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Laurence Faboumy devient directrice générale de Pierre Fabre Pharma France

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Les Laboratoires Pierre Fabre ont annoncé, le 15 juillet 2026, la nomination de Laurence Faboumy au poste de directrice générale de la filiale France de leur division Pharma. Cette nomination s’inscrit dans la continuité de la feuille de route présentée en mars dernier par l’industriel castrais, qui vise à atteindre 5 Md€ de chiffre d’affaires à l’horizon de l’exercice 2026.

Laurence Faboumy s’est également formée auprès de l’Institut européenne d’administration des affaires. (©Laboratoires Pierre Fabre)

En poste depuis le 6 juillet, Laurence Faboumy rejoint le deuxième acteur mondial de la dermo-cosmétique, dont la division pharmaceutique affiche une croissance de 5 % en 2026. Cette dernière représente 44 % du chiffre d’affaires du groupe, soit 1,4 Md€. Auparavant directrice au sein de plusieurs laboratoires de référence, notamment AbbVie, Grünenthal, AstraZeneca et GSK, elle succède à Vincent Guiraud-Chaumeil, dont l’engagement à la tête de la filiale a été salué.

Docteure en pharmacie et titulaire d’un master en management pharmaceutique, elle occupait récemment le poste de directrice générale d’Almirall France. À ce titre, elle a notamment piloté le développement de la filiale, avec le lancement de deux biothérapies destinées au traitement du psoriasis et de la dermatite atopique.

Membre du conseil d’administration du Leem (organisation professionnelle représentant les entreprises du médicament opérant en France), Laurence Faboumy a contribué aux réflexions et aux orientations stratégiques du secteur à l’échelle nationale. L’organisation, qui regroupe plus de 300 entreprises de la filière, a notamment pour mission de conduire la politique conventionnelle du secteur en lien avec les pouvoirs publics.

Purple Campus va former des technico-commerciaux pour répondre aux besoins des clubs sportifs

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Purple Campus, le centre de formation des CCI d’Occitanie, annonce le lancement en septembre 2026 d’une nouvelle formation de niveau 5 de négociateur technico-commercial dédié à l’univers du sport. Cette formation professionnalisante vise en effet à préparer les futurs chargés de promotion et de marketing sportif, capables d’accompagner le développement des clubs amateurs comme professionnels.

Les clubs sportifs sont en effet devenus de véritables entreprises qui doivent développer leurs ressources, fidéliser leurs partenaires, valoriser leur image et conquérir de nouveaux publics. Une évolution qui fait émerger de nouveaux besoins en compétences dans les domaines commercial, marketing et partenariats.

C’est pour répondre à cette tendance que Purple Campus développe ce nouveau parcours conçu avec les acteurs du terrain. Portée par Pikango, l’école des professionnels du marketing sportif basée à La Rochelle, aux côtés de la Ligue Régionale Occitanie de Rugby et du CFA Sport Animation Tourisme Occitanie, installé à Montpellier.

Son objectif : former des commerciaux capables de comprendre les enjeux spécifiques du monde sportif, de développer les partenariats, de rechercher des sponsors, de promouvoir des événements et de contribuer au rayonnement des structures qui les emploient.

Le coup d’envoi de cette formation sera donnée le 28 septembre 2026 pour une durée d’un an au rythme d’une journée par semaine en distanciel et des périodes de regroupement en présentiel dans les locaux de la Ligue Régionale Occitanie de Rugby à Toulouse.

Purple Campus accompagne chaque année des apprenants et des professionnels grâce à un réseau de 19 campus répartis sur le territoire régional. Du CAP au BAC+5, en apprentissage comme en formation professionnelle continue, Purple Campus propose des parcours sur mesure dans 13 domaines métiers, en adéquation avec les besoins des entreprises et des territoires.

