Vite lu

Job dating à Montauban le 2 juin : plus de 30 postes à pourvoir

Vite lu
Publié le

Le mardi 2 juin prochain, de 17h30 à 20h30, un job dating réunira à Montauban une dizaine d’entreprises locales issues de secteurs variés (banque, assurance, hôtellerie-restauration, édition de logiciels ou encore services à la personne) afin de proposer plus de 30 postes en CDI, CDD et intérim. Organisé dans le cadre du dispositif « Youzful // Job Dating », l’événement est porté par le Crédit Agricole et ses partenaires engagés en faveur de l’emploi local.

Dans un contexte où les perspectives d’embauche demeurent dynamiques en Occitanie, avec 561 560 recrutements attendus en 2025, la région compte néanmoins 594 000 demandeurs d’emploi pour un taux de chômage de 9 %. Ce rendez-vous entend ainsi favoriser la rencontre directe entre entreprises et candidats, dans une ambiance plus accessible et conviviale que les entretiens traditionnels.

Le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, en partenariat avec l’entreprise grenobloise obendy® spécialisée dans les solutions SaaS d’engagement client, souhaite ainsi « casser les codes des entretiens habituels, souvent source de stress », grâce à des échanges rapides de dix minutes permettant de valoriser avant tout la motivation et le contact humain.

Parmi les postes actuellement proposés figurent notamment en CDI un poste de conseiller de clientèle, de boulanger, de maître d’hôtel et aussi de technicien de l’intervention sociale et familiale tous à Montauban. Autres postes : un préparateur de commandes saisonnier en CDD à Moissac ou encore un tech lead Android/Kotlin/Java en CDI basé à Bressols.

« Ce job dating est l’occasion pour les candidats du territoire de rencontrer les recruteurs dans un cadre convivial, loin du stress des entretiens classiques, tout en étant accompagnés dans le développement d’un projet professionnel qui leur ressemble », explique le Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées dans un communiqué daté du 12 mai dernier.

À l’issue de l’événement, les participants bénéficieront également d’un accès gratuit à une plateforme en ligne proposant modèles de CV, conseils et astuces pour accompagner leur projet professionnel.

À noter que le lieu exact de l’événement ne sera communiqué qu’aux personnes inscrites. L’adresse sera transmise directement après validation de l’inscription avant le 29 mai prochain.

UIMM Occitanie : Laurent Ventura succède à Éric Fouillot à la première vice-présidence

Vite lu
Publié le
Laurent Ventura. (©UIMM Occitanie)

Dans un contexte de recomposition industrielle et de transition énergétique, l’UIMM Occitanie fait évoluer sa gouvernance. Dans un communiqué daté du 11 mai, l’organisation professionnelle représentant les entreprises de la métallurgie en région annonce le départ de son premier vice-président, Éric Fouillot, ainsi que l’élection de son successeur en la personne de Laurent Ventura.

Le conseil d’administration de l’organisation s’était réuni le 28 avril dernier afin d’acter cette transition. Éric Fouillot quitte en parallèle le groupe Qair pour se consacrer à d’autres activités. Son départ intervient après un mandat marqué par plusieurs dossiers structurants pour l’industrie régionale. Arrivé en septembre 2024 à la présidence de l’ancienne UIMM Méditerranée-Ouest, il aura notamment joué un rôle central dans la fusion des deux chambres syndicales territoriales, UIMM Méditerranée-Ouest et UIMM MP-Occitanie, effective depuis le 1er janvier 2026. Cette réorganisation a conduit à la création de l’actuelle entitée, avec l’objectif affiché de « renforcer la cohérence, la visibilité et la capacité d’action de la structure au service des industriels du territoire ».

Durant son mandat, l’intéressé s’est également investi sur les enjeux liés aux énergies renouvelables et à la transition industrielle. L’organisation souligne notamment son implication dans l’accompagnement des projets d’éolien en mer autour de Port-La Nouvelle, contribuant à positionner l’UIMM Occitanie comme un interlocuteur de référence entre industriels, collectivités et acteurs publics. « Nous saluons l’engagement constant et la vision portée par Éric Fouillot tout au long de son mandat. Son action a contribué à faire émerger des dynamiques collectives essentielles pour l’avenir industriel de notre région », a ainsi déclaré le président de l’organisation, Didier Katzenmayer.

