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Pauline Ghersi, lauréate du prix Occitanie-Médicis 2026, en résidence à Rome

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Pauline Ghersi, lauréate de l’édition 2026 du Prix Occitanie-Médicis. (©Esmire et Erwan)

Plasticienne et vidéaste installée à Nîmes, Pauline Ghersi a remporté l’édition 2026 du prix Occitanie-Médicis. À la clé, une bourse de 10 500 € et trois mois de résidence à la Villa Médicis, à Rome, pour développer son projet artistique.

Créé en 2018 par la Région Occitanie et l’Académie de France à Rome, le prix Occitanie-Médicis entend favoriser le rayonnement international des artistes du territoire. Pour cette 9e édition, 80 artistes plasticiens et visuels ont présenté leur candidature. Désignée par un jury composé de sept experts de l’art contemporain, Pauline Ghersi bénéficie d’un accompagnement comprenant la mise à disposition d’un atelier et d’un logement pendant sa résidence, d’octobre à décembre 2026. Elle pourra également présenter une ou plusieurs de ses œuvres au Centre régional d’art contemporain (Crac) à Sète.

Diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Lyon, l’artiste développe une pratique mêlant films, installations vidéo, sculptures et performances. Son travail explore, avec humour et dérision, les rapports de pouvoir au sein des groupes, notamment dans des contextes de précarité sociale et économique. Ses œuvres ont notamment été présentées à Genève, Marseille, Poitiers, Vienne et Paris.

À Rome, Pauline Ghersi consacrera une partie de sa résidence à J’adore le Tango, un projet de docu-fiction autour du film Le Dernier Tango à Paris (1972), de Bernardo Bertolucci. Elle entend confronter la fascination suscitée par cette œuvre aux violences sexuelles subies par l’actrice Maria Schneider pendant le tournage. Son séjour lui permettra d’enquêter sur l’histoire du film en Italie, de sa censure à sa relecture contemporaine.

Pauline Ghersi succède à l’artiste plasticienne Nesrine Salem, lauréate en 2025, dont le travail est exposé jusqu’au 21 février 2027 au Crac de Sète.

Au 3e trimestre 2026, les loyers ont progressé de 1,7 % en Occitanie

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Dans la Ville rose, le loyer moyen s’établit à 771 €, en hausse de 2,6 % sur un an. Dans la Cité d’Ingres, il se situe à 679 €, soit une progression de 3,5 %. (©Pixabay)

Selon le dernier baromètre Guy Hoquet, dans l’Hexagone, au troisième trimestre 2026, le loyer moyen a progressé de 1,1 % sur un an, au rythme du dernier indice de référence des loyers publié (+1,15 % au 2e trimestre 2026). Un an plus tôt, le loyer moyen progressait de 2,5 %. Sur deux ans, à période égale, il a gagné une trentaine d’euros par mois. En Occitanie, le loyer moyen atteint 707 €, en hausse de 1,7 % sur un an. Cette progression est plus marquée pour les petites surfaces, le loyer d’un studio grimpant de 3 % en moyenne quand celui des cinq pièces est resté stable. À noter que l’offre, qui reculait un an plus tôt, progresse de 11,2 % au troisième trimestre, offrant un peu plus de choix aux candidats à la location. Les évolutions de prix sont encore plus marquées à Toulouse et Montauban. Dans la Ville rose, le loyer moyen s’établit à 771 €, en hausse de 2,6 % sur un an. Dans la Cité d’Ingres, il se situe à 679 €, soit une progression de 3,5 %.