Cet été, la Région Occitanie renouvelle son offre de billet à 1€ pour les moins de 27 ans

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Durant l’été 2025, 890 000 billets à 1€ ont été vendus au profit des jeunes de moins de 27 ans. (©Région Occitanie - Emmanuel Grimault)

Du 14 juillet au 15 août 2026, la Région reconduit, pour la sixième année consécutive, son opération des trains liO à 1€ (hors ligne du Train Jaune) à destination des moins de 27 ans. L’occasion pour eux de parcourir l’Occitanie à petit prix et de découvrir la richesse de ses territoires.

L’opération connaît chaque été de plus en plus de succès. L’an dernier, ce sont 890 000 billets qui ont été vendus durant l’opération, soit une progression de plus de 7% par rapport à l’été 2024, faisant de l’Occitanie l’une des Régions les plus attractives en terme de mobilité.

Portée par des tarifs avantageux mis en place par la Région, avec notamment des billets à 1€ les premiers samedis et dimanches de chaque mois (hors juillet et août), la fréquentation des trains liO ne cesse de progresser : +68 % entre 2019 et 2024. Un engouement que la hausse des prix du carburant ce printemps a encore renforcé : le nombre de voyages a augmenté de 8,6% en avril 2026 par rapport à avril 2025.

Cette politique de prix bas destinée à booster le transport ferroviaire sur son territoire, a fait l’objet. d’un rapport de la chambre régionale des comptes d’Occitanie publié en septembre 2025. Si elle a effectivement permis d’améliorer globalement le taux d’occupation des trains, elle a aussi un impact sur les finances publiques évalué à 2 % du coût global d’exploitation.

Un A400M bombardier d’eau bientôt déployé sur le front des incendies

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Un A400M bombardier d’eau pourrait être déployé d’ici 10 à 15 jours sur le front des incendies. (©Airbus)

Un A400M de l’Armée française transformé en bombardier d’eau pourrait être déployé dans la lutte contre les feux de forêt dès cet été, en appui des moyens aériens existants. C’est ce qu’a laissé entendre le 10 juillet 2026 à l’occasion d’une conférence de presse Julien Marion, directeur général de la Sécurité civile et de la gestion des crises.

Équipé d’un kit de largage amovible placé en soute, l’appareil peut embarquer 20 tonnes d’eau, soit la capacité de trois Canadairs. Le système mis au point par Airbus et Akka Technologies a été testé avec succès au printemps 2025 sur la base aérienne de Nîmes-Garons, dans le Gard. Des discussions sont en cours avec l’industriel et le ministère des Armées pour déployer la solution « d’ici dix à quinze jours en fonction de la nécessité ».

Les premiers développements et tests de ce kit anti-incendie ont été menés dès 2022 en
étroite collaboration avec le 43e escadron de l’armée de l’Air espagnole spécialisé dans la
lutte contre les incendies de forêt, les autorités européennes de lutte contre les incendies et
le ministère espagnol de la Transition écologique et du Défi démographique.

Réalisés de jour, ces essais ont consisté à larguer jusqu’à 20 tonnes d’eau à partir du réservoir
actuel en moins de dix secondes, à basse altitude (150 pieds / 45 mètres) et faible vitesse
(125 nœuds / 230 km/h).

La Cité de l’espace fête son 9 millionième visiteur

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Depuis son ouverture en 1997, la Cité de l’espace a accueilli plus de 9 millions de visiteurs. (© Cité de l’espace - Pierre Carton)

La Cité de l’espace a franchi un cap symbolique en accueillant son 9 millionième visiteur, le 6 juillet 2026. Ce nouveau seuil met en lumière la dynamique de fréquentation de l’établissement. Avec une moyenne de près de 400 000 visiteurs accueillis par an et un nouveau million de visiteurs franchi environ tous les trois ans, la Cité de l’espace affiche une régularité remarquable.