Pour lui succéder, les administrateurs ont choisi Laurent Ventura, figure déjà bien identifiée de l’écosystème industriel régional. Président de l’antenne montpelliéraine de l’organisation depuis trois ans et administrateur depuis cinq ans, il dirige l’entreprise technologique héraultaise ESII, experte en solutions de gestion d’accueil. Son parcours de dirigeant de PME, confronté aux enjeux de transformation et de compétitivité, nourrit selon l’organisation une approche « pragmatique et collective » de l’action industrielle.

Le nouveau premier vice-président entend désormais inscrire son action dans la continuité de la nouvelle organisation régionale. « Dans un contexte de mutations profondes de notre industrie, je mesure pleinement la responsabilité qui m’est confiée. Je serai particulièrement attentif à poursuivre les actions engagées par la nouvelle organisation UIMM Occitanie, à accompagner les entreprises dans leurs transformations et à renforcer les synergies entre acteurs économiques et institutionnels », a-t-il déclaré.

Veille stratégique : la CPME Occitanie lance un podcast mensuel « Et en vrai ? »

Vite lu
Publié le

Décrypter les enjeux législatifs et économiques à travers la confrontation de points de vue entre chefs d’entreprise et experts institutionnels, telle est l’ambition du podcast « Et en vrai ? » que vient de lancer la CPME Occitanie (3 000 adhérents).

L’évolution constante du métier de dirigeant et les impératifs de modernisation imposent aux chefs d’entreprise une veille permanente. Avec ce nouveau format audio décliné mensuellement, l’organisation patronale souhaite aborder ces sujets complexes de manière concrète.

Chaque épisode mêle le regard du terrain, incarné par un chef d’entreprise qui témoigne des problématiques auxquelles il est confronté et le regard technique d’experts qui donnent un éclairage sur le contexte réglementaire et les leviers d’adaptation nécessaires.

Le premier épisode publié le 30 avril dernier aborde le thème de la facturation électronique. Pour rappel, d’ici septembre 2026, toutes les entreprises, y compris les indépendants, devront être en mesure de recevoir ces factures. Or, malgré l’enjeu, le déploiement accuse un retard notable en région. En mars 2026, moins de 6 % des entreprises occitanes avaient enclenché ce processus.

Autour de Francis Larue, président d’Identik Concept, société d’ingénierie basée à Balma, Christel Carpezat, référente facturation électronique à la DRFIP Occitanie, et Jean-Baptiste Oses, élu de l’Ordre des experts-comptables Occitanie, détaillent différents points clés du passage à la facturation électronique : les étapes de mise en place, le choix de la plateforme et les bénéfices à en tirer.

Le deuxième épisode, dont la publication est prévue le 28 mai 2026, traitera de l’emploi de réservistes en entreprise. Comment s’organise concrètement le départ en mission d’un collaborateur ? Quelles sont les obligations respectives de l’employeur et du salarié engagé ? Telles sont quelques-unes des questions qui seront abordées par Jean-Michel Mandin, dirigeant du groupe toulousain Intelligible, spécialisé en communication corporate et d’influence, Thierry Noël, commandant de la Réserve opérationnelle et un cadre commercial dans une entreprises de l’aéronautique et de la défense à Toulouse, réserviste depuis plus de 20 ans.

Les podcasts sont disponibles sur toutes les plateformes (Apple Podcast, Spotifiy, Deezer, Amazon podcast)

Rendez-vous de l’Eco, le 19 mai à Montauban : le financement haut de bilan

Vite lu
Publié le

L’agence régionale de développement économique Ad’Occ invite les dirigeants d’entreprises du Tarn-du-Garonne à une table ronde sur les solutions de financement haut de bilan. En ingénierie financière, on parle d’opérations “haut de bilan” pour désigner les augmentations de capital, les émissions d’obligations.

Organisée le 19 mai à partir de 9h45 à la Maison de ma Région, 20, place Prax Paris au cœur de la cité d’Ingres, elle réunira des représentants de la Région, des sociétés de capital investissement Irdi et Ocseed, de la société d’investissement en fonds propres et quasi fonds propres Aris, de la Banque Populaire Occitane. Antoine Jary, dirigeant de l’entreprise montalbanaise Prieur livrera son témoignage.

