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Thales renforce ses effectifs en Occitanie avec 250 recrutements prévus en 2026

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Le groupe Thales ambitionne de recruter en 2026 plus de 3 300 collaborateurs rien qu’en France. (©Adrien Daste - Thales)

Le groupe Thales poursuit à un rythme soutenu sa politique de recrutement. Le leader mondial des hautes technologies dans la défense, l’aérospatial et la cybersécurité & digital prévoit d’embaucher plus de 9 000 collaborateurs dans le monde en 2026, après avoir déjà recruté 8 800 personnes en 2025, soit davantage que l’objectif initial de 8 000.

En France, 3 300 recrutements sont programmés cette année. L’Occitanie bénéficiera de 250 embauches, plaçant la région parmi les principaux territoires de recrutement du groupe. L’Ile-de-France concentrera 1 630 recrutements, devant la Bretagne (290), la Nouvelle-Aquitaine (280) et la Provence-Alpes-Côte d’Azur (270).

Cette nouvelle campagne s’inscrit dans une dynamique installée depuis cinq ans : Thales recrute chaque année au moins 8 000 personnes afin d’accompagner la croissance de ses trois secteurs d’activité. Environ 40 % des nouveaux postes en France concerneront l’ingénierie, notamment dans l’ingénierie logicielle et systèmes, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et la data. L’industrie représentera pour sa part environ 25 % des recrutements, sur des fonctions de techniciens, opérateurs et ingénieurs.

La région toulousaine constitue un point d’ancrage important pour le groupe. Thales emploie notamment 2 400 personnes à Toulouse au sein de Thales Alenia Space, co-entreprise détenue à 67 % par Thales et à 33 % par l’italien Leonardo, spécialisée dans la fabrication de satellites.

Cette implantation s’inscrit dans les activités spatiales du groupe, qui revendique près de 83 000 collaborateurs dans 68 pays. En 2025, Thales a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 22 Md€, en progression de 7,6 % sur un an, avec une croissance organique de 8,8 %.

À l’échelle internationale, les principaux volumes de recrutements prévus en 2026 se situent au Royaume-Uni (800), en Amérique du Nord (630), en Australie (530), aux Pays-Bas (520), en Inde (450) et en Allemagne (300).

Les postes ouverts sont accessibles via la plateforme de recrutement du groupe. Pour y accéder, cliquez-ici.

Hydraulique agricole : quels sont les 52 projets soutenus par la Région à hauteur de 1,3 M€ ?

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Face à une sécheresse particulièrement intense qui touche l’ensemble du territoire régional, la Région Occitanie poursuit ses investissements en faveur de l’adaptation de l’agriculture au changement climatique. Elle vient d’annoncer le soutien à 52 nouveaux projets individuels d’hydraulique agricole, pour un montant de 1,3 M€ d’aides, sur un total de 2,5 M€ d’investissements.

Ce dispositif vise les exploitants individuels engagés dans des travaux destinés « à sécuriser » et « optimiser l’accès à l’eau ». Les projets retenus portent notamment sur la création ou l’agrandissement de retenues individuelles, la mise en place de réseaux d’irrigation ou encore la modernisation d’installations existantes. Le taux d’intervention régionale varie de 40 à 60 %, selon plusieurs critères, parmi lesquels « le statut de jeune agriculteur, la localisation en zone de montagne, l’engagement en agriculture biologique ou sous signe officiel de qualité ».

La Région rappelle que cette politique s’inscrit dans un effort engagé de longue date. Entre 2014 et 2023, 193 M€ d’investissements ont été réalisés dans des projets d’hydraulique agricole, avec 150 M€ d’aides, permettant d’économiser jusqu’à 100 millions de m³ d’eau par an. Pour la période 2023-2027, 58 M€ sont mobilisés pour poursuivre cette politique.

Parmi les opérations soutenues, dans l’Aude, une jeune maraîchère installée en 2022 prévoit la mise en place de deux citernes d’une capacité totale de 80 m³ pour récupérer l’eau de pluie sur les toitures de ses serres. Dans les Hautes-Pyrénées, une exploitation en conversion vers l’agriculture biologique remplace son réseau aérien et sa pompe thermique par une station électrique et un réseau enterré, avec une économie d’eau estimée à 360 m³.

