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Tisséo : quels sont les nouveaux tarifs au 1er juillet 2026 à Toulouse ?

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Le réseau de transport en commun de la métropole toulousaine Tisséo Collectivités appliquera à compter du 1er juillet 2026 la dernière phase de revalorisation tarifaire prévue par la délibération adoptée à l’unanimité en juillet 2022. Cette évolution, déjà programmée sur plusieurs années, s’inscrit dans une trajectoire d’ajustements modérés visant à accompagner le développement continu de l’offre de mobilité sur le territoire de Toulouse, sans nouvelle hausse additionnelle au-delà du cadre initial.

La hausse se traduit principalement par une augmentation limitée des abonnements et des titres unitaires. L’abonnement 31 jours passe à 59 €, tandis que l’abonnement annuel atteint 625,40 € (52,10 € par mois en cas de mensualisation). Les titres occasionnels évoluent également à la marge : le ticket 10 déplacements s’établit à 16 €, le ticket journée à 7,20 €, et le ticket tribu à 9,50 €. Le billet six trajets vers la navette aéroport progresse légèrement à 39,70 €.

Les tarifs sociaux et étudiants restent un axe central de la grille tarifaire. Les jeunes de moins de 26 ans bénéficient d’un abonnement mensuel à 16 €, réduit à 12,80 € pour les boursiers, avec maintien de la gratuité pour les étudiants les plus précaires (échelon 7). Les abonnements solidaires enregistrent des hausses limitées, comprises entre 0,40 € et 0,50 € par mois. L’ensemble des abonnements demeure éligible à la « prime mobilité », permettant une prise en charge d’au moins 50 % par les employeurs.

Le service de vélos en libre-service VélôToulouse est également concerné par des ajustements mineurs. L’abonnement électrique « Confort » passe à 124,80 € par an, tandis que l’offre mécanique « Essentiel » atteint 26 € annuels. Les conditions d’usage restent inchangées, notamment la gratuité des 30 premières minutes et la tarification progressive au-delà. Le trajet unique et les surcoûts horaires restent stables, à l’exception du tarif journalier légèrement revalorisé à 2,10 €.

Le service de transport adapté Mobibus voit lui aussi ses grilles ajustées dans la continuité de l’harmonisation engagée en 2025. Les déplacements « adresse à adresse » et « porte à porte » connaissent des hausses modérées, avec des abonnements mensuels désormais respectivement fixés à 40,80 € et 81,60 €. Ces évolutions s’inscrivent dans une logique d’alignement progressif avec le réseau urbain.

Dans un contexte marqué par la montée en puissance de l’offre de mobilité - avec la mise en service successive des Linéo et extensions de réseau depuis 2022 - Tisséo Collectivités met en avant une stratégie tarifaire encadrée, prévisible et étalée dans le temps. Une nouvelle délibération devra intervenir pour fixer la politique tarifaire à compter de 2027, ouvrant une nouvelle phase de réflexion sur l’équilibre entre accessibilité, investissement et financement du réseau.

La Région Occitanie mobilise 1,6 M€ pour soutenir près de 130 festivals

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À l’approche de la saison estivale, la Région Occitanie renforce son soutien au secteur culturel. Réunis en Commission permanente le 22 mai dernier, les élus régionaux ont voté une enveloppe de plus de 1,6 M€ destinée à accompagner près de 130 festivals de spectacle vivant répartis sur l’ensemble du territoire.

Cette aide s’inscrit dans la stratégie régionale en faveur d’une culture accessible à tous, aussi bien dans les zones urbaines que rurales des 13 départements d’Occitanie. Musique classique et actuelle, danse, théâtre, arts de la rue, cirque ou encore marionnettes : plus de 130 projets bénéficieront de ce soutien financier.

Parmi les manifestations accompagnées figurent notamment le Manouch’ Muzik Festival à Mazères (Ariège), le Limoux Brass Festival (Aude), Millau en Jazz (Aveyron), La Mekanik du rire à Pibrac (Haute-Garonne), Jazz in Marciac (Gers), Arabesques à Montpellier (Hérault), Ecaussystème à Gignac (Lot), Pause Guitare à Albi (Tarn) ou encore le Festival de l’abbaye de Beaulieu-en-Rouergue à Ginals (Tarn-et-Garonne).

« Parce qu’ils nous font vibrer chaque année et qu’ils font partie de notre identité régionale, la Région se tient aux côtés des festivals », a souligné la présidente de Région, Carole Delga, saluant également l’engagement des bénévoles, techniciens et artistes qui font vivre ces événements.

Avec 1 001 manifestations recensées en 2021, l’Occitanie confirme son statut de terre de festivals. Au-delà de leur dimension culturelle, ces rendez-vous participent au dynamisme économique et à l’attractivité touristique des territoires.