Créée à Montauban en 1986, la société est spécialisée dans l’étude, la conception, le montage, l’installation et le service après-vente de solutions de chauffage, de climatisation, de ventilation ainsi que de solaire thermique et photovoltaïque. Elle emploie une vingtaine de personnes pour un chiffre d’affaires de l’ordre de 2,5 M€, et adresse le marché du génie climatique pour les maisons individuelles, le tertiaire et l’industriel dans le département du Tarn-et-Garonne et ses départements limitrophes. En 2023, Irdi Capital Investissement a accompagné Antoine Jary, ingénieur de formation, présent dans l’entreprise depuis deux ans, dans la reprise de la société.

Pour plus d’information et s’inscrire, cliquez ici.

Mobilités en Occitanie : un premier contrat de filière pour accélérer l’innovation et la décarbonation

Vite lu
Publié le
Signature du premier contrat régional de filière « mobilités intelligentes et durables » en Occitanie. (©Région Occitanie)

L’État, la Région Occitanie et plusieurs partenaires économiques et académiques ont signé le 17 février 2026 le premier contrat régional de filière dédié aux « mobilités intelligentes et durables » en Occitanie. Ce dispositif associe notamment les clusters Totem et TenLog ainsi que le campus des métiers et des qualifications « Mobilité et transport intelligent », dans une démarche de structuration d’un secteur stratégique pour l’économie régionale.

Avec 12 000 salariés dans l’automobile, 9 000 dans l’industrie ferroviaire (hors SNCF), 21 000 dans les nouvelles technologies appliquées aux mobilités et 43 000 dans les services en aval, la filière des mobilités terrestres constitue un pilier industriel majeur en Occitanie. Elle couvre l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’ingénierie à la maintenance, et se positionne sur plusieurs segments clés : aides à la conduite et sécurité des véhicules, propulsion décarbonée (électrique et hydrogène), connectivité embarquée, ainsi que supervision et automatisation des infrastructures de transport.

Le contrat vise à « renforcer la coordination entre acteurs publics et privés » afin de répondre aux défis de la filière : souveraineté industrielle, transition écologique, innovation technologique et adaptation des compétences. Il ambitionne également de structurer des coopérations entre aéronautique, ferroviaire et automobile pour « favoriser les transferts de technologies et l’innovation ».

Pour la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, ce contrat constitue une feuille de route structurante : « Ce nouveau contrat de filière est une feuille de route stratégique pour transformer d’ici 2028 le secteur des mobilités en Occitanie. Il vise à soutenir l’innovation et l’excellence industrielle, à développer les mobilités décarbonées et à adapter l’offre de formation aux besoins des entreprises. C’est une réponse concrète aux attentes de la filière, aux besoins des usagers et aux spécificités des territoires. »

De son côté, le préfet d’Occitanie, Pierre-André Durand, a souligné l’articulation entre priorités nationales et dynamiques locales : « Le contrat régional de filière mobilités est une feuille de route régionale ambitieuse qui décline localement les grandes priorités nationales tout en tenant compte des spécificités et des forces propres à l’Occitanie. Il conjugue innovation, souveraineté et excellence territoriale et illustre notre engagement commun pour construire une filière des mobilités résiliente, adaptée aux enjeux d’aujourd’hui et de demain. »

Le contrat s’inscrit dans le cadre du programme national France 2030, qui soutient en Occitanie près de 100 projets de la filière à hauteur d’environ 110 M€. Il prévoit également des actions concrètes en matière d’expérimentation de nouvelles solutions de transport, de gestion et partage des données de mobilité, de développement de l’économie circulaire (notamment sur les batteries), ainsi que de renforcement de l’attractivité des métiers auprès des jeunes.

Enfin, il ambitionne d’anticiper les besoins en compétences en adaptant les formations aux évolutions rapides des technologies et des usages, afin « de consolider la compétitivité de l’écosystème régional des mobilités intelligentes et durables ».

François Mengin Lecreulx nommé directeur général de l’ARS Occitanie

Vite lu
Publié le
François Mengin Lecreulx. (©ARS Occitanie)

Le Conseil des ministres du 15 avril 2026 a acté la nomination de François Mengin Lecreulx au poste de directeur général de l’Agence régionale de santé Occitanie. En fonction depuis le 27 avril dernier, il succède à Didier Jaffre, récemment nommé directeur de cabinet de la ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes Handicapées.