En Aveyron, Simon Estival restaure un étang d’une capacité de 15 600 m³ et crée un réseau d’irrigation destiné à ses parcelles arboricoles biologiques. Dans le Gers, l’EARL Theye modernise ses pompes et redimensionne ses canalisations enterrées afin d’augmenter sa surface irriguée, avec une économie d’eau annoncée de 5 680 m³.

« L’accès à l’eau pour les agriculteurs est aujourd’hui un enjeu vital », insiste Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, qui assure vouloir poursuivre les investissements pour permettre « aux exploitations de s’adapter au changement climatique, tout en respectant la ressource en eau ».

À noter qu’un nouvel appel à projets consacré à l’hydraulique agricole individuelle sera ouvert du 8 septembre au 15 octobre 2026, avec une enveloppe de 2,5 M€, dont 1,5 million de crédits européens.

250 métiers présentés par l’Afpa lors de sa journée portes ouvertes le 3 septembre prochain

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L’Agence nationale de formation pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) d’Occitanie annonce une journée portes ouvertes le 3 septembre 2026 pour présenter plus de 250 métiers aux visiteurs. Lors de cette journée, la structure qui est un centre de formation d’apprentis (CFA) depuis 2019, accueille le public dans ses locaux de Balma et propose au public de découvrir les différentes formations proposées.

À cette occasion, l’Afpa organise des rencontres avec des formateurs et des stagiaires actuellement en formation. Forte d’un maillage territorial important et d’une présence dans toutes les régions, la structure assure dans son communiqué publié le 29 juillet dernier que 73 % de ses stagiaires formés trouvent un emploi dans les six mois suivant leur formation.

La structure accueille en effet chaque année des stagiaires en recherche de qualification, de montée en compétences ou en reconversion professionnelle. En 2025, l’Afpa a également accompagné près de 7 000 alternants auprès de l’une des 8 500 entreprises partenaires, et l’agence propose également différents programmes d’accompagnement vers l’emploi tels que sa Prépa compétences, la Promo 16.18 ou encore le programme Déclic pour l’action.

Les différentes formations proposées par le CFA se déroulent en présentiel, 100 % en distanciel ou en modalité mixte, en s’adaptant aux besoins des actifs et des entreprises. Dans le cadre de la journée portes ouvertes, l’Afpa organise également un focus sur les formations en Erasmus. France Travail, la Mission Locale et l’École de la Deuxième Chance seront également présents sur différents stands.

Dans le cadre de ses missions, la structure a notamment mis au point un programme stratégique, le Village des solutions, qui vise à agir en faveur de l’inclusion et de la promotion sociale par l’emploi au cœur des territoires. En 2023, l’Afpa a formé et accompagné près de 161 000 personnes en France.

Patrimoine : la Région Occitanie mobilise 750 K€ pour soutenir plus de 38 projets

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Les vestiges du château de Peyrepertuse à Duilhac-sous-Peyrepertuse vont bénéficier d’une enveloppe de 6 K€ pour la réalisation d’une étude de conservation. (©Lydie Lecarpentier, Region Occitanie)

Pour renforcer l’attractivité de son patrimoine, les conseillers régionaux d’Occitanie ont voté, le 3 juillet dernier, une enveloppe de 750 K€ destinée à soutenir plus de 38 projets. Cette aide s’inscrit dans le cadre de la politique régionale de restauration et de rénovation du patrimoine culturel.

Parmi les projets qui bénéficieront de ce financement, on peut citer notamment :

  • 45 K€ pour la restauration de la façade du château des Vicomtes, à Saint-Girons (Ariège) ;
  • 6 K€ pour la réalisation d’une étude préalable aux travaux de conservation des vestiges du château de Peyrepertuse, à Duilhac-sous-Peyrepertuse (Aude) ;
  • 50 K€ pour la restauration du clocher de la façade ouest de l’église Saint-Côme-Saint-Damien, à Saint-Côme-d’Olt (Aveyron) ;
  • 45 K€ pour la restauration de l’église Saint-Martin, à Buzet-sur-Tarn (Haute-Garonne) ;
  • 84 K€ pour la restauration du clocher de l’ancienne cathédrale Saint-Pierre, à Condom (Gers) ;
  • 30 K€ pour la restauration des toitures du château de Beaufort, dans l’Hérault ;
  • 18 K€ pour la rénovation de l’église Saint-André de Saux, à Porte-du-Quercy (Lot) ;
  • 30 K€ pour la restauration de la toiture et de l’enceinte du Mas des Fonts, sur la commune de Calce (Pyrénées-Orientales) ;
  • et enfin, 30 K€ pour la restauration du clocher de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, à Beaumont-de-Lomagne (Tarn-et-Garonne).