Services à la personne : 210 postes à pourvoir dans les agences APEF d’Occitanie

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L’enseigne de services à la personne APEF, filiale depuis 2016 du groupe Oui Care, lance une vaste campagne de recrutement en Occitanie à l’approche de l’été. L’entreprise prévoit près de 210 embauches dans ses 21 agences régionales, soit une dizaine de postes par structure.

Implantée à Montpellier et forte de plus de 4 500 salariés au sein d’un réseau de 170 agences réparties dans toute la France, APEF entend répondre à ses besoins estivaux tout en faisant découvrir les métiers des services à la personne à un large public, notamment les étudiants et les personnes en recherche d’activité.

Les recrutements concernent plusieurs fonctions : assistants ménagers, gardes d’enfants de plus de trois ans, jardiniers-bricoleurs ou encore auxiliaires de vie, pour lesquels un diplôme est requis. Certains postes sont accessibles sans qualification particulière et peuvent être exercés à temps plein ou à temps partiel, avec des horaires adaptés et une proximité géographique recherchée.

« Un job d’été chez APEF, ce n’est pas seulement un emploi saisonnier. C’est aussi une expérience humaine forte, qui permet de développer des compétences concrètes comme l’autonomie, l’organisation, le sens des responsabilités ou encore la relation à l’autre », souligne Leslie Touchat, directrice des ressources humaines d’APEF dans un communiqué daté du 16 juin dernier. « Nos agences recherchent avant tout des personnalités bienveillantes, motivées et impliquées. »

Au-delà de la période estivale, l’entreprise souhaite mettre en lumière un secteur qui offre des perspectives d’évolution professionnelle durables. Les collaborateurs bénéficient d’un accompagnement dès leur arrivée ainsi que de formations tout au long de leur parcours. Selon une étude réalisée par APEF en 2025, « 91 % des Français considèrent les métiers des services à la personne comme utiles à la société, notamment pour le maintien du lien social et le soutien aux familles ».

La campagne de recrutement concerne l’ensemble des agences APEF d’Occitanie, implantées dans l’Aude, le Gard, la Haute-Garonne, l’Hérault, les Pyrénées-Orientales et le Tarn. Les candidatures sont ouvertes dès à présent sur le site de recrutement de l’enseigne ou directement auprès des agences locales. Pour candidater dès à présent, cliquez-ici.

TotalEnergies a accordé 475 K€ de prêts à taux zéro à dix PME d’Occitanie

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Bertrand Sylvestre, directeur général de Flowstop (au centre) avec deux de ses collaborateurs et le directeur régional Occitanie de TotalEnergies Sylvain Panas avec Clément Richard, analyste financier. (©TotalEnergies)

Au premier semestre 2026, TotalEnergies a accordé dix prêts à taux zéro à des PME d’Occitanie, pour un montant total de 475 K€. Selon les informations communiquées par la compagnie le 23 juin dernier, ces financements concernent des sociétés implantées dans sept départements de la région et contribuent au maintien ou à la création de 343 emplois dans la région.

Le dispositif s’adresse aux PME et start-up présentant un projet de création, de reprise ou de développement, sous réserve notamment d’un objectif d’au moins dix emplois en CDI sur trois ans. Les prêts, sans intérêt, garantie ni frais de dossier, peuvent atteindre 100 K€ et sont remboursables sur une durée de deux à quatre ans.

Parmi les bénéficiaires figurent Scriptor Artis, éditeur de logiciels d’intelligence artificielle en Ariège, l’Établissement Garaud, fabricant de matériel vinicole dans l’Aude, SEA, distributeur de pièces automobiles dans le Gard, Powair6, spécialiste de la vente en ligne d’équipements et d’accessoires d’airsoft en Haute-Garonne, Flowstop Industrie, fabricant de dispositifs de protection contre les inondations dans les Pyrénées-Orientales, ou encore Goetic, agence de communication spécialisée dans le travel retail en Tarn-et-Garonne.

Le plus important financement accordé depuis le début de l’année concerne le cabinet d’études René Gaxieu, bureau d’ingénierie basé à Béziers, avec un prêt de 100 K€ associé à 120 emplois. Dans les Pyrénées-Orientales, le constructeur de catamarans Windelo a également obtenu un prêt de 100 K€ pour accompagner l’extension de son chantier naval de Canet-en-Roussillon. Le projet prévoit l’ouverture d’une seconde ligne de production et s’accompagne de la création annoncée de 56 emplois.

Répartition des aides par département : Ariège (1 entreprise), Aude (2), Gard (1), Haute-Garonne (1), Hérault (2), Pyrénées-Orientales (2) et Tarn-et-Garonne (1), ce dernier département accueillant pour la première fois une entreprise bénéficiaire du dispositif.