Un succès qui tient à la fois au renouvellement de ses contenus, mais aussi à sa capacité à rendre le spatial et l’astronomie compréhensibles au plus grand nombre, passionnés ou néophytes de tout âge. « La Cité de l’espace est une priorité pour la Ville de Toulouse et Toulouse Métropole, rappelle Isabelle Ferrer, présidente de la Semeccel - Cité de l’espace. Nous y investissons plus de 6,5 M€ chaque année pour accompagner le développement d’un site unique en Europe, qui fait rayonner notre territoire bien au-delà de nos frontières. Son succès repose sur l’engagement exceptionnel des équipes, qui innovent sans cesse pour proposer de nouvelles expériences et renforcer son attractivité. »

Site le plus important en Europe en matière de diffusion de la culture spatiale et astronomique auprès du grand public, la Cité de l’espace est un équipement de Toulouse Métropole, ouvert en 1997 à l’initiative de la Mairie de Toulouse, avec le soutien de la Région Occitanie, de ses cofondateurs le CNES, Airbus Defence and Space, Météo-France, le ministère de l’Éducation nationale, rejoints par Thales Alenia Space, la Caisse des Dépôts et Consignations, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées ainsi que : l’ESA, Canopé, l’Université Toulouse III Paul-Sabatier, le CNRS, l’OMP, l’IRAP, Safran et l’Onera. En 2025, elle a également reçu le soutien de la MGEN, Banque Populaire Occitane, Venturi, Comat, Hemeria et Turkish Airlines.

Philippe Merle, nouveau directeur régional des Finances publiques d’Occitanie et de la Haute-Garonne

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Philippe Merle est le nouveau directeur régional des Finances publiques. (©DGFiP)

Administrateur de l’État, Philippe Merle est depuis le 1er juillet le nouveau directeur régional des Finances publiques d’Occitanie et du département de la Haute-Garonne. Il a succédé à Hugues Perrin.

Philippe Merle a accompli l’essentiel de sa carrière au sein de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP). Il a notamment exercé des responsabilités en administration centrale, dirigé les directions des services informatiques Paris-Normandie puis Île-de-France, été directeur départemental des Finances publiques du Morbihan, avant d’être nommé directeur du Service des retraites de l’État à Bercy en juin 2025.

À la tête de la Direction régionale des Finances publiques d’Occitanie et du département de la
Haute-Garonne, Philippe Merle assurera le pilotage des services de la DGFiP sur le
territoire. Avec parmi ses priorités la lutte contre la fraude, l’accompagnement des entreprises et des collectivités et l’amélioration continue de la proximité et de la qualité du service rendu aux usagers.

Quatre ETI occitanes reconnues « Best Managed Companies »

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Actia, Pierre Fabre, Celad et GA Smart Building font partie de la dernière promotion des Best managed companies, un label initié par Deloitte qui récompense les ETI pour leur bonne gestion et leurs performances. (©Deloitte)

Le cabinet d’audit et de conseil Deloitte, en collaboration avec ses partenaires Bpifrance, Insead, Euronext, Elite, For Talents et Mind Partners, vient de dévoiler les noms des entreprises lauréates du label d’excellence « Best Managed Companies » décerné pour sa cinquième édition consécutive en France.

Cette année, elles sont quatre en Région Occitanie à pouvoir se prévaloir de ce label : Pierre Fabre, géant pharmaceutique et de la dermocosmétique basé à Castres (81), le groupe toulousain Actia qui développe des solutions d’électronique embarquée pour la mobilité, l’aéronautique, le spatial, l’énergie et l’industrie, mais aussi Celad, entreprise de services du numérique installée à Balma et le groupe toulousain GA Smart Building, promoteur constructeur hors-site.

Lancé en France en 2021, le programme « Best Managed Companies », fondé par Deloitte Canada il y a plus de 30 ans, s’impose aujourd’hui comme un label de référence, présent dans plus de 46 pays et rassemblant plus de 1 300 entreprises. En France, il distingue notamment de grandes ETI, dont près des deux tiers sont familiales.