Canicule/sécheresse : ouverture des demandes d’indemnisation pour les pertes de récoltes

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Dans le cadre de la procédure de reconnaissances par l’État des pertes de récolte ouvrant la voie au versement de l’indemnisation de solidarité nationale (ISN) pour les exploitants non assurés, 111 demandes de reconnaissances de dégâts et pertes de récoltes ont été validées. Les agriculteurs fortement impactés par les épisodes de canicules et sécheresse intervenus de juin à septembre 2026 pourront ainsi être partiellement indemnisés. (©Pixabay)

Dans le cadre de la procédure de reconnaissances par l’État des pertes de récolte ouvrant la voie au versement de l’indemnisation de solidarité nationale (ISN) pour les exploitants non assurés, 111 demandes de reconnaissances de dégâts et pertes de récoltes ont été validées. Les agriculteurs fortement impactés par les épisodes de canicules et sécheresse intervenus de juin à septembre 2026 pourront ainsi être partiellement indemnisés. Ces demandes concernaient tous les groupes de cultures : céréales, oléoprotéagineux, cultures industrielles, arboriculture, viticulture, légumes, les semences de ces cultures et autres productions spécialisées comme l’horticulture et les plantes à parfum, aromatiques et médicinales. Ce sont désormais 90 % des départements qui peuvent ouvrir des guichets de dépôt des demandes d’ISN pour l’ensemble des cultures reconnues.

Toutes les communes de la Haute-Garonne sont ainsi susceptibles de bénéficier du dispositif d’indemnisation fondé sur la solidarité nationale pour les pertes de récoltes agricoles. Les exploitants concernés, notamment dans les secteurs des grandes cultures, du maraîchage, de l’arboriculture, de la viticulture et de l’apiculture, peuvent déposer leur demande d’indemnisation en ligne jusqu’au 31 décembre 2026 inclus.

Les biens sinistrés éligibles concernent les récoltes des grandes cultures de printemps et leurs semences (chanvre, fève, lentille, lin, lotier, maïs, minette, plantes fourragères (luzerne, sainfoin), pois protéagineux, sarrasin, soja, sorgho, tournesol, vesce, pomme de terre, pois chiches), les légumes (ail, carotte, céleri, chou, citrouille, concombre, cornichon, courge, courgette, échalote, haricot, melon, oignon, pastèque, pois, potiron, poireau, persil, radis, tomate), l’arboriculture (kiwi, noisette, noix, olives, pêche, poire, pomme, prune, mure, myrtille), la viticulture, le miel et le houblon.

Les demandes d’indemnisation s’effectuent par téléprocédure en cliquant ici.

En Tarn-et-Garonne, cette reconnaissance concerne les espèces suivantes : grandes cultures : maïs grain, semences et ensilage, tournesol grain et semence, soja grain et semences, sorgho, semences de luzerne et semences de betterave ; arboriculture : prunes d’Ente et noisettes ; légumes : fraises, choux, courgettes, tomates, poivrons, aubergines, salades, concombres, haricots verts, betteraves, fenouil.

Pour rappel, les taux de pertes minimum permettant l’accès à l’indemnisation au titre de l’ISN, sont :

  • 50 % pour les grandes cultures, semences, cultures industrielles, légumes,
  • 30 % pour l’arboriculture.

Les taux d’indemnisation des pertes pour la campagne 2026, au-delà des seuils indiqués ci-dessus sont de 28 % pour les grandes cultures et les légumes et de 31,5 % pour les prunes d’Ente et les noisettes. Pour être prise en considération, l’indemnisation doit atteindre un montant supérieur à 200 €. Dans le département, la procédure est ouverte, uniquement par internet et accessible jusqu’au vendredi 20 novembre 2026 en cliquant ici.

Le TFC et les écoles INSEEC créent des passerelles vers l’emploi

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(©Toulouse Football Club)

Le Toulouse Football Club (TFC) et les écoles INSEEC du groupe privé Omnes Education nouent un partenariat pour renforcer les liens entre formation et monde professionnel. Dès la rentrée 2026, plusieurs dispositifs seront déployés sur le campus toulousain et au Stadium afin de favoriser l’employabilité des étudiants et leur faire découvrir les métiers du football professionnel.