À noter que le territoire de la Région Occitanie compte 11 sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, soit plus de 20 % des sites français classés. Il comprend également 145 sites patrimoniaux remarquables, 29 villes et pays d’art et d’histoire, 133 musées et près de 5 000 monuments historiques. Cette enveloppe s’inscrit dans la stratégie régionale 2022-2028, qui vise à « valoriser le patrimoine tout en rendant la culture accessible à tous, sur l’ensemble du territoire ».

À Toulouse, Kéléo Solutions prépare une nouvelle phase de croissance portée par l’IA

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À l’occasion de ses 10 ans d’activité, Kéléo Solutions, spécialiste de la conception et du développement de logiciels métiers ainsi que d’applications web et mobiles sur mesure, ambitionne de doubler son chiffre d’affaires d’ici trois ans, notamment en s’appuyant sur l’intelligence artificielle. Depuis 2025, la société toulousaine, qui emploie une quinzaine de collaborateurs, intègre cette technologie à sa méthode de conception. Elle entend toutefois « préserver l’expertise métier et la réflexion stratégique », comme l’indique un communiqué de presse publié le 2 juin.

Cette approche hybride doit lui permettre d’accélérer la production, de stimuler l’innovation technologique, d’améliorer la qualité des logiciels et de renforcer l’accompagnement humain. « Chez Kéléo Solutions, l’IA est ainsi pensée comme un outil d’accélération au service d’une expertise humaine forte, capable d’accompagner les organisations dans des projets numériques complexes et stratégiques », explique son président, Morad Lahlouh.

Depuis 2016, l’entreprise a réalisé plus de 100 projets, notamment pour des clients historiques issus des secteurs de la santé, de l’industrie, de l’aéronautique, du spatial, de la biodiversité, de l’éducation, du bâtiment et de la recherche. Elle ambitionne désormais de renforcer son positionnement sur des projets à forte valeur ajoutée, alliant « expertise technique, expérience utilisateur et accompagnement stratégique des organisations » dans leur transformation numérique.

Après avoir consolidé son ancrage toulousain avec son installation, en 2023, dans de nouveaux locaux de 250 m², boulevard Matabiau, Kéléo Solutions entend désormais accélérer son développement à l’échelle nationale. L’entreprise prévoit d’ouvrir prochainement un bureau à Paris afin de renforcer sa présence entre Toulouse et la capitale. Elle souhaite également conforter son positionnement sur les logiciels métiers complexes, poursuivre ses engagements en faveur d’un numérique responsable et accompagner davantage d’organisations dans leurs projets numériques stratégiques.

Crise des engrais : les exploitants d’Occitanie éligibles à une aide exceptionnelle

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Déjà confrontés à une succession de crises, les exploitants agricoles doivent composer cet été avec la canicule, la sécheresse et les incendies, qui pèsent lourdement sur les rendements et la qualité des productions. À ces difficultés climatiques s’ajoute désormais le conflit en Iran, dont les répercussions sur les marchés internationaux entraînent une nouvelle flambée du prix des engrais azotés.

Face à cette situation, la préfecture de la Haute-Garonne annonce, dans un communiqué publié le 4 août 2026, le déploiement d’une aide exceptionnelle de 145 M€ destinée à soutenir les exploitations les plus touchées par cette hausse des coûts. L’objectif est de compenser une partie des surcoûts liés « à l’achat d’engrais minéraux azotés simples acquis entre le 1er juin et le 30 septembre 2026 », afin de sécuriser la récolte 2027.

