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Banque-assurance : un job dating dédié à l’alternance le 12 février à Toulouse

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L’École supérieure de la banque (ESBanque) organise à Toulouse un job dating dédié aux métiers de la banque et de l’assurance, le jeudi 12 février, de 9 heures à 12 heures, en partenariat avec La Maison de l’Orientation. L’événement se tiendra au 50 rue des Sept-Troubadours (à proximité des allées Jean-Jaurès) et réunira des candidats de niveau Bac à Bac+4 à la recherche d’une alternance, ainsi que les recruteurs de plusieurs établissements bancaires de la région Occitanie.

Objectif affiché : favoriser les rencontres directes entre jeunes candidats et entreprises du secteur, et faciliter l’accès à l’emploi par la voie de l’alternance. Pendant trois heures, les participants pourront échanger lors d’entretiens d’une trentaine de minutes autour de métiers tels que la relation client, le conseil en patrimoine ou le financement des entreprises. En amont, les candidats bénéficient d’un accompagnement proposé par l’ESBanque, incluant des séances de coaching collectif pour optimiser leur CV, préparer les entretiens et mieux appréhender les attentes des recruteurs.

Les candidats retenus pourront intégrer, dès septembre 2026, les formations en alternance de l’ESBanque, un véritable tremplin vers les fonctions clés du secteur banque-assurance. « Ce format de rencontre permet un contact direct entre les jeunes et les entreprises. L’alternance reste la meilleure voie pour apprendre un métier et s’insérer durablement dans l’emploi », souligne dans un communiqué daté du 5 février Lindo Mendès, délégué régional Occitanie de l’ESBanque.

À noter que dans la région, ce sont plus de 400 postes en alternance qui sont actuellement proposés dans les métiers de la banque et de l’assurance.

En 2025, 78 000 salariés ont été accompagnés par Action Logement en Occitanie

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En 2025, en Occitanie, Action Logement et ses filiales immobilières locales Promologis, 3F Occitanie, La Cité Jardins, in’li Sud-Ouest et Maisons Claires ont investi 688 M€ en faveur de l’habitat abordable et répondre ainsi à la diversité des besoins de logements sur le territoire.

Dans le détail, le groupe paritaire a délivré, en 2025, 78 000 aides et services (+ 2 %), pour un montant total de 84 M€, dont 37 450 garanties Visale, 8 600 aides Mobile-Jeune et 13 000 attributions locatives.

Côté production, les filiales immobilières d’Action Logement, qui gèrent en Occitanie un parc de 61 500 logements, ont investi l’an dernier 533 M€ dans la construction et la rénovation de logements, soit 2 720 mises en chantier, 3 240 livraisons et 1 850 réhabilitations.

Face aux difficultés croissantes rencontrées par les moins de 30 ans pour se loger, Action Logement recentre son soutien sur les jeunes : les deux tiers des aides et services délivrés par le groupe bénéficient désormais à ce public, avec en région 5 400 logements dédiés.

À l’autre bout du spectre, en réponse au vieillissement de la population, Action Logement poursuit le déploiement de sa stratégie en faveur de l’habitat senior. Sa foncière médico-sociale Énéal a obtenu plus de 400 agréments en 2025.

Oncologie : 24 M€ levés par les entreprises des Régions Occitanie et Sud en 2025

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En 2025, les entreprises d’Occitanie et de la Région Sud (Paca) qui développent des thérapies innovantes en oncologie ont levé 24 M€. C’est ce qu’indique le dernier bilan d’activité du pôle de compétitivité interrégional Eurobiomed. Acteur de référence pour l’innovation et l’industrialisation de la filière healthtech dans le Sud de la France, le cluster fédère, sur le territoire des deux régions, plus de 430 acteurs dont principalement des entreprises (380) mais aussi des laboratoires de recherche, des établissements cliniques, des industriels et des acteurs institutionnels. Parmi ces membres, on compte 165 adhérents issus de toute l’Occitanie dont 137 entreprises.

Fortement engagé dans la structuration de filière et le passage à l’échelle des innovations, Eurobiomed accompagne les entreprises à chaque étape de leur développement, de la recherche à la commercialisation. Pour profiter de cet appui décisif, de très nombreuses entreprises et structures de recherche d’Occitanie ont rejoint le cluster parmi lesquels des pépites telles que Cilcare, Genoskin, Enterosys, Vaiomer, Pixience, My Family Up, Abionyx Pharma ou encore le CHU de Toulouse et la clinique Pasteur.