Haute-Garonne : 125 000 voyageurs transportés en un an sur la ligne Montréjeau-Luchon

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La ligne ferroviaire de montagne Montréjeau-Luchon fête sa première année. Fermée depuis 10 ans, elle a rouvert aux voyageurs le 22 juin 2025. (©Région Occitanie)

Un an après sa réouverture, la ligne ferroviaire Montréjeau-Luchon affiche un bilan particulièrement positif. Remise en service en juin 2025 après plus de dix ans de fermeture, cette liaison a transporté 125 000 voyageurs en 12 mois, soit deux fois plus que les prévisions initiales de fréquentation.

Réalisé par l’Agence régionale aménagement construction (Arac), ce chantier chiffré à près de 2 M€ a permis la remise aux normes de l’ensemble des locaux pour les voyageurs, de toute la façade ainsi que des deux marquises se trouvant à l’entrée.

À l’occasion du premier anniversaire de la ligne, célébré le 20 juin dernier, la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a salué « un succès qui dépasse toutes nos attentes » et qui « apporte une réponse à tous ceux qui doutaient de l’utilité de rouvrir cette ligne ». Selon l’élue, cette fréquentation confirme la pertinence des investissements régionaux en faveur des lignes ferroviaires de proximité et démontre que « lorsqu’on réinvestit dans un service public de proximité, lorsqu’on offre une solution de transport économique et fiable, les habitants s’en saisissent ».

Deuxième ligne rouverte par la Région après la réouverture de la rive droite du Rhône, Montréjeau-Luchon constitue désormais un exemple à l’échelle nationale. Pour l’exécutif régional, cette réussite illustre en effet la capacité du rail à répondre aux besoins de mobilité dans les territoires ruraux et de montagne, tout en offrant « une alternative plus économique et plus respectueuse de l’environnement ».

L’impact de la réouverture se mesure également sur le plan économique et touristique. Le dispositif Skirail a enregistré un nouveau record cet hiver avec 24 530 voyageurs, dont 6 200 à destination des stations du Luchonnais. Une fréquentation qui a bénéficié à l’ensemble des acteurs économiques locaux, des commerçants aux professionnels de l’hébergement et de la restauration.

« La réouverture de la ligne Montréjeau-Luchon prouve qu’il n’y a pas de fatalité pour les petites lignes ferroviaires. Bien au contraire, lorsqu’on leur redonne vie, les voyageurs répondent présents », s’est ainsi félicité Carole Delga.

À Argelès-sur-Mer, inauguration d’un projet majeur de réutilisation des eaux usées traitées

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L’eau issue de la REUT sera adaptée à l’irrigation goutte à goutte pour l’arboriculture et la viticulture. Elle permettra d’irriguer 600 hectares de terres agricoles entre Argelès-sur-Mer et Montesquieu-des-Albères. (©CC ACVI)

Monique Barbut, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature, était à Argelès-sur-Mer, le samedi 20 juin, pour l’inauguration d’un projet de réutilisation des eaux usées traitées (REUT) de grande ampleur mené par la communauté de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris (CC ACVI).

Pour rappel, les Pyrénées-Orientales sont particulièrement touchées par la sécheresse et les tensions sur la ressource en eau. Ce projet innovant vise à apporter une réponse concrète aux défis posés par le changement climatique.

Premier lauréat au niveau national du plan hydraulique mis en place par l’État, le projet prévoit de valoriser 1,3 million de m³ d’eau en sortie de la station d’épuration d’Argelès-sur-Mer. Jusqu’à présent, cette eau était rejetée en mer.

Classée en catégorie B, l’eau issue de la REUT sera adaptée à l’irrigation goutte à goutte pour l’arboriculture et la viticulture. Elle permettra d’irriguer 600 hectares de terres agricoles entre Argelès-sur-Mer et Montesquieu-des-Albères, autant de volumes qui ne seront plus prélevés sur les ressources naturelles.

Pour rendre cela possible, la station d’épuration a été équipée par Veolia d’un module de traitement complémentaire. Un réseau de canalisations a également été créé afin d’acheminer l’eau vers les parcelles de sept agriculteurs ainsi que vers le réseau de l’Association syndicale autorisée (Asa) du canal des Albères. Des bornes d’irrigation connectées permettent aux exploitants de prélever l’eau de REUT pour compléter leurs besoins quotidiens.