Ce label récompense les entreprises privées pour l’excellence de leur gestion et leurs performances globales, à travers un processus d’évaluation rigoureux fondé sur quatre critères principaux : la stratégie, les ressources et l’innovation, la culture et l’engagement, ainsi que la gouvernance et les aspects financiers.

Ce modèle d’analyse permet d’appréhender de manière globale et approfondie la qualité du management et la solidité des organisations. Valable un an, il offre aux entreprises distinguées une reconnaissance forte et une visibilité accrue. Elles bénéficient d’un accompagnement par Deloitte ainsi que d’un accès privilégié au réseau mondial « Best Managed Companies ».

Le tribunal de commerce de Toulouse offre un nouveau sursis à Fibre Excellence

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Le tribunal de commerce de Toulouse devait se prononcer lundi 6 juillet sur le sort de Fibre Excellence, producteur de pâte à papier et d’électricité installé à Saint-Gaudens en Haute-Garonne et à Tarascon dans les Bouches-du-Rhône. Placé en redressement judiciaire le 27 avril dernier, l’entreprise emploie près de 670 personnes.

Le 2 juillet un dossier de reprise porté par l’homme d’affaires Matthieu Pigasse avait été déposé avec le soutien des collectivités locales dont la Région Occitanie. La juridiction consulaire a finalement accordé un nouveau délai au repreneur.

Il appartient désormais au groupe Combat Holding de Matthieu Pigasse de peaufiner son offre, le tribunal ayant reporté au 27 juillet son jugement. Une décision saluée par Carole Delga, présidente de la Région qui une nouvelle fois appelle le gouvernement à s’engager plus fortement dans le dossier.

« L’État ne peut plus hésiter, reculer et doit s’engager à nos côtés, avec tous les outils à sa disposition. Ce sont aujourd’hui les derniers leviers à actionner pour donner toutes ses chances un projet industriel de sauver des emplois et de l’activité. Le tribunal a rappelé que là était la solution », a-t-elle précisé dans un communiqué publié le 6 juillet.

26 M€ débloqués pour améliorer la performance énergétique et moderniser les lycées d’Occitanie

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Réunis en commission permanente le 3 juillet, les conseillers régionaux d’Occitanie ont voté une nouvelle enveloppe de plus de 26 M€ pour financer des chantiers dans les lycées de la région. Performance énergétique, sécurisation, réhabilitation et extension des établissements sont le fil rouge de cette nouvelle salve d’investissements.

Dans le détail, ces fonds seront distribués de la façon suivante :

  • 6 M€ pour la rénovation énergétique de l’externat du lycée Gaston Monnerville à Cahors (46) ;
  • 3,5 M€ pour la reconversion en externat de l’ancien internat du lycée Charles Gide à Uzès (30) ;
  • 4 M€ pour la rénovation énergétique, la sécurisation et l’étanchéité de la restauration du lycée Ozenne à Toulouse (31) ;
  • 2 M€ pour le réaménagement et l’optimisation des locaux du lycée Champollion à Lattes (34) ;
  • 3 M€ pour la sécurisation et l’aménagement de l’accueil, du CDI et du pôle dédié à la formation professionnelle SAPAT (Service Aux Personnes et Animation dans les Territoires) du lycée agricole Beaulieu-Lavacant à Auch (32) ;
  • 3 M€ pour l’extension de la restauration scolaire du lycée Chaptal à Mende (48).

Ces investissements s’inscrivent dans le grand plan régional de 800 M€ jusqu’en 2027 pour construire, moderniser et rénover les lycées publics d’Occitanie.

Mobilité professionnelle : quelles sont les régions qui attirent le plus ?

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Après analyse des recherches de 31 millions de candidats, le baromètre mobilité 2026 de Hellowork, l’un des leaders français de l’emploi et de la formation, montre que la carte des viviers ne coïncide pas toujours avec celle des postes à pourvoir. En fonction des territoires, entre 40 % et 76 % de vos candidats potentiels cherchent un emploi en dehors de leur région de résidence.