En 2025, le cluster a renforcé son engagement en faveur du développement des thérapies innovantes contre le cancer avec l’accompagnement de quatre projets pour un montant de 24 M€ levés auprès d’acteurs publics et institutionnels. En immuno-oncologie, l’année a également été marquée par la levée de fonds record de 105 M€ réalisée par la healthtech marseillaise Adcytherix et l’acquisition d’ImCheck Therapeutics, une autre biotech bucco-rhodanienne par le groupe biopharmaceutique français Ipsen, pour un montant record pouvant atteindre 1 Md€. Depuis sa création en 2005, plus de 1,5 Md€ de fonds publics ont ainsi été obtenus par la communauté d’Eurobiomed sur des appels à projets régionaux, nationaux et européens, permettant le financement de plus de 400 projets d’innovation.

DNC : le préfet de la Haute-Garonne annonce la levée de certaines restrictions

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En Occitanie, 29 foyers de dermatose nodulaire contagieuse ont été détectés durant l’automne 2025 dont 22 dans les Pyrénées-Orientales, trois en Ariège, deux en Haute-Garonne et un dans les Hautes-Pyrénées et l’Aude. (©Pixabay)

Depuis l’apparition de la dermatose nodulaire contagieuse en juin 2025 en Savoie, plusieurs foyers se sont déclarés au cours de l’automne dernier dans des élevages bovins de la région Occitanie, soit 22 dans les Pyrénées-Orientales, trois en Ariège, deux en Haute-Garonne et un dans les Hautes-Pyrénées et l’Aude.

Pour enrayer l’épidémie, les autorités sanitaires ont déployé un protocole prévoyant l’abattage des troupeaux dès le premier cas constaté, une campagne de vaccination massive ainsi que la mise en place de zones réglementées prévoyant en particulier des interdictions de mouvements de bovins.

Pour rappel, ces zones réglementées intègrent un double périmètre : d’une part, une zone de protection, d’un rayon de 20 km autour du foyer, où les restrictions de mouvement sont les plus élevées ; d’autre part, une zone de surveillance, d’un rayon complémentaire de 30 km autour de la zone de protection.

Alors qu’à fin janvier, 96,5 % du cheptel des dix départements du Sud-Ouest concernés est vacciné, soit 697 284 bovins vaccinés, le préfet de la Haute-Garonne vient d’annoncer la levée de certaines restrictions.

Ainsi depuis le 3 février, « les restrictions liées à la zone de protection, qui entourait les foyers et limitait drastiquement les mouvements de bovins au sein de ce périmètre, sont levées ». Avec pour conséquence la création d’une zone de surveillance unique offrant une plus grande possibilité de mouvements pour les animaux.

Cette zone de surveillance demeurera en vigueur jusqu’au terme de la période de 45 jours postérieurs à la détection des derniers foyers. Attention toutefois, « les mouvements d’animaux depuis la zone de surveillance vers la zone indemne restent strictement interdits (sauf dérogation) », précise le préfet dans un communiqué du 3 février 2026.

Le document précise enfin qu’en l’absence de nouveau foyer et dès lors que l’immunité vaccinale est atteinte, la zone de surveillance devrait pouvoir être levée au cours des prochaines semaines, permettant d’envisager de nouveaux mouvements d’animaux suivant des conditions qui resteront à préciser.

L’accélérateur SpaceFounders cherche les futures pépites du spatial européen

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Lancé en 2021, le programme d’accélération SpaceFounders est une initiative conjointe de l’Agence spatiale française (CNES), de l’Université de la Bundeswehr (Munich, Allemagne) et de l’Agence spatiale italienne (ASI). (©Pixabay)

L’accélérateur européen SpaceFounders, dédié aux start-up du spatial, lance le recrutement de sa 7ᵉ cohorte. Les candidatures sont ouvertes depuis le 2 février et le resteront jusqu’au 9 mars prochain. Créé en 2021 à l’initiative du CNES, de l’Université de la Bundeswehr de Munich et de l’Agence spatiale italienne (ASI), le programme s’est imposé comme l’un des dispositifs de référence pour accompagner les futures pépites européennes du new space.

Destiné aux jeunes pousses européennes disposant a minima « d’un produit pilote et préparant une levée de fonds seed ou series A dans les 12 à 24 mois », SpaceFounders propose un accompagnement intensif sur les plans technique, business et financier. Le programme, prévu entre septembre et novembre 2026, combine sessions de mentorat, conférences, ateliers pratiques et trois semaines d’immersion à Munich, Toulouse et en Italie.