Jusqu’ici directeur général de l’ARS Normandie, François Mengin Lecreulx est administrateur de l’État, diplômé de Sciences Po et de l’ENA. Son parcours s’inscrit dans la haute fonction publique territoriale et sanitaire, avec une succession de responsabilités en préfecture, en collectivités territoriales et en administration centrale. Il a notamment été directeur de cabinet du préfet de Savoie, secrétaire général pour les affaires économiques et régionales à Mayotte, puis directeur général des services en Guyane.

Il a ensuite occupé plusieurs postes de direction générale des services dans des collectivités territoriales majeures, notamment en région Alsace, dans le département de Saône-et-Loire, ainsi qu’au sein de la ville et de l’agglomération de Pau, puis de la ville de Reims et de la communauté urbaine du Grand Reims. En 2024, il rejoint le cabinet ministériel en charge du travail, de la santé et des solidarités avant d’être nommé à la tête de l’Agence régionale de santé Normandie en juin de la même année.

À la tête de l’ARS Occitanie, l’intéressé aura pour mission de piloter la politique de santé publique régionale, de réguler l’offre de soins hospitalière et ambulatoire, et de renforcer la coordination entre les acteurs de santé. Pour cela, il s’inscrira dans une dynamique de dialogue territorial, avec des rencontres prévues dès sa prise de fonction avec les élus, les professionnels de santé et les partenaires institutionnels de la région.

Prix Marco Polo 2026 : deux pépites toulousaines et leurs stagiaires récompensés

Vite lu
Publié le

Organisé chaque année depuis trois ans en partenariat avec TotalEnergies et la Banque Populaire Occitanie, le prix Export Marco Polo récompense des PME-PMI pour leurs performances, leur dynamisme et leur fort engagement sur les marchés d’exportation. Il les accompagne dans la réalisation d’un projet export impliquant un jeune étudiant.

Dans un communiqué publié le 16 avril 2026, la direction régionale Occitanie de TotalEnergies a annoncé les noms des deux entreprises lauréates. Celles-ci bénéficient d’une aide financière des conseillers du commerce extérieur d’Occitanie pour faciliter la mission de l’étudiant dans le pays ciblé.

La société toulousaine Ma Boîte à Moustique décroche le premier prix dans le cadre de sa stratégie d’exportation vers le marché espagnol. Depuis avril, elle accueille Arles Arriola, étudiant en master Langues étrangères appliquées et commerce international à l’Université Toulouse II Jean-Jaurès, pour un stage de fin d’études de six mois. Forte de 14 salariés et d’un chiffre d’affaires de 2 M€ en 2025, l’entreprise affiche une croissance exponentielle en seulement cinq ans d’activité. Pionnière dans les solutions écologiques, durables et efficaces contre les moustiques, cette PME fondée par Romain Tiberghien et Guillaume Lombart ambitionne de devenir la référence européenne du secteur.

Deuxième lauréat, L’Encantada, maison gersoise spécialisée dans la sélection et le négoce d’armagnacs, a recruté Émile Philipsen, étudiant en master Développement économique international à l’Université Toulouse II Jean-Jaurès. Son stage le conduit à effectuer plusieurs déplacements en Allemagne et au Luxembourg pour contribuer au développement commercial de l’entreprise, fondée en 2011 par Vincent Cornu.

« Le prix Marco Polo nous offre l’opportunité d’agir en faveur des jeunes et de promouvoir l’égalité des chances en mettant en lumière des talents. Acquérir une expérience à l’étranger représente souvent un véritable atout, mais le parcours peut s’avérer complexe. En accompagnant les entreprises accueillantes, nous permettons à ces jeunes de se former dans de bonnes conditions et d’acquérir une expérience bénéfique pour toutes les parties », explique Sylvain Panas, directeur régional TotalEnergies en Occitanie et conseiller du commerce extérieur.

Toulouse : les taux de fiscalité locale n’augmenteront pas en 2026

Vite lu
Publié le

C’était une promesse de campagne de Jean-Luc Moudenc : ne pas augmenter la fiscalité locale, malgré un contexte marqué par la baisse répétée des dotations de l’État ces dernières années. Cet engagement est confirmé pour 2026, la Ville de Toulouse actant le maintien inchangé de ses taux d’imposition.

Dans un communiqué publié le 30 avril dernier, la municipalité réaffirme une ligne de « responsabilité et de constance », conciliant maîtrise des finances publiques et poursuite des investissements. Elle rappelle également que si les bases fiscales évoluent chaque année sous l’effet de leur revalorisation par l’État, les collectivités ne disposent que du levier des taux.