Première leçon du baromètre 2026 : le marché de l’emploi français demeure géographiquement très polarisé. 31 % des candidats ont effectué des recherches en Île-de-France et 20 % en Auvergne-Rhône-Alpes. Au total, ces deux territoires concentrent, à eux seuls, 44 % des candidats ayant consulté une offre sur Hellowork en 2025. Ainsi, l’Île-de-France attire 5,9 millions de candidats issus d’autres régions quand l’Auvergne-Rhône-Alpes en séduit 4,8 millions.

Avec 4 millions de candidats extérieurs, l’Occitanie se place au 4e rang derrière la Nouvelle-Aquitaine et devant les Pays de la Loire. Ce sont les Franciliens qui sont les plus enclins à chercher un emploi ailleurs que dans leur région. C’est vers l’Auvergne-Rhône-Alpes que leur choix se porte le plus , devant les Hauts-de-France, la Nouvelle-Aquitaine, les Pays de la Loire et l’Occitanie (1,13 million).

L’UNICEM Occitanie : renouvellement des mandats et nouvelle dynamique régionale

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(De gauche à droite) Jean-Marc Nguyen, Emmanuel Faure, Charles-Henri Brisse et enfin, Romain Cador. (©UNICEM Occitanie)

L’UNICEM Occitanie est la fédération qui représente, promeut et défend les entreprises des industries de carrières et matériaux de construction. Réunie le 29 mai au Palais des Congrès du Cap d’Agde, elle a tenu son assemblée générale consacrée au renouvellement de plusieurs mandats, confirmant la continuité de sa gouvernance régionale au service de l’aménagement durable des territoires.

À cette occasion, quatre responsables ont été élus ou réélus : Emmanuel Faure, directeur régional matériaux chez Vinci Construction, a été réélu président pour trois ans ; Charles-Henri Brisse, directeur régional carrières chez Eiffage Route, a été élu président délégué pour la délégation Pyrénées et pilote de la commission sociale régionale ; Romain Cador, directeur de Calcaires du Biterrois, a été élu président du collège granulats pour la délégation Méditerranée, en charge notamment des commissions recyclage / économie circulaire et communication ; et Jean-Marc Nguyen, directeur de Sablières Malet, a été élu président du collège granulats pour la délégation Pyrénées.

Ensemble, ces responsables entendent « renforcer la contribution économique, environnementale et sociétale de la filière en lien étroit avec les territoires » peut-on lire dans un communiqué daté du 16 juin dernier. Leur action s’inscrit dans des priorités centrées sur la mise en œuvre du « schéma régional des carrières ». Elle vise aussi à renforcer « la pédagogie autour de l’utilité des matériaux » et de « l’enjeu d’indépendance minérale ». Elle comprend également le développement des partenariats locaux et la promotion des démarches de progrès en matière de sécurité, d’économie circulaire et de performance environnementale.

La filière en Occitanie s’appuie par ailleurs sur 430 entreprises, 800 sites et 4 200 emplois directs. Elle produit chaque année 36 millions de tonnes de granulats et 4,3 millions de m³ de béton prêt à l’emploi. Le taux de recyclage des déchets de travaux publics atteint 70 %, avec le développement du label GECO soutenu notamment par l’Ademe et la Région Occitanie.

Saint-Gaudens : un 27e centre de santé inauguré par la Région

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Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, a inauguré, le 29 juin à Saint-Gaudens, le 27e centre de santé du réseau Ma Santé, Ma Région. (© Léo Arcangeli - Région Occitanie)

La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a inauguré le 29 juin à Saint-Gaudens le 27e centre de santé du réseau Ma Santé, Ma Région. Ouvert le 24 juin en partenariat avec la Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges, l’établissement emploie trois médecins salariés. La Région a investi plus de 57 000 € pour son équipement en matériel médical et mobilier.