À l’issue du processus de sélection, 10 à 15 startups rejoindront le programme et intégreront un réseau d’environ 70 alumni, parmi lesquels figurent notamment Infinite Orbits, Look Up Space, Pangea Propulsion (anciennement Pangea Aerospace) ou encore Ion-X, spin-off du CNRS ayant récemment envoyé avec succès son premier moteur ionique en orbite.

Depuis son lancement, SpaceFounders a déjà accompagné plus de 55 start-up, contribuant à plusieurs centaines de millions d’euros levés, dans un contexte de forte croissance de l’économie spatiale mondiale. Une accélération qui repose notamment sur un écosystème industriel et institutionnel de premier plan, avec le soutien de partenaires comme l’Agence spatiale européenne (ESA), Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space ou Safran.

Les jeunes pousses sélectionnées bénéficieront également d’un accès privilégié à des fonds d’investissement spécialisés (Expansion, Primo Space, HTGF…) et présenteront leurs projets lors de « demo days », afin d’accélérer leur passage à l’échelle industrielle et commerciale. Pour plus d’informations et s’inscrire, cliquez-ici.

Nette hausse de fréquentation pour le salon Smahrt Toulouse 2026 avec 12 500 visiteurs

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Cette édition du Smahrt Toulouse 2026 a accueilli 12 500 visiteurs. (©Manuel Huynh)

Le Smahrt Toulouse, salon du food service de grand Sud-Ouest a tenu ses promesses. Du 25 au 27 janvier dernier, le rendez-vous des acteurs de la restauration, de l’hôtellerie et des métiers de bouche a accueilli 12 500 visiteurs soit une augmentation de sa fréquentation de 18 % par rapport à l’édition précédente. Parmi ces visiteurs, on dénombre 45 % de dirigeants d’entreprises venus de tout le territoire national.

Cette édition 2026 a également été marquée par un nombre record d’exposants qui s’est établi à 450, soit +67 % par rapport à 2025. Près de la moitié de ces nouveaux participants sont issus d’Occitanie, valorisant ainsi les entreprises de la restauration et du service régionale.

« Pendant trois jours, le salon a favorisé des rencontres utiles, des échanges business de qualité et une mobilisation représentative des acteurs de la filière », s’est félicité Luc Dubanchet, directeur général de Sirha Food, la structure qui organise l’événement.

L’événement a ainsi attiré une trentaine de chefs et experts de la gastronomie, dont le cuisinier nomade indépendant Nicolas Cazenave, Charlotte Bonnie du restaurant Bonnie à Cahors, le restaurateur toulousain Thomas Fantini, président du groupe Maison Pergo ou encore la photographe culinaire Constance Ibanez, à la tête de l’agence L’Heure Bleue.

À travers le Village du ré-emploi, cette édition a enfin mis en valeur une dizaine d’entreprises engagées, telle que Evidence, Gilac, Consign’Up et Foliz Kombucha.

Le toulousain Miharu désormais en charge de développer l’événementiel aux Halles de la Cartoucherie

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Les Halles de la Cartoucherie, tiers-lieu emblématique de Toulouse situé dans l’écoquartier de la Cartoucherie, le long de l’avenue de Grande-Bretagne, annoncent s’allier à Miharu, société spécialisée dans l’événementiel, pour développer son offre d’accueil d’événements privatifs.

Fondé par Jean-François et Natalie Renac, l’entreprise qui vient de fêter ses 10 ans, gère un large éventail de lieux événementiels à Toulouse et Agen, soit neuf au total, ainsi que les services associés, à la fois pour les professionnels et les particuliers dont Le Village, allées Jules Guesde à Toulouse, le Manoir du Prince à Cugnaux, le Mas des Canelles à Castanet-Tolosan, mais aussi le Grand Marché, au MIN de Toulouse ou encore le Hall M, au cœur de la gare Matabiau.

De leur côté, les Halles de la Cartoucherie, qui allient restauration locale, commerce, sport, culture et lieu de coworking, proposent leurs espaces, soit les 13 500 m² du bâtiment historique et la salle de spectacles La Cabane, pour l’organisation d’événements professionnels, de 10 à 1 500 personnes, de type séminaires, journées d’étude, cocktail, team-building ou tout autre événement sur mesure. Les Halles sont gérées par la SCIC Cosmopolis fondée par des associés et des structures du milieu de la restauration, du sport, de la culture, de l’immobilier et de l’économie sociale et solidaire. C’est elle qui coordonne l’ensemble des exploitants présents sur le site.