Sur ce point, Jean-Luc Moudenc avait défendu, au micro de la Gazette du Midi lors de l’entre-deux-tours des municipales, le choix de la stabilité, notamment sur la taxe foncière. « Il n’y a plus que 32 % des Toulousains qui paient cet impôt », expliquait l’édile, estimant qu’augmenter la fiscalité sur cette base revenait à faire peser l’effort sur une minorité de contribuables, ce qu’il qualifiait de « discrimination ». Sur la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, il estimait par ailleurs que l’enjeu était moindre, celle-ci ne concernant à Toulouse qu’une part marginale de contribuables.

Conformément à la délibération adoptée lors de la séance du dernier conseil municipal, les taux restent donc identiques à ceux de 2025 : 18,25 % pour la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, 35,35 % pour la taxe foncière sur les propriétés bâties et 59,74 % pour les propriétés non bâties.

Forum emploi de Soupetard : plus de 700 opportunités à saisir le 5 mai

Vite lu
Publié le

La mairie de Toulouse, en partenariat avec notamment France Travail, renouvelle son engagement en faveur de l’insertion professionnelle en organisant une nouvelle édition du Forum emploi de Soupetard. L’événement se tiendra le mardi 5 mai, de 13h30 à 17 heures, au gymnase ASPTT, 47 rue de Soupetard, en accès libre et entièrement gratuit.

Pensé au plus près des habitants du quartier et des publics en recherche d’opportunités, ce rendez-vous a pour objectif de faciliter la mise en relation directe entre candidats et recruteurs, tout en « répondant aux besoins de main-d’œuvre des entreprises locales et régionales », précise la collectivité dans un communiqué daté du 28 avril dernier.

Plus de 700 offres d’emploi seront proposées, en CDI, CDD, intérim et alternance, couvrant des secteurs particulièrement porteurs : transition écologique, BTP, transport-logistique, industrie aéronautique, santé, propreté, commerce et services. Au-delà du recrutement, le forum se veut également « un espace d’information et d’orientation », avec la présence d’organismes de formation mobilisés pour accompagner les parcours professionnels et les reconversions.

Des animations viendront enrichir la visite, mêlant approche ludique et préparation à l’emploi : immersions en réalité virtuelle pour découvrir des métiers de manière concrète, ainsi que des ateliers bien-être, dont des séances de sophrologie destinées à mieux appréhender le stress des entretiens. Labellisé « Villes pour tous » et « Cités de l’emploi », le forum prévoit également un dispositif d’accessibilité avec traduction en langue des signes française (LSF).

Les candidats sont invités à se présenter munis de plusieurs CV afin de maximiser leurs chances de rencontre avec les recruteurs. En attendant, pour découvrir les offres, cliquez-ici.

La Région Occitanie débloque une enveloppe de 200 K€ pour la solidarité alimentaire

Vite lu
Publié le

La Région Occitanie poursuit sa mobilisation contre la précarité alimentaire en lançant une nouvelle édition de son appel à projets « Investissement pour la solidarité alimentaire », doté de 200 K€. Ouvert jusqu’au 30 juin 2026, ce dispositif vise à soutenir des initiatives locales favorisant l’accès à une alimentation de qualité pour les publics les plus fragiles. Pour candidater, cliquez-ici.

Cette relance fait suite au succès de l’édition 2025, qui a permis de financer 29 projets sur 40 candidatures, pour un montant total de 210 K€. Les actions soutenues concernaient notamment le développement de solutions de stockage et de distribution de produits frais, la création d’épiceries sociales – y compris itinérantes en zones rurales – ou encore la mise en place de jardins et cantines solidaires, avec une attention particulière portée aux étudiants en situation de précarité.

Parmi les projets accompagnés figuraient des jardins solidaires, des ateliers de transformation alimentaire, des éco-restaurants ou encore des conserveries collectives. Ces initiatives contribuent « à renforcer les liens entre acteurs de l’aide alimentaire, agriculteurs locaux et territoires, notamment dans le cadre des « projets alimentaires territoriaux » (PAT) », insiste la collectivité.

La présidente de Région, Carole Delga, souligne la volonté de « soutenir des solutions concrètes et ancrées dans les territoires » afin de garantir à chacun l’accès à une alimentation locale et de qualité, dans un contexte de fragilisation croissante des publics.