L’aide s’élève à 50 € par tonne d’engrais éligible. Elle est portée à 70 € par tonne pour les exploitations dont « les dépenses en engrais représentent plus de 10 % des charges du dernier exercice clos avant le 31 décembre 2025 ».

Sont concernés les exploitants agricoles, GAEC, EARL et autres structures agricoles répondant aux critères fixés par le dispositif, notamment l’achat d’engrais azotés simples (urée, ammonitrates, solutions azotées...) durant la période concernée.

« Les agriculteurs ne doivent pas être laissés seuls face à l’envolée du coût des engrais azotés. Avec ce dispositif exceptionnel, nous apportons une réponse concrète aux exploitations agricoles, notamment les plus touchées, afin de préserver leur trésorerie, leur capacité à produire et, au-delà, notre souveraineté alimentaire. Je resterai pleinement mobilisée pour défendre les intérêts de nos agriculteurs et leur donner les moyens de faire face à cette hausse exceptionnelle de leurs charges », a a ainsi déclaré Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire.

Les demandes doivent être effectuées en ligne sur la plateforme de FranceAgriMer. Le guichet est ouvert jusqu’au 6 novembre 2026, dans la limite des crédits disponibles. Une seule demande est autorisée par SIREN. Si vous avez besoin d’un appui pour déposer votre dossier, vous pouvez contacter le 01 89 96 15 53 (du lundi au vendredi de 9 heures à 18 heures) ou compléter le formulaire en cliquant ici.

Haute-Garonne : 485 projets soutenus par la Région Occitanie à hauteur de 12,8 M€

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Les conseillers régionaux ont voté le 3 juillet un nouveau paquet d’aides en soutien à la culture, au sport et aux loisirs. Elles profiteront à tout le territoire d’Occitanie. Ainsi en Haute-Garonne, ce sont 485 projets qui bénéficieront d’un accompagnement régional pour un montant total de 12,8 M€.

Parmi les principaux dossiers financés :

  • 60 K€ pour contribuer à la réalisation d’un terrain de football en gazon synthétique sur la commune de Frouzins ;
  • 30 K€ de subvention pour la rénovation de l’école maternelle Roger Sudre à Revel ;
  • 17 500 € pour la rénovation du dojo municipal de Saint-Gaudens et l’installation de nouveaux équipements, notamment des vestiaires, des sanitaires et des douches, avec une livraison prévue à l’automne prochain ;
  • 85 K€ pour permettre la confection des repas sur place au restaurant scolaire de Lapeyrouse-Fossat, qui accueille chaque jour 280 élèves ;
  • 99 K€ d’aide pour développer la confection de repas sur place à partir de produits locaux et de saison dans le restaurant scolaire de Montagut-sur-Save, avec l’ambition de passer de 250 à 1 000 repas produits par semaine. Cette initiative bénéficiera également aux élèves des communes voisines dès la rentrée 2026 ;
  • 650 K€ pour accompagner la construction de 430 kilomètres d’itinéraires cyclables, d’une voie verte et de deux passerelles enjambant la voie ferrée et le canal latéral de la Garonne, afin de faciliter les déplacements à pied et à vélo entre les communes de Seilh et de Lespinasse ;
  • 290 K€ pour la rénovation de la Cinémathèque de Toulouse, avec la création d’une salle supplémentaire de 335 places venant compléter les deux salles existantes. Cette extension permettra d’augmenter la capacité d’accueil de 30 000 visiteurs et d’organiser 450 séances supplémentaires ;
  • 10 K€ pour accompagner Gaëtan Jimenez, exploitant céréalier bio, dans sa diversification avec la plantation de bambous destinés à la production de biomasse.

Certains de ces investissements s’inscrivent notamment dans le cadre du Pacte Vert Occitanie ainsi que du Plan régional alimentation.

Avec l’IoT Valley, le bailleur social Patrimoine SA généralise l’IA en interne

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Filiale du groupe Midi Habitat, Patrimoine SA Languedocienne (200 collaborateurs) gère plus de 15 000 logements répartis sur 125 communes entre la Haute-Garonne, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, l’Aude, l’Hérault, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, logeant près de 40 000 personnes. L’organisme attribue en moyenne 2 500 logements par an.