Au programme, des masterclasses et conférences animées par les collaborateurs du club, ainsi que des projets collaboratifs menés avec ses différents services. Un job dating sera également organisé dans les espaces VIP du Stadium, réunissant les étudiants et les entreprises partenaires du TFC. Un premier étudiant d’Omnes Education a d’ailleurs déjà rejoint les équipes opérationnelles du club en alternance.

Le partenariat prévoit aussi des actions destinées à enrichir la vie étudiante. Dix places par match seront offertes aux étudiants à travers des concours et des challenges. Quatre places par rencontre seront par ailleurs réservées aux entreprises partenaires, pour favoriser les échanges au sein de l’écosystème économique du club.

À noter que cette collaboration s’inscrit dans la montée en puissance du campus Omnes Education de Toulouse, inauguré en février 2026 dans le quartier Jolimont. Celui-ci accueille près de 1 000 étudiants en management, business et communication, à travers les formations INSEEC BTS, Bachelor et MSc, ainsi que celles de Sup de Pub. L’objectif est d’atteindre 1 500 étudiants d’ici à 2027.

Présent dans huit villes françaises, le groupe Omnes Education forme près de 40 000 étudiants, dont 15 000 alternants, et s’appuie sur un réseau de 15 000 entreprises partenaires. De son côté, le TFC entend renforcer son rôle d’acteur économique et territorial en mettant son réseau et l’expertise de ses équipes au service de la formation. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de partenariats des écoles Inseec avec les institutions sportives locales, à l’image de leur collaboration avec l’Olympique de Marseille depuis mars 2024.

Toulouse et Toulouse Métropole veulent favoriser le réemploi de leurs équipements

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La Ville de Toulouse et Toulouse Métropole ont confié au site Agorastore la charge de vendre aux enchères certains biens dont elles n’ont plus l’usage. (© Clémartyou, CC BY-SA 4.0)

La Ville de Toulouse et Toulouse Métropole viennent de confier à Agorastore la vente aux enchères en ligne de leurs équipements pour une durée de deux ans. L’objectif est de favoriser le réemploi des biens dont elles n’ont plus l’usage, qu’il s’agisse de véhicules, d’engins, de matériels techniques ou de mobilier. Jusqu’à présent, les collectivités pouvaient notamment recourir aux commissaires-priseurs ou aux Domaines pour céder ces biens.

À l’issue d’une consultation publique commune, la Ville de Toulouse et Toulouse Métropole ont donc décidé de confier cette tâche à un interlocuteur unique, et désigné Agorastore comme attributaire unique de ce marché. L’entreprise est spécialisée dans la vente aux enchères en ligne de biens d’équipement, de véhicules et d’actifs immobilier. Elle fédère plus de 3 000 vendeurs publics et privés et 720 000 acheteurs en France et à l’international.

Juridiquement distinctes, les deux collectivités s’appuient néanmoins sur un service commun chargé de la gestion de leurs parcs. L’entreprise intervient comme tiers de confiance tout au long de la transaction, depuis l’estimation des biens jusqu’à la vente en ligne, les paiements sécurisés et le versement des fonds à la collectivité.

L’aviation durable en débat les 19 et 20 novembre à Toulouse

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Pour Bruno Stoufflet, président de l’Académie de l’air et de l’espace, « l’aviation est à un tournant de son histoire : elle doit réussir sa transition vers un modèle durable ». (©Pixabay)

Le centre international de conférences de Météo-France à Toulouse accueille les 19 et 20 novembre 2026 une conférence internationale sur le transport aérien. Moteur des échanges économiques et socio-culturels internationaux et important pourvoyeur d’emplois, en particulier en Europe et en France, le transport aérien n’en reste pas moins un important émetteur de gaz à effet de serre, sans parler des effets dits « hors-CO2 » (traînées de condensation, émissions d’oxydes d’azote, etc.).

Dès lors, face à l’urgence climatique que l’été 2026 ne fait que confirmer, le transport aérien doit impérativement réduire son impact environnemental. Comment ? En combinant au mieux de multiples leviers : progrès des sciences de l’atmosphère et du climat, innovation industrielle, carburants durables, optimisation de la gestion du trafic et évolutions des politiques publiques.