Sciences du vivant : le groupe INP lance une nouvelle prépa intégrée à Labège

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Le groupe INP, qui rassemble les instituts nationaux polytechniques de Grenoble, de Lorraine, de Toulouse et l’Institut polytechnique de Bordeaux, annonce l’ouverture, à la rentrée universitaire 2026/2027, d’une nouvelle formation sur le campus de Labège, en périphérie de la Ville rose. Portée par Toulouse INP, la « Prépa Sciences du Vivant » viendra enrichir l’offre de classes préparatoires intégrées du groupe, avec une capacité d’accueil fixée à 24 étudiants par promotion.

Accessible directement après le baccalauréat, cette formation en deux ans s’inscrit dans le modèle de « La Prépa » des INP. Elle repose sur un système de contrôle continu et de classement à l’issue des deux années, permettant aux étudiants d’intégrer, sans concours externe, des écoles d’ingénieurs publiques du groupe ainsi que des écoles partenaires, spécialisées dans les sciences du vivant et les secteurs connexes. L’objectif affiché est de proposer « une voie de formation à la fois exigeante, sécurisée et lisible pour des lycéens attirés par ces disciplines », détaille l’institut dans un communiqué du 14 janvier.

Le programme pédagogique se veut résolument pluridisciplinaire. Il comprend un socle scientifique solide en mathématiques, physique, chimie, informatique et sciences de l’ingénieur, complété par un renforcement marqué en biologie. Cette dernière discipline fera l’objet de 300 heures d’enseignement dédiées en deuxième année, traduisant la spécialisation progressive du parcours. La formation intègre également des enseignements en sciences humaines et sociales, notamment en communication, en anglais et dans une seconde langue vivante, les deux langues étant obligatoires.

Un stage, réalisé en laboratoire ou en entreprise au cours de la deuxième année, viendra compléter le cursus. Des aménagements sont par ailleurs prévus pour les étudiants en situation de handicap, ainsi que pour les sportifs et artistes de haut niveau. Selon Jérôme Durand, directeur de La Prépa des INP – Toulouse, cette ouverture répond à la volonté de « proposer une voie exigeante, lisible et sécurisée » et de former des ingénieurs capables d’intervenir sur les transitions agricoles, alimentaires et environnementales.

Le lancement de cette nouvelle prépa s’inscrit dans un contexte national marqué par les enjeux de souveraineté alimentaire et de renouvellement des générations en agriculture, formalisés notamment par la loi n° 2025-268 du 24 mars 2025. Les candidatures s’effectueront via la plateforme Parcoursup.

Thales Alenia Space, Loft Orbital et Tekever France engagés dans la mission spatiale française d’imagerie radar Desir

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À Toulouse, Thales Alenia Space, co-entreprise entre le français Thales et l’italien Leonardo, a été choisi par le CNES et la Direction générale de l’armement pour développer et réaliser la charge utile radar ainsi que le segment sol du programme Desir (démonstrateur des éléments souverains d’imagerie radar). Ce dernier vise à doter la France d’une capacité souveraine d’imagerie radar spatiale, une technologie critique pour garantir l’autonomie des armées françaises.

L’observation de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions météorologiques, permise par l’imagerie radar à synthèse d’ouverture (SAR) vient en effet compléter les capacités françaises d’observation optique utilisées pour le renseignement et la surveillance. Ces capacités répondent également à des usages civils essentiels, parmi lesquels la surveillance de l’environnement, la gestion des crises ou encore la surveillance maritime.

Pour mener à bien ce projet, Thales Alenia Space s’est entouré des compétences du toulousain Loft Orbitalet de Tekever France, filiale française du groupe portugais éponyme. Loft Orbital, mandataire du consortium, sera notamment responsable du satellite et du segment sol de contrôle. Thales Alenia Space en France réalisera la charge utile et le segment sol utilisateur, en étroite collaboration avec Tekever France qui développera l’antenne active intégrée dans l’imageur.

Une association qui «  garantit la maîtrise des briques critiques », la propriété intellectuelle « demeurant sur le territoire national », précise Thales Alenia Space dans un communiqué daté du 21 janvier. Le contrat prévoit une mise en service début 2029 suivie de deux ans d’exploitation, permettant à l’État d’évaluer ce modèle innovant.