En novembre 2025, un accord a été conclu fixant le prix de l’eau de REUT à 0,20 € par m³. «  Cela ne couvre pas totalement nos coûts de production et de distribution, mais nous assumerons la différence. Au-delà de l’enjeu de préservation de la ressource en eau, la REUT est un projet d’aménagement du territoire. Cet effort financier est une décision politique forte pour maintenir l’agriculture sur notre territoire », précise Antoine Parra, président de la CC ACVI, sur le site internet de la communauté de communes.

Le coût global du projet s’élève à 13 M€, dont 3,5 M€ consacrés au traitement de l’eau et 10 M€ aux travaux. La pose des canalisations - soit une quinzaine de kilomètres au total - a été réalisée par l’entreprise roussillonnaise Sol Frères.

L’opération a été financée à hauteur de 80 % par des subventions de l’Union européenne, de l’État, de la Région, du Département et de l’Agence de l’eau.

Emploi : le Mobilités Tour fait étape à Toulouse le mardi 23 juin

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Le Mobilités Tour fait étape dans la Ville rose mardi 23 juin 2026 et investit les allées Jules Guesde pour une journée dédiée à l’emploi, à l’orientation et à la découverte des métiers du transport urbain, interurbain et ferroviaire. Organisé par l’Union des transports publics et ferroviaires (UTPF), la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) Occitanie, l’opérateur OPCO Mobilités et l’organisme de formation Aftral, en partenariat avec Tisséo Voyageurs, France Travail et plusieurs acteurs de la formation professionnelle, l’événement est ouvert à tous les publics : jeunes en orientation, demandeurs d’emploi et personnes en reconversion.

Face aux importants besoins de recrutement du secteur, qui prévoit 100 000 embauches d’ici 2030 au niveau national, cette édition toulousaine met particulièrement l’accent sur deux enjeux majeurs : les métiers de la maintenance, fortement en tension, et la féminisation d’une filière historiquement masculine. Plus de 200 offres d’emploi seront proposées sur place par Tisséo Voyageurs, aux côtés d’autres employeurs locaux.

De 9 heures à 16 heures, les visiteurs pourront découvrir les métiers du transport grâce à des simulateurs de conduite, des expériences en réalité virtuelle, des animations immersives et des talk-shows thématiques consacrés notamment à la maintenance, aux parcours de formation et à la place des femmes dans le secteur. Des sessions de job dating réuniront plusieurs employeurs majeurs du territoire, parmi lesquels Tisséo Voyageurs, Keolis Garonne, SNCF Réseau, la Régie régionale des transports de Haute-Garonne (RRT31), Transdev Occitanie Ouest et Ruban Bleu.

Les entreprises recrutent dans trois grandes familles de métiers : la conduite (bus, cars, métro), la maintenance et la mécanique (techniciens, mécaniciens, électromécaniciens) ainsi que l’exploitation et la régulation des réseaux. Les candidats sont invités à venir avec leur CV afin de postuler directement aux offres proposées.

Au-delà du recrutement, le Mobilités Tour vise également à faire connaître les opportunités de formation et d’évolution professionnelle dans un secteur en pleine transformation. Ancrés dans les territoires, non délocalisables et au cœur des enjeux de mobilité durable, les métiers du transport offrent des perspectives d’avenir pour les jeunes comme pour les personnes en reconversion.

Cette initiative s’inscrit dans le programme « Transformeurs », lauréat de France 2030, qui ambitionne de renforcer l’attractivité des mobilités du quotidien et de recruter 100 000 nouveaux professionnels d’ici cinq ans.

Haute-Garonne : 23,2 M€ d’aides régionales pour accompagner les projets du territoire

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Réunis en commission permanente le 22 mai 2026 à Montpellier et Toulouse, les élus de la Région Occitanie ont voté un ensemble d’aides destinées à soutenir les projets portés dans les 13 départements du territoire. En Haute-Garonne, 367 dossiers bénéficieront d’un accompagnement régional représentant une enveloppe globale de 23,2 M€.

Ces financements traduisent l’engagement de la collectivité « en faveur de la transition écologique, de l’amélioration du cadre de vie, du développement des mobilités durables, de la modernisation des équipements publics et du soutien à l’éducation et au sport », précise-telle dans un communiqué daté du 3 juin dernier. Parmi les principaux projets soutenus :