C’est dans ce contexte que Météo et Climat et l’Académie de l’air et de l’espace organisent les 19 et 20 novembre 2026 à Toulouse, en partenariat avec Météo-France, une conférence internationale intitulée « En route pour l’aviation durable : de la science du climat aux politiques d’atténuation ». Objectif ? Faire dialoguer l’ensemble des parties prenantes autour d’une question centrale : comment réconcilier les enjeux économiques et stratégiques de l’aviation et l’impératif de lutte contre le changement climatique en se fondant sur la science et l’innovation ?

Météo et Climat et l’Académie de l’air et de l’espace sont deux associations reconnues d’utilité publique. Issue de la Société Météorologique de France créée en 1852, la première, présidée par Jean Jouzel, est aujourd’hui acteur de référence de la diffusion des connaissances scientifiques sur le climat et de la médiation scientifique. Basée à Toulouse et présidée par Bruno Stoufflet, la seconde rassemble des experts de haut niveau pour éclairer les enjeux scientifiques, techniques et environnementaux du secteur aéronautique et spatial.

« L’aviation est à un tournant de son histoire : elle doit réussir sa transition vers un modèle durable. Cela exige une approche intégrée, associant innovation industrielle et opérationnelle, coopération renforcée avec la communauté scientifique et politiques publiques optimisées. Notre conférence doit montrer que L’Europe a les atouts en main pour être le champion de la transition », assure Bruno Stoufflet.

Pour s’inscrire à la conférence, cliquez ici.

Toulouse : 410 K€ pour restaurer l’escalier monumental du Capitole

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La Ville de Toulouse poursuit la rénovation de son hôtel de ville avec un nouveau chantier patrimonial de 410 K€. Lancés le 5 octobre 2026, les travaux de restauration de l’escalier monumental du Capitole doivent s’achever à l’été 2027, avant les Journées européennes du patrimoine. Classé au titre des Monuments historiques, cet ensemble emblématique bénéficiera d’un financement partagé entre la Mairie, à hauteur de 70 %, et la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) Occitanie, qui prendra en charge les 30 % restants.

Cette opération s’inscrit dans le vaste programme de rénovation du Capitole engagé en 2020. Après les façades, les salles de prestige et la salle du Conseil municipal, achevée en novembre 2025, la collectivité poursuit ainsi la valorisation de son patrimoine, avec un investissement destiné à préserver un monument historique tout en renforçant son attractivité touristique. Le Capitole avait accueilli 10 783 visiteurs lors des Journées du patrimoine 2026.

Sous la maîtrise d’œuvre d’Axel Letellier, architecte du patrimoine, le chantier prévoit la restauration des peintures murales, la conservation des œuvres monumentales, la reprise des dorures, le nettoyage des marches en pierre et des balustres en marbre, ainsi que la rénovation de la mosaïque de sol. L’objectif est de restituer les couleurs d’origine de cet escalier construit en 1674 par Jean-Pierre Rivalz, puis profondément remanié en 1886. Son décor, qui comprend notamment des œuvres de Jean-Paul Laurens et de Paul-Albert Laurens, constitue un témoignage de l’histoire artistique et culturelle toulousaine.

Pour limiter les conséquences sur les visites, le chantier sera organisé en plusieurs phases. L’escalier sera fermé au public jusqu’en avril 2027, tandis que les salles d’apparat et la salle Gervais resteront accessibles par des itinéraires alternatifs. Il rouvrira ensuite pendant la poursuite des travaux dans la galerie du premier étage. À terme, la restauration doit permettre de préserver cet ensemble patrimonial et de conforter la fréquentation du Capitole, à l’approche des Journées européennes du patrimoine 2027.