L’appel à projets s’adresse aux associations d’aide alimentaire, aux épiceries sociales et solidaires ainsi qu’aux structures porteuses de jardins solidaires. Un webinaire d’information à destination des porteurs de projet s’est tenu le 20 avril afin d’accompagner les candidatures.

Tarmac Aerosave organise un job dating immersif le vendredi 5 mai à Toulouse

Vite lu
Publié le

À l’heure où la filière aéronautique retrouve des couleurs, Tarmac Aerosave confirme son ancrage et ses ambitions en Occitanie. L’entreprise, spécialisée dans le stockage, la maintenance et le recyclage d’avions, organise le vendredi 5 mai 2026 un job dating sur son site de Toulouse-Francazal, à Cugnaux, dans un contexte de forte croissance de ses activités.

Fondée en 2007 à Tarbes, puis étendue à Teruel en Espagne en 2013 et à Toulouse en 2017, Tarmac Aerosave s’est imposée comme un acteur de référence en Europe, avec la plus grande capacité de stockage d’aéronefs du continent. Ses trois sites peuvent accueillir plus de 280 avions et couvrent l’ensemble des grandes plateformes commerciales, d’Airbus à Boeing en passant par ATR. À cette expertise s’ajoute un atelier dédié aux moteurs, notamment les CFM56 et LEAP, intégrant stockage, maintenance, transition et démantèlement.

Forte d’un actionnariat solide réunissant Airbus, Safran Aircraft Engines et Suez, l’entreprise affiche un bilan significatif : près de 2 000 avions accueillis, plus de 1 400 relivrés et plusieurs centaines démantelés, avec un taux de valorisation dépassant les 90 %. Une performance appuyée par des certifications exigeantes, tant en qualité qu’en environnement.

C’est dans cette dynamique que Tarmac Aerosave lance une campagne de recrutement ambitieuse. Le job dating du 5 mai se veut immersif, au plus près des opérations, permettant aux candidats de découvrir concrètement leur futur cadre de travail. L’événement cible en priorité des profils expérimentés en environnement Part 21 et Part 145, cadres réglementaires essentiels de la conception et de la maintenance aéronautique.

Mécaniciens, techniciens, spécialistes du bureau technique ou de la logistique : les postes proposés couvrent un large éventail de compétences. Ouverts à différents niveaux d’expérience, ils offrent des perspectives d’évolution en France comme en Espagne. Pour s’inscrire, cliquez-ici.

Au total, plus de 100 créations de postes sont prévues en 2026 sur l’ensemble des sites du groupe, dont une part notable dans l’Hexagone. Une opportunité pour les professionnels du secteur de s’inscrire dans un acteur en pleine expansion, au cœur des enjeux industriels et environnementaux de l’aéronautique moderne.

En Occitanie, plus de touristes au printemps et de moins en moins en été

Vite lu
Publié le
Selon l’Insee, entre 2012 et 2024, en Occitanie, la fréquentation des hébergements collectifs touristiques a chuté de 4 % en juillet et de 2 % en août. (©Pixabay)

Entre 2012 et 2024, les habitudes des vacanciers ont évolué. C’est ce que révèle une étude de l’Insee publiée fin mars. De multiples facteurs, comme le réchauffement climatique ou les évolutions des choix de consommation, amènent en effet les touristes à modifier leurs destinations de voyages. Ainsi, les régions du littoral atlantique et du nord gagnent en attractivité.

Dans ce contexte, la fréquentation des hébergements collectifs touristiques d’Occitanie a progressé moins fortement qu’au niveau national, de l’ordre de 4,5 % contre +11 % en France métropolitaine. Qui plus est, sur le territoire, la concentration de la fréquentation touristique en juillet et en août tend à s’atténuer (respectivement de -4 % et -2 %) au profit d’un développement du tourisme au printemps et à l’automne. Ainsi la fréquentation en avril a-t-elle progressé de 9 %, en mai de 32 %, de 12 % en juin et de 10 % en septembre.

Cette évolution est portée par l’hôtellerie de plein air, majoritairement sur le littoral méditerranéen. Conséquence, la fréquentation diminue dans les hôtels (- 5 %), en particulier à Lourdes, et dans les autres hébergements collectifs touristiques qui pâtissent de l’essor des locations saisonnières sur les plateformes numériques. Entre 2019 et 2024, le nombre de nuitées réservées en Occitanie sur Airbnb a progressé de 57 %.