  • 2,2 M€ pour la création à Toulouse d’une nouvelle installation dédiée à l’entretien des trains liO. Cette « station-service » permettra de réaliser plus rapidement les opérations de nettoyage et de contrôle des rames, afin de réduire leur temps d’immobilisation et d’améliorer la qualité du service aux voyageurs. Ce projet s’inscrit dans la stratégie régionale de développement du transport ferroviaire, alors que la fréquentation des trains liO a progressé de 68 % entre 2019 et 2024.
  • 300 K€ pour le site toulousain du CREPS Occitanie. Cette enveloppe financera notamment le nouvel éclairage du terrain nord, la sécurisation du Château de Lespinet ainsi que la création d’un mur d’escalade destiné au nouveau pôle France, dont la mise en service est prévue à la rentrée 2026.
  • 77 K€ pour la réalisation d’une piste cyclable à Merville. Longue de 1,3 kilomètre, cette nouvelle voie verte reliera un quartier résidentiel au centre-ville en traversant une zone boisée et le parc du château de Merville. Soutenu dans le cadre du Plan Vélo régional, le projet vise à encourager les déplacements du quotidien à vélo et à pied.
  • 40 K€ pour poursuivre la transformation de l’école de Tournefeuille en oasis de fraîcheur. Après la végétalisation de la cour réalisée en 2025, de nouveaux aménagements seront créés : plantations d’arbres, voiles d’ombrage, brise-soleils, préau, espaces de jeux et équipements favorisant l’inclusion.
  • 20 K€ pour la rénovation énergétique du groupe scolaire de Saint-Félix-Lauragais. Les travaux comprendront l’isolation de la toiture et des combles, l’installation de double vitrage, le remplacement de la chaudière par une pompe à chaleur et la mise en place d’une ventilation double flux.
  • 19 K€ pour une nouvelle opération de "relamping” au lycée Bagatelle de Saint-Gaudens. Après l’internat en 2025, les salles de classe, les bureaux administratifs et le CDI seront équipés d’un éclairage LED plus performant et moins énergivore.
  • 9 000 € pour accompagner la construction d’une résidence de logements sociaux à Eaunes. Mise en service début 2026, elle propose des appartements de trois et quatre pièces dans un ensemble à l’architecture contemporaine associant tuiles traditionnelles, toits-terrasses et façades en briquettes.
  • 5 100 € pour la rénovation thermique de la médiathèque de Lafitte-Vigordane. Installé dans les anciens bâtiments scolaires de la commune, l’équipement bénéficiera de travaux d’isolation des murs et plafonds ainsi que de l’installation d’un système de climatisation réversible.

Nomination : Anne Calmet prend la tête de la direction départementale des territoires de Haute-Garonne

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Anne Calmet est la nouvelle directrice départementale des territoires de la Haute-Garonne. (©DDT Haute-Garonne)

Anne Calmet vient d’être nommée directrice départementale des territoires (DDT) de la Haute-Garonne par arrêté du 22 mai 2026. Elle a officiellement pris ses fonctions le 15 juin auprès du préfet de la région Occitanie et de la Haute-Garonne, Pierre-André Durand.

Ingénieure des ponts, des eaux et des forêts, Anne Calmet succède à Laurence Pujo, devenue directrice régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) d’Occitanie le 1er mars dernier.

Spécialiste de l’aménagement du territoire depuis 1999, Anne Calmet a occupé plusieurs postes au sein des services de l’État, notamment en Alsace et en Occitanie. Elle a notamment été responsable de la maîtrise d’ouvrage grands travaux au CHU de Toulouse, secrétaire générale de la DREAL Midi-Pyrénées, directrice adjointe de la direction interdépartementale des routes Sud-Ouest (DIRSO), puis de la DDT de l’Aveyron. Depuis 2024, elle dirigeait la DDT de l’Ariège.

Placées sous l’autorité des préfets de région, les DDT mettent en œuvre les politiques publiques portées par les ministères de l’agriculture, de l’écologie, du logement, de l’aménagement du territoire et de la prévention des risques.

Elles sont le premier interlocuteur des communes, des EPCI et des acteurs locaux (bailleurs, chambres consulaires, organisations professionnelles, fédérations et associations).

Airbus inaugure sa 2e ligne d’assemblage et vise une production de 75 A320 par mois

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La seconde ligne d’assemblage final d’A320 est installée dans le hangar principal du site Jean-Luc Lagardère, où étaient auparavant assemblés les A380. (© Airbus SAS 2026)

Airbus, dont le carnet de commandes s’élevait, à fin mai, à 7 499 appareils de la famille A320, dont 5 615 A321neo, renforce son outil industriel afin d’accélérer le rythme de ses livraisons. Le 15 juin 2026, l’avionneur a en effet inauguré une deuxième ligne d’assemblage final (FAL) sur le site Jean-Luc Lagardère à Blagnac. Airbus dispose désormais de dix lignes d’assemblage final pour l’ensemble de la famille A320 : quatre à Hambourg, en Allemagne, deux à Mobile, aux États-Unis, deux à Tianjin, en Chine, et désormais deux à Toulouse.