Le groupe Pierre Fabre renforce ses liens avec l’école toulousaine TSM

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Julien Grobert, directeur de Toulouse School of Management et Agnès Alvarez, responsable du département talent acquisition externe France et de la coordination Young Talent chez Pierre Fabre. (©DR)

Toulouse School of Management (TSM) et Pierre Fabre ont signé, le 12 octobre 2026, une convention-cadre de trois ans pour renforcer leurs liens. L’accord vise à faciliter l’insertion professionnelle des étudiants, rapprocher les formations des besoins des entreprises et développer des projets de recherche communs.

Partenaires de longue date, l’école de management de l’Université Toulouse Capitole et le groupe pharmaceutique et dermo-cosmétique castrais s’appuient déjà sur des liens étroits. Depuis 2023, les Laboratoires Pierre Fabre accueillent chaque année une dizaine de stagiaires et d’alternants issus de TSM. Environ 50 diplômés de l’établissement y occupent actuellement un poste.

La convention prévoit notamment que les candidatures des étudiants de TSM soient étudiées en priorité pour les offres d’alternance et de formation continue du groupe. Celui-ci pourra également diffuser ses opportunités sur la plateforme TSM-Connect. Ses collaborateurs interviendront dans les formations à travers des études de cas et des mises en situation professionnelles, jusqu’à 24 heures par an et par diplôme.

Deux visites de sites seront organisées chaque année afin de faire découvrir aux étudiants les secteurs de la santé et de la cosmétique. Deux webinaires de présentation du groupe sont également prévus en octobre et en avril, en amont des forums dédiés aux stages et à l’alternance. L’accord prévoit par ailleurs la possibilité pour Pierre Fabre de soutenir financièrement des projets associatifs étudiants et ouvre la voie à l’étude du financement d’un projet de recherche commun.

Fondée en 1955, TSM accueille plus de 3 000 étudiants et propose plus de 20 diplômes, de la licence au doctorat. De son côté, le groupe Pierre Fabre, qui emploie 10 000 salariés dans le monde à travers 43 filiales réparties sur cinq continents, a réalisé 3,2 Md€ de chiffre d’affaires en 2025, en hausse de 4,6 %. Il réalise désormais 71 % de son activité à l’international.

Airbus lance le chantier de son futur campus eOle à Saint-Martin-du-Touch

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Vue d’artiste du futur campus eOle. (© Brunerie 2026)

Airbus lance la construction de son futur campus eOle. Il réunira le lycée professionnel Airbus et l’Airbus cybersecurity school à l’entrée de son site de Saint-Martin-du-Touch. Les travaux préparatoires ont débuté à l’été 2026, avant le lancement du gros œuvre prévu au printemps 2027.

Le projet est porté par un consortium qui réunit 15 entreprises (Airbus, Airbus Operations, Airbus Atlantic, Airbus Defence and Space, Airbus Helicopters, Airplane Delivery, ATR, Daher, Derichebourg, Laroche Group, Mecachrome, Safran Power Units, Satys, Tarmac Aerosave, Testia), deux organismes de formation (le lycée Airbus et le CFAI de Beauzelle), ainsi que le campus des métiers et des qualifications d’excellence aéronautique et spatial d’Occitanie.

Le projet eOle s’insère dans un programme plus vaste dont l’objectif est de «  coordonner et de dynamiser les efforts de la filière afin d’attirer davantage de candidats et former les opérateurs et techniciens qui soutiendront l’augmentation des cadences de production, la décarbonation et la transformation numérique de l’industrie aéronautique et spatiale », précise Airbus dans un communiqué daté du 1er octobre 2026. Lauréat du programme « Compétences et Métiers d’Avenir » de France 2030, ce programme dont le coût est évalué à 90 M€ bénéficie d’un financement de 14 M€ de l’État.

Pour faire face à son développement, le blagnacais Positive Aviation recrute

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Les premiers exemplaires du FF72, le bombardier d’eau amphibie du blagnacais Positive Aviation, seront disponibles pour la saison des feux 2029. (©Positive Aviation)

Alors que son programme FF72 entre dans une nouvelle phase de développement, Positive Aviation renforce ses équipes et recrute de nouveaux talents pour participer à la mise au point de son futur bombardier d’eau amphibie, dont les premiers modèles seront disponibles pour la saison des feux 2029.