108 000 visiteurs à la foire Internationale de Toulouse 2026

Vite lu
Publié le
La fréquentation de la Foire internationale de Toulouse, 93e du nom, a légèrement baissé (-3,5 %). En cause ? Un calendrier moins favorable, selon ses organisateurs. (©Toulouse events)

La 93ᵉ édition de la Foire Internationale de Toulouse, qui s’est tenue du 10 au 19 avril au MEETT, parc des expositions et centre de conventions et congrès de la métropole situé à Aussonne, a rassemblé 108 000 visiteurs et 570 exposants, confirmant l’ancrage de ce grand rendez-vous populaire du printemps dans la région.

Une fréquentation en léger retrait par rapport à 2025 (-3,5 %), qui s’explique en grande partie par un calendrier moins favorable. L’édition 2026 ne bénéficiait en effet ni du lundi de Pâques férié ni des vacances scolaires, contrairement à l’an dernier. Côté exposants, la dynamique se confirme avec un niveau de participation en progression (+3,6 %) d’une année sur l’autre, témoignant d’une fidélisation croissante.

Autre évolution notable : la provenance des visiteurs. La part des publics issus des départements limitrophes diminue (19 % en 2026 contre 25 % en 2025). Un recul qui s’explique probablement, selon Toulouse events, organisateur de l’événement, par la hausse du prix des carburants qui renchérit le coût des déplacements.

À noter également que les visiteurs ont consommé plus intelligemment, privilégiant « une approche plus raisonnée, orientée vers des choix utiles, durables et réfléchis », confirme Olivier Cahuzac, directeur des salons de Toulouse events. À noter que la prochaine édition de la Foire Internationale de Toulouse se tiendra du 9 au 18 avril 2027, pendant les vacances scolaires, avec une nouvelle exposition grand public.

Occitanie : qui sont les neuf lauréats des Trophées du commerce 2026 de la CCI Occitanie ?

Vite lu
Publié le
Olivier Gelly , fondateur de la marque Payote, entouré par deux collaboratrices. (©Payotte)

Dans un contexte de mutation accélérée des modes de consommation, le commerce de proximité continue de démontrer sa capacité d’adaptation. À l’issue de son assemblée générale, la CCI Occitaniea dévoilé le 16 avril dernier via un communiqué, le palmarès 2026 des « Trophées régionaux du commerce », une initiative nationale du réseau consulaire visant à valoriser les acteurs les plus dynamiques du territoire.

Après une première sélection départementale opérée par les chambres territoriales, neuf lauréats ont été distingués parmi 51 candidatures par un jury réunissant élus consulaires et représentants économiques. Ces derniers porteront désormais les couleurs de l’Occitanie lors de la finale nationale organisée à Paris par CCI France.

Côté commerçants, la diversité des modèles récompensés illustre les évolutions du secteur. Le « prix qualité » revient aux Petits Producteurs, à Cahors, pour leur concept mêlant produits du terroir et restauration locale en cœur de ville. Dans les Pyrénées-Orientales, Payote décroche le « prix entrepreneuriat » grâce à son développement autour de l’espadrille, entre réseau de boutiques et e-commerce. L’Optique à Laporte de chez vous, implantée en Aveyron, est saluée pour son approche innovante en matière de services optiques, intégrant télé-ophtalmologie et déplacements à domicile, et remporte le « prix développement durable ». Le « prix innovation » distingue Captain’ Néo, à Banyuls-sur-Mer, pour son activité de recyclage de combinaisons de plongée en accessoires. Enfin, le « coup de cœur du jury » est attribué à la SARL du ROC – Spar Multiservice, à Trébas, symbole du rôle essentiel des commerces multiservices en milieu rural.

Du côté des unions de commerçants, quatre structures sont également mises à l’honneur : Gourdon Dynamic (Lot) pour les communes de moins de 10 000 habitants, Millau j’y Gagne (Aveyron) et Cœur de Castres (Tarn) dans la catégorie intermédiaire, ainsi que Rue Régale & Co (Gard) pour les villes de plus de 100 000 habitants.