Grâce à un partenariat avec le Centre hospitalier de Saint-Gaudens, les patients pourront bénéficier d’un suivi coordonné de leurs pathologies chroniques ainsi que de consultations assurées par des praticiens hospitaliers directement au sein du centre. De quoi permettre une meilleure prise en charge des patients.

Avec cette nouvelle structure, la Région entend renforcer l’accès aux soins de proximité dans un territoire confronté aux difficultés de démographie médicale. En quatre ans, le groupement Ma Santé, Ma Région a recruté 133 professionnels de santé, dont 119 médecins généralistes, 10 sages-femmes et quatre infirmiers en pratique avancée. Depuis son lancement, le dispositif a permis à plus de 38 800 habitants de retrouver un médecin traitant et d’assurer plus de 500 000 consultations.

Gestion de l’eau en Haute-Garonne : quatre partenaires unis jusqu’en 2030

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Barrage hydroélectrique sur l’Ariège à Labarre. (©Didier Taillefer - AEAG)

L’État, le Conseil départemental de la Haute-Garonne, l’Agence de l’eau Adour-Garonne et la Banque des Territoires ont signé, le 26 juin, un Contrat de Progrès 2026-2030 destiné à renforcer la gestion durable de l’eau et à accélérer l’adaptation du territoire aux effets du changement climatique.

Aligné sur le 12ᵉ programme d’intervention de l’Agence de l’eau Adour-Garonne, ce nouveau partenariat répond aux défis croissants auxquels fait face la Haute-Garonne, marquée par des épisodes de chaleur extrême, des sécheresses de plus en plus fréquentes et un déficit structurel de précipitations pesant sur les ressources en eau.

L’action s’inscrit à l’échelle du bassin hydrographique Adour-Garonne, qui couvre près d’un cinquième du territoire métropolitain. Délimité par la ligne de partage des eaux entre les bassins atlantique et méditerranéen, il s’étend sur 117 650 km², compte près de 116 800 km de cours d’eau et englobe les régions Nouvelle-Aquitaine, Occitanie ainsi qu’une partie de l’Auvergne-Rhône-Alpes, soit 25 départements. Ce découpage par bassin versant permet de dépasser les limites administratives pour conduire une gestion cohérente de la ressource en eau.

Dans ce cadre, l’Agence de l’eau accompagnera financièrement les actions menées entre 2025 et 2030 afin de renforcer la résilience hydrique du territoire et de soutenir sa transition écologique. Le précédent partenariat (2019-2024) avait permis de financer près de 2 400 projets, pour un montant moyen de 30 M€ d’aides par an.

Le nouveau Contrat de Progrès s’appuie notamment sur des initiatives déjà engagées, comme les projets du territoire Garon’Amont, et fixe plusieurs priorités : définir des objectifs communs pour une gestion durable de l’eau, identifier les projets structurants, coordonner les actions des partenaires et renforcer les cofinancements. Pour la première fois, l’État et la Banque des Territoires sont cosignataires de ce contrat, aux côtés du Département et de l’Agence de l’eau.

Tisséo : quels sont les nouveaux tarifs au 1er juillet 2026 à Toulouse ?

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Le réseau de transport en commun de la métropole toulousaine Tisséo Collectivités appliquera à compter du 1er juillet 2026 la dernière phase de revalorisation tarifaire prévue par la délibération adoptée à l’unanimité en juillet 2022. Cette évolution, déjà programmée sur plusieurs années, s’inscrit dans une trajectoire d’ajustements modérés visant à accompagner le développement continu de l’offre de mobilité sur le territoire de Toulouse, sans nouvelle hausse additionnelle au-delà du cadre initial.

La hausse se traduit principalement par une augmentation limitée des abonnements et des titres unitaires. L’abonnement 31 jours passe à 59 €, tandis que l’abonnement annuel atteint 625,40 € (52,10 € par mois en cas de mensualisation). Les titres occasionnels évoluent également à la marge : le ticket 10 déplacements s’établit à 16 €, le ticket journée à 7,20 €, et le ticket tribu à 9,50 €. Le billet six trajets vers la navette aéroport progresse légèrement à 39,70 €.