Le projet FF72 consiste à installer sous le fuselage d’un ATR 72 deux flotteurs écopeurs. Ainsi équipé, l’appareil, baptisé FF72, aura la capacité de venir toucher un plan d’eau et, tout en gardant sa vitesse, de remplir des réservoirs d’eau, avant de larguer huit tonnes d’eau (contre 6,14 pour un Canadair) en 1 seconde par des trappes sous le fuselage.

Fondée en 2024 par six anciens cadres et ingénieurs seniors issus notamment d’Airbus et de Dassault Aviation, l’entreprise installée à Blagnac recherche une demi-douzaine de profils dans différents domaines, notamment conception, architecture industrielle, essais structuraux et architecte d’avion.

« Développer un avion de lu/e contre les incendies ne repose pas uniquement sur une innovation technologique. Le projet exige de maîtriser l’ensemble de la chaine aéronautique, de la conception à la certification, jusqu’à l’industrialisation et la mise en service », Laurent Schmitt, président de Positive Aviation.

L’entreprise a reçu la livraison, le 23 juillet, du premier des deux flotteurs écopeurs fabriqués par Multiplast, une société basée à Vannes (Morbihan), spécialisée dans la conception et la fabrication de bateaux de compétition en matériaux composites.

La campagne d’essais en vol du démonstrateur FF72-X1 est prévue au début de l’année 2027 en vue d’une certification aéronautique espérée en 2028. Le toulousain a reçu une commande de 10 appareils, plus 10 en option de l’américain Bridger Aerospace.

Pour plus d’informations sur les postes actuellement ouverts, cliquez ici.

Réseau Entreprendre Occitanie Garonne fête ses 25 ans le 3 novembre au Casino Barrière

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Présidé depuis avril 2026 par Christophe Bénéton et dirigé par Cécile Thomas, Réseau Entreprendre Occitanie Garonne s’appuie sur une équipe de sept permanents. (©REOG)

Réseau Entreprendre Occitanie Garonne organise le 3 novembre au Casino Barrière de Toulouse sa traditionnelle Fête des lauréats. L’occasion pour cette communauté de 250 chefs d’entreprises bénévoles, de célébrer ses 25 ans d’impact.

Créée en 2001 à Toulouse, l’association s’est donné pour mission d’épauler les entrepreneurs dans la réussite de leur projet de création, de reprise ou de développement d’entreprise. Objectif : favoriser le maintien et/ou la création d’emploi sur le territoire grâce à un accompagnement individuel de deux ans et à des prêts d’honneur.

Depuis 2001, 641 lauréats ont ainsi été accompagnés par l’antenne Occitanie Garonne. Au total, 10,3 M€ de prêt d’honneur ont été accordés et plus de 5 700 emplois ont été créés dans les départements de Haute-Garonne, du Gers, du Tarn-et-Garonne et de l’Ariège. Malgré un contexte économique difficile, en 2026 le réseau a soutenu 52 entrepreneurs qui seront mis en lumière ce 3 novembre.

À noter une évolution majeure dans les dossiers sélectionnés : « Depuis quelques années, nous accompagnons de plus en plus de reprises d’entreprises, notamment dans le Gers, le Tarn-et-Garonne et en Ariège », explique Christophe Bénéton, président de Réseau Entreprendre Occitanie Garonne.

L’événement du 3 novembre sera également l’occasion pour le réseau de réaffirmer ses quatre axes stratégiques, à savoir offrir un accompagnement d’excellence ; préserver la diversité entrepreneuriale ; maintenir la réciprocité au cœur de son modèle, les dirigeants soutenus (les lauréats) s’engageant à leur tour au profit d’autres chefs d’entreprise ; et enfin s’affirmer comme acteur de référence ancré dans son territoire.