Le 16 juillet, le bailleur social a annoncé dans un communiqué devenir l’un des premiers acteurs du secteur à déployer progressivement l’intelligence artificielle auprès de l’ensemble de ses collaborateurs. Cette initiative est menée en partenariat avec l’IoT Valley, l’écosystème dédié à l’internet des objets, dans le cadre d’une stratégie engagée dès le début de l’année 2024.

L’objectif est de mettre « l’IA au service des équipes pour automatiser certaines tâches répétitives, améliorer le traitement de missions complexes et permettre aux collaborateurs de consacrer davantage de temps à leurs activités à forte valeur ajoutée, au bénéfice des locataires et des territoires ». La démarche repose sur une utilisation encadrée de l’IA, avec des exigences fortes en matière « de sécurité, de confidentialité et d’éthique ».

Le projet a été initié grâce au programme « Diag Data Intelligence Artificielle  » de Bpifrance, avant qu’un partenariat stratégique ne soit conclu avec l’IoT Valley. Une première phase d’analyse, menée entre octobre 2024 et début 2025, a permis d’identifier les principaux cas d’usage à travers des ateliers associant l’ensemble des métiers de l’entreprise.

Les premiers outils ont été déployés au cours du premier semestre 2025. Parmi eux, la solution de comptes rendus automatiques de réunions Upmeet est désormais utilisée régulièrement par l’ensemble des collaborateurs, avec 780 comptes rendus générés en dix mois. En parallèle, la plateforme d’IA générative Mammouth, hébergée sur des infrastructures sécurisées en Europe, a été déployée en deux phases jusqu’en avril 2026. Elle affiche un taux d’adoption de 100 % et totalise 17 800 requêtes (« prompts ») à fin avril 2026.

Patrimoine SA met également l’accent sur la gouvernance de l’IA afin de limiter le recours à des outils non encadrés (« shadow IT »). Le déploiement s’accompagne d’un important dispositif de formation et d’accompagnement : webinaires, ateliers collaboratifs, groupes de travail, guides pratiques et retours d’expérience. Une « charte des bons usages de l’intelligence artificielle », élaborée avec la déléguée à la protection des données, est par ailleurs en cours de finalisation.

Cette stratégie doit se poursuivre jusqu’en 2027. Dans les mois qui viennent, Patrimoine SA prévoit notamment le lancement de chatbots internes, avec une première version dédiée au support informatique avant la fin de l’année, avant le développement de nouveaux outils d’intelligence artificielle prévu en 2027.

Mediatransports remporte le marché publicitaire des transports toulousains

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À l’issue d’un appel d’offres lancé par Tisséo Voyageurs, Toulouse Métropole a retenu Mediatransports pour l’exploitation publicitaire de son réseau de métro à compter du 1er janvier 2027. Le contrat, conclu pour cinq ans avec une possibilité de prolongation de deux ans, s’accompagne du renouvellement des marchés portant sur les espaces publicitaires des bus et l’adhésivage des tramways.

Filiale du groupe Publicis et spécialiste de la communication dans les transports, Mediatransports exploite déjà les espaces publicitaires de nombreux réseaux de transport en France, dont Limoges et Montpellier, ainsi que ceux de plusieurs gares SNCF. À Toulouse, l’entreprise était déjà en charge de la publicité sur les bus et les tramways.

Le nouveau marché prévoit la modernisation des supports publicitaires du métro avec le déploiement progressif de 128 écrans numériques répartis dans 31 stations. Destinés à accueillir des campagnes publicitaires, ils diffuseront également de l’information voyageurs et des contenus mettant en valeur le patrimoine artistique du métro toulousain.

Le dispositif couvrira aussi plus de 2 400 faces publicitaires sur plus de 630 bus, les habillages des bus et des tramways, ainsi que des opérations événementielles pour les annonceurs. Il viendra compléter les 38 écrans numériques déjà exploités par Mediatransports en gare Toulouse-Matabiau dans le cadre de son partenariat national avec SNCF Gares & Connexions. Pour Tisséo, ce contrat s’inscrit dans la poursuite de la modernisation du réseau et de la valorisation de ses recettes publicitaires.