Thales Alenia Space a réalisé un chiffre d’affaires de 2,23 Md€ en 2024 et emploie plus de 8100 personnes dans sept pays, avec 14 sites en Europe dont un majeur à Toulouse.

Enedis et Toulouse Métropole engagent 356 K€ en faveur de la transition écologique et sociale

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Enedis et Toulouse Métropole reconduisent en 2026 leur partenariat en faveur de la transition écologique et de la solidarité locale. Réunie le 21 janvier dernier, la commission mixte paritaire associant élus métropolitains et représentants du gestionnaire du réseau de distribution d’électricité a retenu 54 projets associatifs, parmi 133 candidatures examinées, pour un montant global de 356 K€.

Mis en place en 2020, ce dispositif de soutien financier, reconduit chaque année et indexé sur l’inflation, représente près de 1,95 M€ sur six ans. Il a permis d’accompagner plus de 400 initiatives locales, intervenant dans des domaines variés tels que la transition écologique, l’inclusion sociale, l’emploi, le handicap, l’éducation ou la culture.

Parmi les structures soutenues figure la Banque Alimentaire, partenaire historique sur le territoire toulousain. Au-delà de l’aide financière, Enedis s’implique de manière opérationnelle, notamment lors de la grande collecte annuelle, grâce à la mobilisation de ses moyens logistiques et de salariés volontaires. L’entreprise soutient également des actions en faveur de l’insertion professionnelle, avec un dispositif de formation en français langue étrangère bénéficiant à huit salariés depuis octobre 2025.

Ce partenariat s’inscrit dans la continuité des actions menées par Enedis sur le territoire métropolitain en lien avec Toulouse Métropole et le tissu associatif local. « Il combine soutien financier et accompagnement opérationnel autour de projets portant sur la transition écologique, la solidarité et l’inclusion sociale », se félicité le gestionnaire du réseau public de distribution d’électricité dans un communiqué daté du 22 janvier dernier.

Le Drive tout nu ouvre quatre nouveaux corners dans l’agglomération toulousaine

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Les magasins Intermarché de Balma, L’Union et Saint-Jean et le Netto de L’Union accueillent à leur tour un Corner tout nu. (©Le Drive tout nu)

Fondé en 2018 à Toulouse par Salomé et Pierre Géraud pour démocratiser la consommation responsable et 0 déchet, Le Drive tout nu continue de révolutionner la distribution de produits alimentaires et d’hygiène en vrac. L’enseigne qui compte à ce jour huit points de vente à Toulouse, 5 à Bordeaux, 2 à Lille et 1 à Rennes, annonce en effet l’ouverture de quatre nouveaux Corners tout nu.

Lancé en mars dernier chez Carrefour, ce concept a d’ores et déjà conquis de nombreux consommateurs de l’agglomération toulousaine, suscitant l’intérêt d’autres enseignes. Chaque Corner tout nu propose une offre de près de 100 références de produits secs et frais, déjà conditionnés dans des bocaux en verre réutilisables, tels que riz, amande, gâteaux apéritif, fromage...

Sur le même principe que dans les différents points de vente de l’enseigne Le Drive tout nu, un système de consigne incitatif permet aux clients de récupérer 0,10 € en bon d’achat valable sur l’ensemble des produits du magasin, pour chaque bocal retourné. Désormais Intermarché de Balma, L’Union et Saint-Jean et le Netto de L’Union accueillent à leur tour un Corner tout nu.

Cette expérimentation, d’une durée d’un an, va permettre de tester la réponse des clients. Pour Intermarché, c’est un moyen supplémentaire de faire venir une autre clientèle. La direction nationale d’Intermarché a montré son soutien envers le projet, et le déploiement des Corners tout nu dans d’autres magasins du réseau Intermarché est déjà à l’étude.

L’enseigne Le Drive tout nu propose à ses clients de faire leurs courses en ligne puis de les récupérer en drive ou en point relais, de se faire livrer, ou encore de se rendre directement au Super tout nu (le premier supermarché physique de l’enseigne). Tous les produits sont déjà conditionnés dans des emballages réutilisables que les clients pourront rapporter lors d’une prochaine commande. Le Drive tout nu s’engage à proposer des produits locaux et de qualité aussi bien pour la santé que l’environnement.