Pour participer à l’événement et accéder à la billetterie, cliquez ici.

Professionnels : un numéro unique pour joindre la DGFiP partout en France

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L’an dernier, alors que le numéro ne couvrait qu’une partie du territoire, les agents ont répondu à plus d’1,6 million d’appels de professionnels. (©Pixabay)

Depuis le 8 octobre 2026, artisans, commerçants, professions libérales, chefs d’entreprise… peuvent désormais appeler un seul et même numéro pour leurs questions fiscales : le 0 806 807 807 (service gratuit + prix de l’appel y compris depuis l’outre-mer) du lundi au vendredi de 8h30 à 18 heures (heure métropolitaine).

Comme les particuliers qui disposent déjà d’un numéro unique pouvoir joindre un agent de l’administration fiscale (85 000 appels par jour en moyenne), toutes les entreprises, en France métropolitaine mais aussi dans les départements et régions d’outre-mer, ont elles aussi plus qu’un seul numéro à composer pour rentrer en contact avec la DGFiP.

À l’autre bout du fil, l’administration met à leur disposition un agent formé à répondre aux principales questions fiscales : TVA, impôts locaux, impôt sur les sociétés, etc. Ils peuvent également orienter les usagers et aider à réaliser certaines démarches. A noter que l’accompagnement consacré à la facturation électronique est maintenu (choix n°4 au décroché).

Lorsque la situation nécessite une expertise particulière ou un examen approfondi du dossier, la demande est transmise au SIE (service des impôts des entreprises) compétent avec prise de rendez-vous téléphonique si nécessaire.

Au total, plus de 600 agents des Finances publiques sont dédiés, au sein d’un réseau de 14 centres de contact, à la relation téléphonique et numérique avec les entreprises. Quatre nouveaux centres ont ouvert le 1er septembre 2026 à Brive-la-Gaillarde (Corrèze), Le Mans (Sarthe), Parthenay (Deux-Sèvres) et Saint-Benoît (La Réunion), permettant au dispositif de couvrir l’intégralité du territoire.

L’an passé, alors que le numéro ne couvrait qu’une partie du territoire, les agents ont répondu à plus d’1,6 million d’appels de professionnels et plus de 90 % des usagers interrogés se sont déclarés satisfaits du service et de la réponse reçue.

L’ENVT de Toulouse progresse au classement de Shanghai

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L’École nationale vétérinaire de Toulouse (ENVT) se classe au 67ᵉ rang mondial en sciences vétérinaires dans le classement de Shanghai (Academic Ranking of World Universities, ARWU), contre la 80ᵉ place l’année précédente. Pour la deuxième année consécutive, elle reste le premier établissement français dans le top 100 mondial de cette discipline. Elle apparaît également à la 426ᵉ place dans le domaine « pharmacie et pharmacologie ».

Créée en 1825, l’ENVT est la plus ancienne des grandes écoles toulousaines. Elle fait partie des quatre écoles nationales vétérinaires françaises et des douze établissements publics d’enseignement supérieur agronomique, vétérinaire et forestier placés sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire.

L’établissement compte 956 étudiants en formation initiale, accueille chaque année 820 stagiaires en formation continue et emploie 370 personnels, dont 71 enseignants-chercheurs. Son activité comprend également environ 20 000 consultations vétérinaires par an et la publication de 120 articles scientifiques originaux en recherche.

Le classement de Shanghai, qui distingue depuis 2003 les 1 000 meilleures universités mondiales, évalue les performances scientifiques des établissements selon cinq indicateurs :

  • le rayonnement académique,
  • la production scientifique,
  • l’impact des publications,
  • les collaborations internationales et enfin,
  • la visibilité dans les revues de référence du domaine.

La progression de l’ENVT repose sur les travaux de ses équipes de recherche, menés notamment en partenariat avec des organismes nationaux et internationaux autour de la santé animale. Le classement constitue un indicateur de leur visibilité scientifique à l’échelle internationale.

