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Qui est Bénédicte Motte, nouvelle directrice générale adjointe de l’ARS Occitanie ?

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Bénédicte Motte, directrice générale adjointe ARS Occitanie. (©ARS Occitanie)

Bénédicte Motte prendra ses fonctions de directrice générale adjointe de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie le lundi 7 septembre 2026. Elle succède à Joffrey Henric, qui rejoint l’Ambassade de France à Rome comme conseiller pour les affaires sociales. Aux côtés de François Mengin-Lecreulx, directeur général, elle aura notamment pour mission de piloter et d’animer la politique régionale de santé, d’accompagner les transformations du système de santé et de renforcer la proximité territoriale.

Diplômée de Sciences-Po Paris et de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), filière Directeur d’hôpital, et titulaire du 3e cycle de management général hospitalier de l’ESSEC, Bénédicte Motte dispose d’une solide expérience de l’action publique en santé. Elle a notamment été directrice du cabinet du directeur général et du secrétariat général des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (1998-2005), directrice de la politique médicale et des ressources humaines médicales au Centre hospitalier Sainte-Anne à Paris (2005-2013), secrétaire générale du CHU de Toulouse (2013-2018), puis directrice générale adjointe du CHU Dijon-Bourgogne (2018-2021). Depuis 2021, elle dirige la Direction départementale de la Gironde au sein de l’ARS Nouvelle-Aquitaine.

Dans les prochaines semaines, la nouvelle directrice générale adjointe ira à la rencontre des élus, professionnels de santé, établissements sanitaires et médico-sociaux et partenaires de la région. « Je me réjouis de rencontrer prochainement les équipes de l’ARS Occitanie, ainsi que nos partenaires des territoires, afin de construire ensemble des réponses toujours plus efficaces aux enjeux de santé des habitants de l’Occitanie », déclare-t-elle.

Appel Médical, filiale du groupe Randstad France, recrute 800 personnes en Occitanie

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La campagne de recrutement d’Appel Médical s’inscrit notamment dans le plan de France Travail de recruter plus d’un demi million de personnes dans le secteur de la santé. (©Online Marketing, Unsplash)

Le numéro 1 du recrutement et du travail médical, paramédical et pharmaceutique en France, Appel Médical, annonce dans un communiqué de presse le lancement d’une campagne de recrutement dans le secteur de la santé. La filiale du groupe Randstad France, experte dans les ressources humaines, propose 800 postes dans les soins et la rééducation, le médical et la pharmacie, ainsi que dans le social et la petite enfance.

La filiale, qui emploie 550 salariés permanents, prévoit notamment de recruter 183 personnes dans le département de la Haute-Garonne et 28 personnes dans le Tarn-et-Garonne. Par ailleurs, les contrats proposés sont des CDI, des CDD, des intérims ou des vacations pour des missions de courte ou longue durée.

Cette campagne de recrutement est réalisée en réponse à un système de santé toujours sous tension, et vient s’ajouter aux efforts de France Travail, qui a déployé son plan d’action massif pour relever le défi des 500 000 emplois à pourvoir. À l’échelle nationale, Appel Médical propose ainsi plus de 6 200 emplois dans la filière, avec des contrats concernant toutes les spécialisations.

En Occitanie, la société de recrutement, qui délege près de 86 000 intérimaires par an auprès de 10 600 clients, s’appuie sur son réseau de 17 agences pour pallier la pénurie de soignants, particulièrement intense dans les territoires ruraux. La structure agit ainsi en étroite collaboration avec les établissements de santé, du médico-social et de la petite enfance.

Son action permet aussi de déployer une offre de formations en fonction des besoins en compétences spécifiques sur le territoire. Depuis 2025, l’entreprise a ainsi formé plus de 3 200 professionnels à des spécialités clés telles que la réanimation, le bloc opératoire, la psychiatrie, la santé mentale ou encore l’accompagnement de publics fragilisés.

« Chez Appel Médical, nous investissons dans la formation continue pour faire évoluer les compétences de nos talents. Cela nous permet de mettre à la disposition des établissements de santé des professionnels hautement qualifiés, prêts à intervenir sur des spécialités de pointe comme la chirurgie robotique, la réanimation ou les soins critiques », conclut son directeur général, Stéphane Jeugnet.

910 000 tickets à 1 € vendus au jeunes de moins de 27 ans sur les trains liO cet été

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À travers son réseau de trains et de cars liO, la Région Occitanie investit fortement dans l’expérimentation de matériels moins énergivores et donc plus respectueux de l’environnement. (©Mairie de Luchon)

Pour sa sixième année consécutive, le ticket à 1 € accordé aux jeunes de moins de 27 ans sur les trains régionaux liO a battu un nouveau record de vente avec 910 000 billets vendus entre le 14 juillet et le 15 août derniers, annonce la Région Occitanie dans un communiqué de presse publié le 25 août. La collectivité précise que ces ventes ont amorcé une progression de 2 % par rapport à l’année précédente et de 9 % par rapport à 2023.