Téléo : les cabines resteront à quai du 3 au 16 août pour la maintenance annuelle

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Photo d'une cabine du téléphérique urbain de Toulouse
Le Téléo c’est 82 M€ investis, trois kilomètres de parcours avec un point culminant à 70 mètres de haut, trois stations desservies en 10 minutes : l’Oncopole, le CHU de Rangueil et l’Université Paul Sabatier. 15 cabines pouvant contenir chacune 35 personnes. (©Gazette du Midi)

Le téléphérique urbain Téléo interrompra son service pendant deux semaines cet été. Du 3 au 16 août 2026 inclus, l’équipement reliant l’Oncopole à l’université Paul-Sabatier et à l’hôpital Rangueil sera fermé au public dans le cadre de sa maintenance annuelle réglementaire.

Cette interruption, programmée chaque été, est nécessaire pour mener des opérations de contrôle approfondies qui ne peuvent pas être réalisées uniquement lors des fermetures nocturnes. Les équipes procéderont notamment à la vérification des équipements et des systèmes, ainsi qu’à des mises à jour logicielles, afin de garantir la sécurité et la fiabilité du service.

Mis en service en mai 2022, Téléo fonctionne aujourd’hui avec une amplitude horaire étendue, de 5h15 à 0h30, et transporte en moyenne près de 6 000 voyageurs par jour en semaine. Depuis son lancement, le téléphérique toulousain a enregistré 6,5 millions de validations. « Chaque année, nous fermons Téléo pendant deux semaines afin de réaliser des opérations de maintenance », a rappelé Emilion Esnault, président de Tisséo Voyageurs, précisant que cette période estivale permet de limiter l’impact sur les usagers en raison d’une fréquentation plus faible.

Pour assurer la continuité des déplacements pendant l’arrêt, Tisséo mettra en place une navette spéciale entre la station Université Paul-Sabatier et l’hôpital Rangueil. Elle circulera de 5h30 à 23h40 depuis l’Université Paul-Sabatier et de 5h35 à 23h45 depuis Rangueil, avec une fréquence de dix minutes en heure de pointe en semaine et de vingt minutes le reste du temps.

Des solutions alternatives seront également proposées avec les lignes Linéo 5, 152, Bus Direct et 44. Cette dernière sera notamment prolongée pour faciliter les déplacements entre l’université Paul-Sabatier et Empalot, alors qu’une partie de la ligne B du métro reste interrompue durant l’été en raison des travaux de prolongement jusqu’à Labège.

Occitanie : les inscrits à France Travail en hausse au T2 2026

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Le nombre de demandeurs d’emploi repart légèrement à la hausse en Occitanie. Selon les statistiques publiées par France Travail le 28 juillet dernier, les effectifs inscrits en catégories A, B et C ont progressé de 0,5 % au deuxième trimestre 2026 par rapport aux trois premiers mois de l’année.

Cette évolution est principalement portée par la hausse des demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite. Les inscriptions augmentent de 1,8 % en catégorie B (activité réduite courte) et de 2,1 % en catégorie C (activité réduite longue). À l’inverse, le nombre de personnes sans aucune activité (catégorie A) recule légèrement de 0,5 %, signe d’une relative stabilité du chômage complet.

La tendance est également orientée à la hausse sur un an. Entre le deuxième trimestre 2025 et le deuxième trimestre 2026, le nombre de demandeurs d’emploi progresse dans l’ensemble des catégories : +1,1 % pour la catégorie A, +3,9 % pour la catégorie B et +3,6 % pour la catégorie C. Cette évolution traduit une augmentation plus marquée des personnes alternant périodes d’emploi et de chômage.

Les disparités territoriales demeurent importantes. Au cours du trimestre, l’évolution des effectifs en catégories A, B et C s’échelonne de -1,6 % en Aveyron, seul département en baisse notable, à +2 % en Ariège, qui enregistre la plus forte progression. Sur un an, les écarts sont encore plus marqués : le 09 est le seul département à afficher un recul (-1,4 %), tandis que la Haute-Garonne enregistre la plus forte hausse régionale avec +5 %.