Le PDG d’Annexx, nouveau président de la Fédération européenne des associations de self-stockage (Fedessa)

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Le groupe toulousain Annexx exploite 28 centres en propre. Il est classé parmi les 100 premiers opérateurs mondiaux. (©Annexx)

Le 23 septembre à Wiesbaden, en Allemagne, le fondateur d’Annexx, Philippe Peyrot, a été élu à la présidence de la Fédération européenne des associations de self-stockage (Fedessa). Celle-ci regroupe l’ensemble des associations nationales du secteur, au cœur d’un marché européen qui compte désormais plus de 11 000 centres de stockage.

Philippe Peyrot a fondé Annexx en 2002 à Toulouse. Depuis, le groupe exploite 28 centres en propre. Il est classé parmi les 100 premiers opérateurs mondiaux. Via sa filiale Annexx Business Service, l’entreprise s’appuie également sur un réseau de 650 centres partenaires pour couvrir l’ensemble de la France métropolitaine, la Corse et les DROM-COM.

En un peu plus de 20 ans, le secteur du self-stockage s’est fortement professionnalisé pour devenir un maillon clé du développement des territoires. « Le self-stockage n’est plus une solution d’appoint : c’est devenu une infrastructure urbaine essentielle », explique celui qui est aussi un membre actif de la Chambre Interprofessionnelle du Self-Stockage (CISS) en France. Et d’ajouter :

Pour les entreprises, il offre une flexibilité de stockage immédiate, sans l’engagement d’un bail commercial contraignant. Dans le même temps, notre filière s’impose comme un maillon décisif de la logistique urbaine du dernier kilomètre. C’est cette valeur concrète que nous devons continuer à faire reconnaître auprès des décideurs publics. »

À la tête de la Fedessa, le toulousain souhaite axer son mandat de deux ans autour de trois priorités :

  • Fiabiliser les données sectorielles, à savoir améliorer la précision et la diffusion des études de marché européennes afin d’apporter aux exploitants, banques et investisseurs des repères
  • économiques indiscutables ;
  • Renforcer la représentation institutionnelle en portant une voix commune auprès des institutions européennes pour défendre les intérêts de la profession, tout en appuyant l’action des porte-paroles nationaux ;
  • Accompagner les associations nationales c’est-à-dire mettre les moyens de la fédération au service direct des membres pour accélérer la diffusion des meilleures pratiques opérationnelles.

« Avec plus de 11 000 centres en Europe, notre industrie a gagné en maturité. Durant ces deux ans, mon objectif est clair : renforcer l’agilité de la fédération, consolider nos études et soutenir concrètement la croissance de chaque association nationale », conclut Philippe Peyrot.

Hausse de 4 % des visiteurs au dernier salon de l’Immobilier de Toulouse

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Organisés au Meett du 1er au 4 octobre, les salons Habitat et Immobilier de Toulouse ont attiré un public nombreux. (©Salon de l’Habitat)

Nouveau succès pour les salons Habitat et Immobilier de Toulouse qui se sont déroulés au Meett du 1er au 4 octobre. Le salon Immobilier a vu sa fréquentation progresser de 4 % par rapport à l’édition précédente avec des visiteurs en quête d’infos sur les nouveaux programmes en cours de réalisation, les divers dispositifs facilitant l’accession et les financements. Dans un marché toujours marqué par la prudence des ménages, le salon Habitat a, lui, enregistré cette année un léger tassement de sa fréquentation. « Cette édition montre des visiteurs plus sélectifs, mais aussi plus préparés. Ils arrivent avec des questions précises et des projets bien avancés. La hausse de 4 % du Salon Immobilier et les 400 participants aux conférences en témoignent : malgré un contexte difficile, les projets sont là. Côté Habitat, les échanges observés tout au long du week-end montrent que l’envie de rénover et d’améliorer son cadre de vie reste bien présente », note Olivier Cahuzac, directeur des salons de Toulouse events.