Béziers : Polytech Montpellier ouvre un cursus d’ingénieur en génie industriel

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Dès la rentrée 2026, Polytech Montpellier, école d’ingénieurs publique et composante de l’Université de Montpellier, proposera à Béziers une nouvelle spécialité d’ingénieur en génie industriel, après l’accréditation prévue fin 2025 par la Commission des titres d’ingénieur (CTI). Fruit d’une collaboration avec l’IUT de Béziers, le lycée Jean-Moulin et les acteurs économiques locaux, ce cursus permettra aux étudiants d’obtenir un diplôme Bac+5 sans quitter leur territoire.

La formation, proposée en apprentissage, abordera l’optimisation des processus industriels, la qualité et la maintenance, le management et la gestion de l’impact environnemental, avec un fort accent sur l’industrie verte et la transition écologique. Elle s’adresse aux titulaires de BUT, licences professionnelles, BTS ou cycles préparatoires, créant un lien direct entre le secondaire, le supérieur et les entreprises locales.

Pour Lionel Torres, directeur de Polytech Montpellier, ce projet « témoigne d’une ambition claire : former des ingénieurs prêts à relever les défis industriels de demain, tout en dynamisant le tissu éducatif et économique local ». Le président de l’Université, Philippe Augé, souligne de son côté que cette initiative illustre « l’engagement de l’Université en faveur d’un enseignement supérieur accessible, ancré dans les territoires et résolument tourné vers les grands défis contemporains ».

Une ambition partagée par Florence Lambert, PDG de la société biterroise Genvia - pionnière de l’hydrogène décarboné - met en avant l’importance de cette formation : « Elle constitue une réponse concrète aux besoins en compétences des industries engagées dans la transition énergétique et contribuera à former des ingénieurs capables d’accompagner l’industrialisation des technologies bas carbone sur nos territoires. »

Le projet a également bénéficié du soutien de l’État et des collectivités locales, notamment la rectrice de l’académie de Montpellier Carole Drucker-Godard, et le préfet de l’Hérault François-Xavier Lauch, ainsi que de la ville de Béziers. La formation devrait accueillir à terme 60 étudiants sur les trois années, marquant une étape décisive pour le développement de l’enseignement supérieur dans la région.

Aérospatial et défense : Segula Technologies prévoit 200 embauches en Occitanie en 2026

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Segula Technologies, groupe français d’ingénierie basé à Courbevoie et présent à Colomiers, prévoit l’embauche de 200 nouvelles recrues cette année en Occitanie pour faire face aux besoins des secteurs aérospatial et défense. (©Segula Technologies)

Porté par la bonne dynamique des secteurs aérospatial et défense, le francilien Segula Technologies a d’importants projets de recrutements. 200 postes sont ainsi à pourvoir cette année en région Occitanie.

Dès à présent, le groupe d’ingénierie recherche 100 spécialistes de l’aérospatial, principalement dans les métiers techniques et industriels, pour intervenir sur différents programmes d’avions (régionaux et longs courrier), de satellites ou relatifs à la défense, portés par les grands constructeurs.

Les besoins portent sur les fonctions de mécaniciens systèmes et mécaniciens spatial, d’électriciens systèmes, d’ajusteurs-monteurs structures, de chaudronniers et peintres aéronautiques, d’intégrateurs cabines, d’inspecteurs qualité (spatial et cabines) et de chefs d’équipe.

Dans cette optique, une journée de recrutement dédiée à ces profils sera organisée le 29 janvier 2026 de 11 heures à 18 heures dans son bureau d’études de Colomiers, immeuble Equinox, 24 boulevard Déodat de Séverac. Munis de leur curriculum vitae, les candidats pourront échanger directement avec les recruteurs présents.

Segula Technologies recrute également sur des fonctions d’ingénierie et de support industriel, parmi lesquelles : ingénieurs calculs, concepteurs design mécanique et électronique, ingénieurs assurance qualité produit, acheteurs, approvisionneurs, pilotes industriels et développeurs web.

Passé en octobre dernier sous le contrôle des fonds parisiens Eiffel Investment Group et Eurazeo, le groupe, basé à Courbevoie (92), compte aujourd’hui 15 000 collaborateurs disséminés dans ses 140 implantations réparties dans 30 pays dont une soixantaine en France. Fondé en 1985, il est présent dans tous les grands secteurs industriels : l’automobile, l’aérospatial, l’énergie, le ferroviaire et la pharmacie.