Une inauguration en grande pompe à laquelle assistaient Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus, Lars Wagner, directeur général de l’activité avions commerciaux du groupe, ainsi que le ministre des Transports, Philippe Tabarot. Une présence qui témoigne de l’importance que le gouvernement accorde à la filière aéronautique, considérée comme stratégique pour l’économie française. Selon les chiffres de l’Insee, le secteur regroupe dans l’Hexagone un millier d’entreprises et emploie près de 300 000 personnes, directement et indirectement, industrie spatiale comprise. Il a généré un chiffre d’affaires de 77,7 Md€ en 2024.

Cette nouvelle installation doit permettre au groupe d’accélérer la production de nouveaux appareils afin de répondre à la croissance du marché mondial des monocouloirs. Issue de la reconversion de l’ancien site A380, elle accroît les capacités de production d’Airbus tout en intégrant les plus récentes innovations : commandes numériques, logistique automatisée et solutions robotiques destinées à optimiser les flux et l’ergonomie des postes de travail.

En avril dernier, à l’occasion de la présentation de ses résultats financiers du premier trimestre 2026, Airbus avait annoncé son objectif d’atteindre une cadence de production comprise entre 70 et 75 appareils par mois pour la famille A320 d’ici à la fin de l’année 2027, avant de se stabiliser à 75 appareils mensuels.

« Ce site apporte la flexibilité et la capacité nécessaires pour répondre à la forte demande du marché, en particulier pour l’A321neo, et pour soutenir notre trajectoire de montée en cadence. Opérant en coordination avec nos sites d’assemblage de Hambourg, Mobile et Tianjin, elle soutient notre engagement à livrer à nos clients du monde entier des avions répondant aux normes de qualité les plus élevées », a déclaré Guillaume Faury lors de l’inauguration.

Alors que la première ligne emploie déjà environ 700 personnes, cette deuxième ligne montera progressivement en cadence jusqu’à atteindre sa pleine capacité. À terme, l’effectif total des deux lignes du site Jean-Luc Lagardère devrait avoisiner 1 500 personnes.

Construit entre 2002 et 2004 pour le programme A380, ce site s’étend sur une superficie de 50 hectares. Les deux lignes de la famille A320 sont installées dans le hangar central, un bâtiment aux dimensions hors normes. Long de 490 mètres, large de 250 mètres et haut de 46 mètres, il offre une surface de 122 000 m², soit l’équivalent d’environ 500 terrains de tennis.

Les métiers de la mobilité du quotidien mis à l’honneur à Toulouse le 23 juin

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Ce 23 juin à Toulouse, à l’occasion du Mobilités Tour, Tisséo Voyageurs proposera quelque 200 offres d’emploi dans les métiers de la conduite, de la maintenance et de l’exploitation. (© Kevin Pablo, SoFlash Production pour Tisséo Collectivités)

Le 23 juin, le Mobilités Tour pose ses valises sur les allées Jules Guesde à Toulouse. Objectif ? Faire découvrir les métiers du transport et les opportunités d’emploi offertes par le secteur. D’ici 2030, ce sont en effet quelque 100 000 emplois qui seront à pourvoir dans les transports urbains, interurbains et ferroviaires en France.

Ce 23 juin, plus de 200 postes seront notamment proposés par Tisséo Voyageurs, Lors de cette étape toulousaine, les participants pourront notamment tester les métiers en conditions réelles grâce à des simulateurs, des expériences en réalité virtuelle et des animations. Ils pourront aussi participer à des job datings organisé avec les cinq principales entreprises de transport locales et postuler auprès de Tisséo Voyageurs, Keolis Garonne, SNCF Réseau, La Régie Régionale des Transports de Haute-Garonne, Transdev Occitanie Ouest et Ruban bleu.

Ces entreprises proposent des contrats (CDI, CDD et alternances) autour de trois grandes familles de métiers :

  • la conduite : conducteurs de bus, de car, de métro - piliers du service public de mobilité ;
  • la maintenance et la mécanique : techniciens, mécaniciens, électromécaniciens - garants de la disponibilité et de la fiabilité des flottes ;
  • l’exploitation et la régulation : agents d’exploitation, régulateurs qui sont au cœur de la fluidité et de la sécurité des réseaux.

Programmée de 9 heures à 16 heures, la manifestation est organisée par l’Union des transports publics et ferroviaire, la Fédération nationale des transports de voyageurs Occitanie, l’Opérateur de compétence Mobilités et l’AFTRAL, organisme de formation des métiers du transport et de la logistique, en partenariat avec Tisséo Voyageurs, France Travail et les acteurs de la formation professionnelle. L’entrée est libre et gratuite.