La présidente de la Région Carole Delga rappelle ainsi que « toute l’année, la Région s’engage pour que le prix des transports favorise l’accès aux études, à l’emploi ou aux loisirs de nos jeunes, avec des tarifs inédits et attractifs : gratuité des transports scolaires, gratuité à l’usage des trains et cars liO pour les 12-26 ans, aide à l’achat d’un vélo pour les élèves de 2nde boursiers ».

La collectivité entend continuer à proposer « une mobilité juste, accessible et décarbonée » qui doit permettre de réduire les inégalités sociales en donnant à tous un outil de liberté au quotidien, une manière, selon sa présidente, de marquer son engagement en faveur du pouvoir d’achat, précise-t-elle.

Mise en place pour la première fois à l’été 2021, cette mesure fait partie du plan « +=0 » qui inclut un ensemble de dispositifs pour faciliter l’accès aux transports du territoire aux jeunes notamment. En 2020, la Région a ainsi mis en place une réduction de 50 % accordée aux jeunes de 12 à 26 ans sur tous les trains, puis en 2023 la gratuité des lignes de cars liO pour les abonnés du transport scolaire, rapidement étendue aux jeunes de 16 à 17 ans, puis en décembre aux 12-15 ans.

Ainsi, entre 2018 et 2024, les trains liO ont notamment connu une augmentation de fréquentation de 68 %, selon les chiffres publiés l’année dernière par la collectivité. Par ailleurs, le réseau comptabilise aujourd’hui une moyenne entre 82 000 à 90 000 usagers quotidiens, et la présidence de la Région s’est fixée l’objectif de passer la barre des 100 000 par jour.

Entrepreneuriat : BGE organise des rencontres dans 14 villes du Sud-Ouest

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En 2025, l’antenne coopérative de BGE Sud-Ouest a mobilisé 125 coopérateurs et généré plus de 3,5 M€ de chiffre d’affaires. (©Dwayne Joe, Unsplash)

Le réseau d’entrepreneurs BGE annonce, dans un communiqué de presse publié le 20 août dernier, le lancement de ses rencontres d’automne et la tenue de plusieurs événements avec sa branche du Sud-Ouest dans 14 villes d’Occitanie et d’Aquitaine en septembre prochain. L’acteur, spécialisé depuis 45 ans dans l’accompagnement au développement des entreprises dans tout l’Hexagone, attend les entrepreneurs et porteurs de projets le 24 septembre à Toulouse, dans ses locaux situés à proximité de la Cépière.

Dans le cadre de ces rencontres, les organisateurs souhaitent aborder les défis de l’entrepreneuriat sous différents angles, qu’il s’agisse des manières de concrétiser un projet, de le financer ou de monter en compétences. BGE propose ainsi aux porteurs de projets de tester leur business model dans le cadre de l’Incubatest mis en place par le réseau. L’organisme ouvre également aux entrepreneurs-salariés les portes du BGE Coop, une coopérative d’activité et d’emploi implantée à Toulouse.

La structure sera également présente le même jour à Rodez, Aurillac, Montpellier, Albi, Bordeaux, Périgueux, Muret et Saint-Gaudens, ainsi que le 29 septembre à Agen, Auch, Montauban, Tarbes et Verniolle, dans l’Ariège, avec l’ambition de conseiller plus largement les entrepreneurs du territoire.

À l’échelle nationale, le réseau BGE compte plus de 40 associations partenaires, qui comptabilisent près de 1 300 professionnels spécialisés dans l’accompagnement des entreprises dans leur création et leur développement. Avec plus de 550 antennes en France, l’organisme a développé, depuis sa création en 1979, un maillage territorial conséquent, lui permettant d’être au plus proche des problématiques des entrepreneurs.

En 2025, BGE Sud-Ouest et ses membres ont contribué à la création de 1 980 entreprises en Aquitaine et en Occitanie, avec le soutien de leurs partenaires financiers, parmi lesquels Bpifrance, l’Agefiph, ainsi que les collectivités territoriales, l’État, France Travail et le Fonds social européen. Ces créations d’entreprises, dont 57 % l’ont été par des femmes, ont généré plus de 2 300 emplois. D’après la structure, le taux de pérennité des sociétés concernées après 3 ans d’activité est de 84,4 %.

Deux sociétés de communication pour reprendre les activités de l’agence Yapak

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Le secteur de la communication vit une recomposition avec le développement du digital et de l’intelligence artificielle, mais également avec l’évolution d’une simple logique de promotion vers celle d’un sens sociétal. À Toulouse, l’agence Yapak, fondée en 1997 par Xavier et Geneviève Laumonnier et reprise par leur fils Enzo Laumonier, annonce, dans un communiqué de presse publié le 21 mai 2026, la transmission de son activité à deux acteurs toulousains.

Ainsi, le cabinet de stratégie RSE et agence de communication Cause devrait désormais intégrer le pôle de communication responsable de Yapak, tandis que l’entreprise spécialisée dans les cadeaux d’affaires Découvertes Dédicace est désormais en charge de son activité de création d’objets de communication professionnels et de textiles personnalisés.