À travers ces distinctions, la CCI Occitanie réaffirme « son rôle d’accompagnement » auprès des acteurs économiques locaux. Dans une région forte de plus de 433 000 entreprises, le réseau consulaire poursuit son action en faveur de la vitalité commerciale, enjeu central pour l’attractivité des centres-villes et l’équilibre des territoires.

Projet de loi Justice criminelle et respect des victimes : les avocats maintiennent la pression

Vite lu
Publié le
Le 13 avril dernier, le Barreau de Toulouse avait manifesté sa colère sur les marches du palais de justice à l’occasion d’une journée "justice morte" suivie dans tous les barreaux de France. (©Gazette du Midi)

Réunis en assemblée générale le vendredi 17 avril, les avocats toulousains ont décidé de maintenir leur mouvement de grève afin d’obtenir le retrait du Projet de loi Justice criminelle et respect des victimes actuellement débattu au parlement. Fermement opposé au texte, le Barreau de Toulouse avait, 13 avril dernier, manifesté sa colère sur les marches du palais de justice à l’occasion d’une journée "justice morte" suivie dans tous les barreaux de France.

Pour rappel, le texte a pour principal objectif de réduire les délais de jugement en matière criminelle. De fait, plus de 6 000 affaires criminelles attendent aujourd’hui d’être jugées et les délais de traitement peuvent aller de six à huit ans, selon les derniers chiffres de la Chancellerie.

Si la finalité n’est pas contestée, les mesures envisagées pour désengorger les juridictions provoquent l’ire des robes noires, estimant que ce projet porte atteinte aux libertés et occulte le fond du problème qui reste celui de l’insuffisance des moyens alloués à l’institution.

Dans le détail, le projet de loi prévoit notamment la création d’une nouvelle procédure de jugement des crimes reconnus (PJCR). Celle-ci permettrait de juger en accéléré certains crimes lorsque l’accusé a admis les faits, que l’instruction judiciaire est terminée et que toutes les parties ont donné leur accord.

Exit les témoins et les experts, l’objectif est d’obtenir une condamnation plus rapidement. En contrepartie de ce plaider coupable, l’accusé verrait sa peine allégée, celle-ci ne pouvant pas dépasser les deux tiers de la peine maximale prévue par la loi.

Une politique de rendement dénoncée par la bâtonnière du Barreau de Toulouse, Me Sophie Coq, qui voit dans ce projet la menace d’« une justice soi-disant négociée mais surtout expéditive. » Qui plus est, contrairement aux objectifs affichés, elle dénonce un affaiblissement du poids des victimes. « Les victimes ne bénéficieront pas du temps nécessaire pour pouvoir s’exprimer et avoir le temps de comprendre les actes », renchérissent de leur côté, Sophie Sarre et Anne-Sophie Laguens, membres du conseil de l’Ordre des avocats de Paris, eux aussi fortement mobilisés sur les réseaux sociaux.

Le projet de loi prévoit par ailleurs une modification de la compétence et de la compositions des cours criminelles départementales. Elles pourraient ainsi être compétentes pour juger des crimes punis de 15 et 20 ans de réclusion lorsque l’accusé se trouve en état de récidive légale. Dans ces cours siègeraient par ailleurs non plus cinq magistrats professionnels mais trois seulement.

Ils seraient en effet assistés de deux magistrats non professionnels, notamment des avocats honoraires ou encore des "citoyens assesseurs". « Le garde des Sceaux propose un traitement dégradé pour les crimes les plus graves là où il aurait besoin de davantage de moyens et de participation citoyenne », dénonce pour sa part Noémie Saidi-Cottier, également membre du conseil de l’Ordre des avocats de Paris.

Le 14 avril 2026, le Sénat a adopté, avec modifications, par 219 voix contre 111 et 13 abstentions, le projet de loi en première lecture. L’Assemblée nationale doit désormais examiner le texte. Après ce premier vote, le Barreau de Toulouse, à l’instar de l’ensemble de la profession, a donc décidé de poursuivre sa mobilisation. Objectif pour ce dernier : alerter l’opinion sur les conséquences de ce projet de loi, et réaffirmer son attachement aux principes fondamentaux de la justice et aux droits de la défense.

À Toulouse, cette mobilisation se traduit par des actions ciblées avec notamment la suspension de permanences pénales (à la fois pour les comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité et les déferrements). En complément, des journées de mobilisation pourront être également organisées. Un comité de grève devrait voir le jour en vue de coordonner les actions à venir.