Rendez-vous emploi : le job dating des métiers aéroportuaires revient le 18 février

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Ouvert à tous, en accès libre et sans rendez-vous, l’événement se déroulera de 9h30 à 16h30, au sein de l’aérogare. (©Gazette du Midi)

L’aéroport Toulouse-Blagnac organise, le mercredi 18 février 2026, la 4ᵉ édition de son job dating des métiers aéroportuaires. Ouvert à tous, en accès libre et sans rendez-vous, l’événement se déroulera de 9h30 à 16h30 au restaurant Le Panorama, Hall B (2ᵉ étage), au cœur de l’aérogare.

Pour cette édition, 22 entreprises implantées sur la plateforme seront mobilisées afin de pourvoir près de 200 postes en CDI, CDD, intérim, alternance, stages et emplois saisonniers. Agents d’escale et de piste, opérateurs de sûreté, agents d’accueil et de relation client, personnels de restauration, agents de nettoyage et de manutention, accompagnants des personnes à mobilité réduite ou encore techniciens de maintenance figurent parmi les profils recherchés.

Tout au long de la journée, les candidats pourront échanger directement avec les recruteurs, déposer leur CV et explorer les opportunités offertes par le secteur aéroportuaire. « En organisant ce jobdating, Aéroport Toulouse-Blagnac affirme son rôle d’acteur engagé en faveur de l’emploi sur le territoire. Notre objectif est à la fois de répondre aux besoins de recrutement sur notre plateforme, de permettre à nos partenaires de constituer des viviers de candidats et d’offrir aux personnes en recherche d’emploi l’opportunité de s’entretenir avec des professionnels pour trouver un emploi dans le secteur aéroportuaire », souligne dans un communiqué daté du 20 janvier Marie Lambert-Sauvage, DRSRH d’Aéroport Toulouse-Blagnac.

Des acteurs de l’emploi et de l’accompagnement professionnel seront également présents pour informer et orienter les candidats. À l’occasion de ce rendez-vous, l’aéroport réaffirme par ailleurs son engagement en faveur de l’inclusion et du recrutement de personnes en situation de handicap, dans le cadre de sa convention de développement signée avec l’AGEFIPH, avec le soutien notamment de France Travail de Blagnac, CAP Emploi, l’Apec, AKTO Transport aérien et Transitions Pro Occitanie.

Toulouse : Emirates recrute ingénieurs et techniciens aéronautiques les 7 et 8 février

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Emirates, première compagnie aérienne internationale au monde, fera escale dans la Ville rose les 7 et 8 février 2026 dans le cadre de sa campagne mondiale de recrutement. La compagnie aérienne internationale organise à Toulouse deux journées de présentation dédiées aux ingénieurs et techniciens aéronautiques, débutants comme expérimentés, appelés à rejoindre les équipes techniques du groupe basées à Dubaï.

Cette initiative s’inscrit dans un vaste plan de recrutement lancé par Emirates, qui prévoit l’embauche de 17 300 professionnels sur 350 types de postes au cours de l’exercice financier en cours. En choisissant la Ville rose, la compagnie entend capitaliser sur l’un des principaux bassins de compétences aéronautiques au monde, «  au cœur d’un écosystème reconnu pour son expertise industrielle et technologique », détaille-t-elle dans un communiqué daté du 14 janvier dernier.

Cédric Renard, Directeur Général Emirates France, souligne également : « Emirates offre à ses ingénieurs des carrières internationales à Dubaï, au sein d’équipes multiculturelles travaillant sur la plus grande flotte de gros-porteurs au monde, soutenues par un investissement de 950 millions de dollars dans un nouveau centre d’ingénierie ultra-moderne dédié à l’innovation et à l’excellence. »

Les candidats auront l’occasion d’échanger directement avec les recruteurs et les responsables d’Emirates sur les postes proposés, les conditions salariales, les avantages sociaux ainsi que les perspectives de carrière et la vie à Dubaï. Les ingénieurs recrutés interviendront notamment sur la maintenance et l’entretien de la flotte d’Emirates, composée d’Airbus A350, d’A380 et de Boeing 777, au sein d’Emirates Engineering, l’un des centres de maintenance aéronautique « les plus avancés au monde ».

Pour saisir l’opportunité de rejoindre Emirates, découvrir les conditions d’éligibilité et soumettre votre candidature, consultez la page Carrières d’Emirates en cliquant ici.