Judith Pargamin, nommée directrice du Muséum de Toulouse

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Judith Pargamin est la nouvelle directrice du muséum de Toulouse. (©Léo Itarte)

Au carrefour du monde des sciences, de la culture, de la pédagogie, des enjeux et des questions de société, le muséum de Toulouse a une nouvelle directrice en la personne de Judith Pargamin. Elle succède à Francis Duranthon, paléontologue, parti à la retraite l’an dernier.

Planétologue de formation, Judith Pargamin est conservatrice en chef du patrimoine. Elle a dirigé pendant 16 ans le muséum d’histoire naturelle de Lille, après en avoir été responsable des collections pendant deux ans. Elle a piloté le projet scientifique et culturel du musée ainsi que sa rénovation, avec pour ambition d’accompagner ses visiteurs à réfléchir sur la manière dont l’être humain habite le monde.

Établissement dépendant de la Direction de la culture scientifique, technique et industrielle de Toulouse Métropole, le muséum a été fondé en 1796 par Philippe-Isidore Picot de Lapeyrouse. Titulaire de la première chaire d’Histoire naturelle à Toulouse et directeur du Jardin des plantes, ce dernier décide à l’époque de transférer son cabinet et ses collections dans un ancien monastère. Chargé d’histoire, le lieu a fermé en 1997 avant de rouvrir ses portes 10 ans plus tard après d’importants travaux de réhabilitation pour un coût de près de 30 M€. Il accueille aujourd’hui plus de 300 000 visiteurs chaque année.

Aux côtés des équipes du Muséum et de la direction de la culture de la métropole, Judith Pargamin élaborera le nouveau projet scientifique et culturel du site à l’horizon 2028. Dans un communiqué publié le 8 juin 2026, la jeune femme se dit très fière de rejoindre l’institution toulousaine. « Nos établissements jouent un rôle sociétal fondamental dans le contexte de changements rapides qui caractérisent notre vie aujourd’hui, assure-t-elle. Nous nous devons d’accompagner tous les citoyens et citoyennes, quels que soient leur âge et leur origine pour aborder les sujets de société complexes ».

En Occitanie, Randstad propose 700 postes dans l’aéronautique et la défense

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À l’approche du Paris Air Forum et du salon Eurosatory qui se tiendront respectivement le 12 juin et les 18 et 19 juin 2026, le groupe Randstad propose plus de 3 000 postes à pourvoir à l’échelle nationale pour répondre aux besoins urgents des industriels de l’aéronautique, du spatial et de la défense.

Face aux crises géopolitiques et au renouvellement des flottes, la filière doit en effet pousser ses usines à plein régime. Cette accélération inédite se heurte pourtant à un défi de taille : trouver la main-d’œuvre qualifiée. D’où cette vague d’embauches pilotée par un des leaders mondiaux dans le secteur des ressources humaines. Les besoins en recrutement couvrent l’ensemble des bassins industriels français : 700 postes sont ouverts en Occitanie, 500 en Nouvelle-Aquitaine, 500 en Île-de-France, 500 en Pays de la Loire, 300 en Auvergne-Rhône-Alpes, 300 en PACA et 200 dans les Hauts-de-France.

Les contrats proposés sont des CDI, des CDD et les missions d’intérim. Ils s’adressent aux profils expérimentés comme aux débutants et concernent un large spectre de qualifications : soudeurs, chaudronniers, ajusteurs aéronautiques, mécaniciens, intégrateurs cabine, électriciens, contrôleurs qualité, techniciens, chefs de projet, ingénieurs systèmes.

Alors que la filière aéronautique et défense est sous haute tension, le groupe Randstad a identifié plusieurs freins structurels majeurs :

  • Une pénurie immédiate : neuf métiers sur 10 sont en tension. Il manque actuellement près de 10 000 emplois supplémentaires pour répondre à la demande du secteur ;
  • Un choc démographique imminent : près de 30% des salariés de l’industrie prendront leur retraite d’ici 2030. Ce chiffre grimpe à 35% pour des métiers hautement critiques comme la maintenance aéronautique ;
  • Des freins administratifs : les délais d’habilitation de sécurité des candidats à certains postes peuvent atteindre 250 jours, créant un véritable goulot d’étranglement pour les embauches ;
  • Le virage technologique et cyber : les besoins en experts cyber vont augmenter de 60% d’ici 2030, alors que 15 000 postes sont d’ores et déjà vacants en France.

«  C’est sans doute le meilleur moment pour rejoindre l’aéronautique et développer des compétences de pointe. Le contexte actuel offre des opportunités uniques aux talents qui souhaitent intégrer cette filière d’excellence », conclut Jonathan Periquet, responsable des centres experts aéronautique, spatial et défense du groupe Randstad France. Afin d’accompagner les candidats vers ces métiers stratégiques, en 2025, le groupe ainsi formé près d’un millier de personnes aux compétences aéronautiques.