France Travail appelle toutefois à interpréter ces chiffres avec prudence. Depuis le 1er janvier 2025, l’inscription automatique des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) ainsi que des jeunes accompagnés par les missions locales modifie sensiblement le périmètre des demandeurs d’emploi inscrits. Cette réforme continue d’influencer les comparaisons trimestrielles et annuelles, indépendamment de l’évolution réelle du marché du travail.

Les 24 et 29 septembre 2026 : deux jours pour entreprendre avec BGE Sud-Ouest

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BGE Sud-Ouest organise ses Rencontres d’Automne dans 14 villes du Sud-Ouest et ouvre ses portes au public les jeudi 24 et mardi 29 septembre 2026. L’opportunité pour les futurs entrepreneurs et chefs d’entreprise d’échanger sur leur projet avec les consultants-formateurs de BGE Sud-Ouest et de faire le plein de conseils utiles pour concrétiser leur projet de création- reprise d’entreprise ou développer leur activité.

Ces « Portes-Ouvertes » auront lieu le jeudi 24 septembre, de 9 heures à 12 heures, à Rodez, Aurillac, Toulouse, Montpellier et de 14 heures à 17 heures à Albi, Bordeaux, Périgueux, Muret, Saint-Gaudens. Autre date à retenir : le mardi 29 septembre de 14 heures à 17 heures à Agen, Auch, Montauban, Tarbes et Verniolle, en Ariège.

Les futurs entrepreneurs et chefs d’entreprise en activité pourront échanger en toute convivialité avec les équipes de BGE Sud-Ouest sur différentes thématiques :

  • Comment concrétiser son projet entrepreneurial ?
  • Comment développer son activité ?
  • Comment financer son projet ou son entreprise et identifier les solutions de financement
  • Comment se former et développer ses compétences de chef d’entreprise ?
  • Comment tester son entreprise en toute sécurité en Incubatest BGE ?
  • Comment devenir entrepreneur-salarié avec BGE Coop ?

Les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire d’ores et déjà sur creer.fr. Cet évènement est gratuit et sur inscription.

Membre du réseau national BGE, premier réseau d’appui aux entrepreneurs, BGE Sud-Ouest accompagne les entrepreneurs à chaque étape du projet et de la vie de l’entreprise, avant, pendant et après la création-reprise d’entreprise. Des équipes locales sont implantées au cœur des territoires en Occitanie (Ariège, Aveyron, Haute-Garonne, Gers, Hérault, Lot, Hautes-Pyrénées, Tarn et Tarn-et-Garonne), en Nouvelle-Aquitaine (Dordogne, Gironde, Lot-et-Garonne) et dans le Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

En 2025, les équipes de BGE Sud-Ouest, avec le soutien de ses partenaires financiers, ont contribué à la création de 1 980 entreprises sur ces territoires ayant généré la création de 2 300 emplois. 57 % de ces entreprises ont été créées par des femmes. Le taux de pérennité des entreprises créées après trois ans est de 84,4 %.

Création d’entreprise : l’ACRE revue à la baisse pour les micro-entrepreneurs

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Sous certaines conditions, les personnes qui créent leur activité peuvent bénéficier d’une aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre). Elle permet de réduire significativement les cotisations sociales pendant les premiers mois d’activité.

Le décret du 6 février 2026 a cependant abaissé cette exonération de cotisations sociales de 50 à 25 %. La mesure s’applique aux créations ou reprises d’entreprises réalisées depuis le 1er janvier 2026 pour les entrepreneurs individuels, SASU, SA... C’est également le cas depuis le 1er juillet 2026 pour les micro-entreprises.

Cette exonération s’applique jusqu’à la fin du 3e trimestre civil suivant la date de début d’activité déclarée (ou immatriculation) de l’entreprise. Il est dès lors conseillé de démarrer sa micro-entreprise (ou « auto-entreprise ») en début de trimestre civil (janvier, avril, juillet ou octobre) et de faire sa demande d’Acre tout de suite pour en bénéficier le plus longtemps possible.

À l’issue de cette période, les cotisations sociales sont calculées selon les taux de droit commun applicables à l’activité exercée.

Le décret précise en outre que les demandes d’Acre doivent être déposées dans les 60 jours qui suivent la date d’ouverture de l’activité mentionnée par le justificatif de création d’activité.

Pour plus d’information sur le dispositif, cliquez ici.

