le 15 juillet 2026, la nomination de Laurence Faboumy au poste de directrice générale de la filiale France de leur division Pharma. Cette nomination s’inscrit dans la continuité de la feuille de route présentée en mars dernier par l’industriel castrais, qui vise à atteindre 5 Md€ de chiffre d’affaires à l’horizon de l’exercice 2026.

Laurence Faboumy s’est également formée auprès de l’Institut européenne d’administration des affaires. (©Laboratoires Pierre Fabre)

En poste depuis le 6 juillet, Laurence Faboumy rejoint le deuxième acteur mondial de la dermo-cosmétique, dont la division pharmaceutique affiche une croissance de 5 % en 2026. Cette dernière représente 44 % du chiffre d’affaires du groupe, soit 1,4 Md€. Auparavant directrice au sein de plusieurs laboratoires de référence, notamment AbbVie, Grünenthal, AstraZeneca et GSK, elle succède à Vincent Guiraud-Chaumeil, dont l’engagement à la tête de la filiale a été salué.

Docteure en pharmacie et titulaire d’un master en management pharmaceutique, elle occupait récemment le poste de directrice générale d’Almirall France. À ce titre, elle a notamment piloté le développement de la filiale, avec le lancement de deux biothérapies destinées au traitement du psoriasis et de la dermatite atopique.

Membre du conseil d’administration du Leem (organisation professionnelle représentant les entreprises du médicament opérant en France), Laurence Faboumy a contribué aux réflexions et aux orientations stratégiques du secteur à l’échelle nationale. L’organisation, qui regroupe plus de 300 entreprises de la filière, a notamment pour mission de conduire la politique conventionnelle du secteur en lien avec les pouvoirs publics.

Purple Campus va former des technico-commerciaux pour répondre aux besoins des clubs sportifs

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Purple Campus, le centre de formation des CCI d’Occitanie, annonce le lancement en septembre 2026 d’une nouvelle formation de niveau 5 de négociateur technico-commercial dédié à l’univers du sport. Cette formation professionnalisante vise en effet à préparer les futurs chargés de promotion et de marketing sportif, capables d’accompagner le développement des clubs amateurs comme professionnels.

Les clubs sportifs sont en effet devenus de véritables entreprises qui doivent développer leurs ressources, fidéliser leurs partenaires, valoriser leur image et conquérir de nouveaux publics. Une évolution qui fait émerger de nouveaux besoins en compétences dans les domaines commercial, marketing et partenariats.

C’est pour répondre à cette tendance que Purple Campus développe ce nouveau parcours conçu avec les acteurs du terrain. Portée par Pikango, l’école des professionnels du marketing sportif basée à La Rochelle, aux côtés de la Ligue Régionale Occitanie de Rugby et du CFA Sport Animation Tourisme Occitanie, installé à Montpellier.

Son objectif : former des commerciaux capables de comprendre les enjeux spécifiques du monde sportif, de développer les partenariats, de rechercher des sponsors, de promouvoir des événements et de contribuer au rayonnement des structures qui les emploient.

Le coup d’envoi de cette formation sera donnée le 28 septembre 2026 pour une durée d’un an au rythme d’une journée par semaine en distanciel et des périodes de regroupement en présentiel dans les locaux de la Ligue Régionale Occitanie de Rugby à Toulouse.

Purple Campus accompagne chaque année des apprenants et des professionnels grâce à un réseau de 19 campus répartis sur le territoire régional. Du CAP au BAC+5, en apprentissage comme en formation professionnelle continue, Purple Campus propose des parcours sur mesure dans 13 domaines métiers, en adéquation avec les besoins des entreprises et des territoires.