Les tarifs sociaux et étudiants restent un axe central de la grille tarifaire. Les jeunes de moins de 26 ans bénéficient d’un abonnement mensuel à 16 €, réduit à 12,80 € pour les boursiers, avec maintien de la gratuité pour les étudiants les plus précaires (échelon 7). Les abonnements solidaires enregistrent des hausses limitées, comprises entre 0,40 € et 0,50 € par mois. L’ensemble des abonnements demeure éligible à la « prime mobilité », permettant une prise en charge d’au moins 50 % par les employeurs.

Le service de vélos en libre-service VélôToulouse est également concerné par des ajustements mineurs. L’abonnement électrique « Confort » passe à 124,80 € par an, tandis que l’offre mécanique « Essentiel » atteint 26 € annuels. Les conditions d’usage restent inchangées, notamment la gratuité des 30 premières minutes et la tarification progressive au-delà. Le trajet unique et les surcoûts horaires restent stables, à l’exception du tarif journalier légèrement revalorisé à 2,10 €.

Le service de transport adapté Mobibus voit lui aussi ses grilles ajustées dans la continuité de l’harmonisation engagée en 2025. Les déplacements « adresse à adresse » et « porte à porte » connaissent des hausses modérées, avec des abonnements mensuels désormais respectivement fixés à 40,80 € et 81,60 €. Ces évolutions s’inscrivent dans une logique d’alignement progressif avec le réseau urbain.

Dans un contexte marqué par la montée en puissance de l’offre de mobilité - avec la mise en service successive des Linéo et extensions de réseau depuis 2022 - Tisséo Collectivités met en avant une stratégie tarifaire encadrée, prévisible et étalée dans le temps. Une nouvelle délibération devra intervenir pour fixer la politique tarifaire à compter de 2027, ouvrant une nouvelle phase de réflexion sur l’équilibre entre accessibilité, investissement et financement du réseau.

La Région Occitanie mobilise 1,6 M€ pour soutenir près de 130 festivals

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À l’approche de la saison estivale, la Région Occitanie renforce son soutien au secteur culturel. Réunis en Commission permanente le 22 mai dernier, les élus régionaux ont voté une enveloppe de plus de 1,6 M€ destinée à accompagner près de 130 festivals de spectacle vivant répartis sur l’ensemble du territoire.

Cette aide s’inscrit dans la stratégie régionale en faveur d’une culture accessible à tous, aussi bien dans les zones urbaines que rurales des 13 départements d’Occitanie. Musique classique et actuelle, danse, théâtre, arts de la rue, cirque ou encore marionnettes : plus de 130 projets bénéficieront de ce soutien financier.

Parmi les manifestations accompagnées figurent notamment le Manouch’ Muzik Festival à Mazères (Ariège), le Limoux Brass Festival (Aude), Millau en Jazz (Aveyron), La Mekanik du rire à Pibrac (Haute-Garonne), Jazz in Marciac (Gers), Arabesques à Montpellier (Hérault), Ecaussystème à Gignac (Lot), Pause Guitare à Albi (Tarn) ou encore le Festival de l’abbaye de Beaulieu-en-Rouergue à Ginals (Tarn-et-Garonne).

« Parce qu’ils nous font vibrer chaque année et qu’ils font partie de notre identité régionale, la Région se tient aux côtés des festivals », a souligné la présidente de Région, Carole Delga, saluant également l’engagement des bénévoles, techniciens et artistes qui font vivre ces événements.

Avec 1 001 manifestations recensées en 2021, l’Occitanie confirme son statut de terre de festivals. Au-delà de leur dimension culturelle, ces rendez-vous participent au dynamisme économique et à l’attractivité touristique des territoires.