Le Domaine de Tayssou à Lauzerte (82), prix coup de cœur 2026 du plus beau gîte rural

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Le Domaine de Tayssou à Lauzerte (82), est le nouveau prix coup de cœur 2026 du plus beau gîte rural décerné par le réseau Gîtes de France. (©Gîtes de France)

Décernés chaque année, les prix coup de cœur Gîtes de France sont l’occasion pour le réseau de valoriser des propriétaires pour l’excellence de leurs hébergements. Pour la 14e édition, 67 propriétaires ont soumis leurs candidatures au jury en mettant en avant un tourisme favorisant la rencontre et le partage avec les vacanciers. Trois prix étaient en jeu pour récompenser le plus beau gîte rural, la plus belle maison d’hôtes et cette année, une nouvelle catégorie, le prix du plus bel hébergement atypique.

Cinq critères ont permis de départager les candidats : l’histoire autour de la création du gîte, le respect des valeurs de Gîtes de France, la décoration intérieure et les aménagements extérieurs et enfin l’appréciation personnelle des membres du jury.

C’est le Domaine de Tayssou, installé à Lauzerte en Tarn-et-Garonne, qui vient d’être récompensé par le prix coup de cœur 2026 du plus beau gîte rural. Cette ancienne ferme du XVe siècle a, en 2025, fait l’objet d’une importante et méticuleuse rénovation par ses propriétaires, Manon Lub et Maxime Lafage. Les travaux ont été réalisés par une équipe d’artisans locaux choisis pour leur connaissance des techniques traditionnelles, à partir de matériaux écolabellisés.

Créée en 1955, la Fédération nationale des Gîtes de France est devenu un acteur de référence en Europe de l’accueil chez et par l’habitant. Aujourd’hui 40 200 propriétaires ouvrent les portes de leurs demeures et proposent plus de 51 600 hébergements (gîtes, chambres d’hôtes, gîtes de groupe, gîtes d’enfants, gîtes d’étapes, campings & chalets) dans toute la France. En juin 2024, l’enseigne a été élue marque préférée des Français dans la catégorie « Location d’hébergements entre particuliers ». 

Banque-Assurance : plus de 100 postes en alternance encore à pourvoir en Occitanie

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L’École supérieure de la banque propose plus de 100 postes à pourvoir en Occitanie pour la rentrée de septembre 2026. (©Pixabay)

Alors que l’intelligence artificielle transforme en profondeur les métiers de la banque et de l’assurance, l’École supérieure de la banque (ESBanque) poursuit sa campagne nationale de recrutement en alternance pour la rentrée 2026-2027.

Dans un communiqué publié le 8 juin 2026, l’établissement indique qu’il reste encore 1 600 postes à pourvoir dans toute la France et en Outre-Mer, dont plus de 100 en Occitanie. Menée en partenariat avec l’ensemble des établissements bancaires, cette campagne, lancée en janvier, s’adresse aux candidats de niveau Bac à Bac+4 souhaitant intégrer un cursus professionnalisant dans un secteur qui continue de recruter malgré les mutations technologiques.

Selon l’ESBanque, loin de réduire les besoins en main-d’œuvre, l’essor de l’intelligence artificielle amplifie les recrutements en faisant émerger de nouveaux métiers et en renforçant la nécessité de disposer de collaborateurs capables d’accompagner les clients, d’interpréter les données et de créer de la valeur à partir des nouveaux outils numériques.

« L’IA ne remplace pas les compétences humaines, elle les complète et les renforce », souligne aisni Jean-Charles Prioux, directeur général de l’établissement, qui estime que la transformation du secteur exige des professionnels formés aux nouveaux usages de ces technologies.

Afin d’accompagner les candidats dans leurs démarches, l’École supérieure de la banque propose un dispositif spécifique comprenant « des séances de coaching destinées à optimiser les CV, les lettres de motivation et la préparation aux entretiens ».

L’établissement rappelle former chaque année près de la moitié des alternants du secteur bancaire en France et afficher un taux d’intégration dans l’emploi avoisinant les 90 %. Son offre de formation couvre l’ensemble des niveaux, du BTS Banque aux certifications Bac+3, licences professionnelles, masters et certifications Bac+5, notamment dans les domaines de la gestion patrimoniale et du conseil aux entreprises.

« L’alternance reste la meilleure voie pour apprendre un métier et s’insérer durablement dans l’emploi », affirme Lindo Mendès, délégué régional Occitanie de l’École supérieure de la banque. Pour postuler et voir les postes à pourvoir pour la rentrée 2026, il suffit de se rendre sur le nouveau site de l’ESBanque, sur la page “trouver une formation”, en cliquant ici.