Souveraineté alimentaire : la Région Occitanie va soutenir 130 projets agricoles clés d’ici 2035

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Parmi les 130 projets figure le projet d’engraissement ovin de la coopérative Natera basée à Rodez en Aveyron. (©Natera)

À l’occasion de la réunion qui s’est tenue le 15 juillet dernier à Carcassonne, la Région Occitanie a annoncé sa feuille de route en faveur de la souveraineté alimentaire du territoire à l’horizon 2035.

En présence des acteurs des filières agricoles, agroalimentaires, de la pêche et de l’aquaculture, Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la région Occitanie, Jean-Louis Cazaubon, vice-président de la Région Occitanie délégué à la souveraineté alimentaire, la viticulture et la montagne, et Denis Carretier, président de la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie, ont détaillé une liste de 130 projets agricoles jugés clés pour renforcer cette autonomie alimentaire. La collectivité espère pouvoir proposer ces projets à la labellisation « projet agricole d’avenir » prévue à l’article 1 du projet de loi d’urgence agricole, actuellement en discussion au Parlement.

Dans le cadre de cette feuille de route, différents objectifs ont été fixés :

  • la production de 500 000 tonnes de blé dur ;
  • porter les surfaces de production de semences à 60 000 hectares ;
  • produire 400 millions d’œufs supplémentaires grâce à la création de dix à quinze nouveaux bâtiments de poules pondeuses par an ;
  • augmenter la production de 600 000 porcs charcutiers dans les 10 ans ;
  • porter la production d’agneaux à 450 000 têtes.

En vue d’atteindre ces objectifs, plusieurs priorités ont été définies qui visent à sécuriser la ressource en eau, accélérer l’adaptation au changement climatique avec la création « d’aires agricoles de résilience climatique » (AARC), faciliter l’investissement, moderniser les outils de transformation, renforcer l’attractivité des métiers agricoles et accompagner le renouvellement des générations.

Parmi les projets figurent notamment la future minoterie Occible 2030, portée par le groupe coopératif audois Arterris, le projet d’engraissement ovin de la coopérative Natera basée à Rodez en Aveyron, ou encore le projet de performance énergétique des Fermiers du Gers sur leur site de Condom.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la déclinaison régionale des conférences sur la souveraineté alimentaire, prévue par la loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture (LOSARGA) du 25 mars 2025.

L’Occitanie débloque 1,3 M€ pour faciliter le renouvellement des générations dans l’agriculture

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Selon l’Insee, d’ici 2030, un agriculteur sur deux partira à la retraite. (©Pixabay)

Le Conseil régional d’Occitanie a voté le 3 juillet dernier une nouvelle aide de 1,3 M€ pour répondre à l’enjeu du renouvellement des générations dans le secteur agricole. Elle s’inscrit dans la stratégie régionale qui prévoit de mobiliser au total 38 M€ entre 2023 et 2027 afin de faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs et d’assurer la reprise des exploitations.

Dans le détail, l’aide consiste à accompagner les agriculteurs acquéreurs qui vont bénéficier de conseils à la création agricole assortis d’un suivi post-installation par des structures labellisées telles que les chambres d’agriculture et les associations pour le développement de l’emploi agricole et rural départementales. Le dispositif comprend notamment le financement de 3 300 journées de conseil par an au profit des jeunes et nouveaux agriculteurs, pour un montant de 1 M€.

Concernant les cédants sans repreneurs, l’aide permet soit de réaliser un état des lieux sur l’exploitation et un plan d’actions pour résoudre les fragilités, soit la mise en place d’un diagnostic et d’un suivi de pré-transmission par les mêmes structures labellisées. Les cédants pourront, eux, bénéficier de 1 000 journées de conseil, un dispositif mobilisant une enveloppe de 300 K€ pour la collectivité.

Depuis 2016, la Région a mené plusieurs politiques de soutien au secteur agricole, filière qui représente plus de 165 000 emplois sur le territoire, afin de faire face au vieillissement de la population. Actuellement, la moyenne d’âge des exploitants est de 54 ans. L’Insee estime d’ailleurs que, d’ici 2030, un agriculteur sur deux partira à la retraite.