Cette transmission permet aux deux acteurs une véritable montée en puissance, alors qu’en 30 ans d’activité, l’agence toulousaine familiale a accompagné plus de 800 clients, tels que la coopérative Arterris, le groupe Lallemand, l’École d’ingénieurs de Purpan, Thalès, Alenia Space, Airbus Project ou encore la Ligue Occitanie de Rugby. Dans l’ensemble, elle a mené à terme plus de 12 000 projets, avec un taux de fidélité de ses clients de plus de 60 % sur 10 ans.

Pour Melody Schmaus, co-dirigeante de Cause, fondée en 2018 avec Mickaël Giunta, « cette reprise s’inscrit pleinement dans notre vision : accompagner les organisations dans des stratégies à la fois engagées et performantes. Accueillir les clients et les expertises de Yapak renforce notre ancrage territorial et notre capacité à faire émerger des récits utiles et transformateurs ».

De même, Romain Rysman, dirigeant de Découvertes Dédicace, estime que ce rachat est aussi « l’opportunité de continuer à développer une approche responsable et durable des objets publicitaires ». Fondée en 1993 à Launaguet, près de Toulouse, l’entreprise, spécialisée dans les objets et textiles publicitaires, mise sur la proximité avec ses clients et la fidélisation. Elle développe également une plateforme de e-commerce qui doit permettre d’optimiser l’expérience client et la gestion des commandes en s’adaptant aux demandes.

Toulouse : 30 000 visiteurs attendus au Salon Auto Moto Classic du 4 au 6 septembre

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En 2025, le Salon Auto Moto Classic a réuni 28 500 visiteurs, une augmentation de 20 % par rapport à l’année 2024. (©MEETT)

Plus de 28 500 visiteurs avaient fait le déplacement l’année dernière pour assister à l’un des plus grands événements consacrés aux voitures de collection du sud de la France. Le Salon Auto Moto Classic 2026 réinvestit le MEETT de Toulouse du 4 au 6 septembre prochain pour une nouvelle édition qui doit présenter plus de 2 500 véhicules et rassembler 250 exposants ainsi que 60 clubs de collectionneurs, annonce un communiqué publié le 2 juillet dernier.

Pour l’occasion, le MEETT met à disposition sept halls et espaces extérieurs, avec une surface d’exposition de 68 000 m². Sur trois jours, les visiteurs de Toulouse et d’ailleurs pourront découvrir plusieurs bolides en exclusivité, notamment l’AC Cobra qui appartenait au chanteur Johnny Hallyday, grand collectionneur de voitures. Celle-ci, toujours dans la famille, est présentée pour la deuxième fois au public.

La manifestation s’attarde également sur les automobiles italiennes, sur l’aventure Citroën en compétition, sur les Hot Rod, les Youngtimers ou encore sur une sélection exceptionnelle de Coccinelles, qui fêtent d’ailleurs leurs 80 ans cette année. Cette année, les organisateurs souhaitent donner plus de place à la moto, avec une exposition sur les cyclos sportifs des années 1960 à 1980, ainsi qu’avec un plateau consacré aux motos de compétition historiques et la présence de nouveaux clubs et professionnels spécialisés.

La manifestation se décline en plusieurs temps forts, dont l’US Car Show American Day, qui se tient le samedi 5 et le dimanche 6 septembre. Les organisateurs ont prévu une présentation de plus de 1 200 véhicules américains dans une ambiance mêlant concerts, danse, animations, camp militaire reconstitué, food trucks et village US. Seront présents lors de cette animation des personnalités de l’univers automobile, telles que l’animateur de l’émission Wheeler Dealers France Gerry Blyenberg, ainsi que l’influenceuse Eddy Torres. Les organisateurs prévoient également une vente aux enchères de véhicules de collection à 15 heures le dimanche.

Lors du premier jour d’exposition, le vendredi 4 septembre, le MEETT propose de jouer les prolongations en maintenant le salon ouvert jusqu’à 21 heures, afin de laisser le public profiter de concerts des groupes Miss Dey & The Residents, accompagnés des danseurs de l’école TRAC, spécialisée en rock et en swing.

« Après une édition record en 2025, nous poursuivons notre ambition de proposer un salon toujours plus riche, en associant patrimoine automobile, culture populaire, animations et rencontres entre passionnés », s’est félicité Olivier Cahuzac, directeur des salons de Toulouse Events, gestionnaire et organisateur des événements du MEETT.

La Grande Braderie de Toulouse revient du 3 au 5 septembre

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La grande braderie, événement phare de la rentrée fait son retour dans le centre-ville de la Ville rose du 3 au 5 septembre 2026. (©Bernard Aïach/Mairie de Toulouse - Toulouse Métropole)

Après un été marqué par de fortes chaleurs ayant vidé les rues des centres-villes et provoqué des baisses de fréquentation pouvant atteindre, voire dépasser, 50 % dans les boutiques, les commerçants abordent la rentrée avec des chiffres d’affaires en recul. Dans ce contexte, la 14e édition de la Grande Braderie de Toulouse, organisée du jeudi 3 au samedi 5 septembre 2026, s’annonce comme l’un des temps forts commerciaux de la rentrée.

Organisée par la mairie de Toulouse, Toulouse Métropole, la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse ainsi que la Chambre des métiers, la braderie permettra aux commerçants d’écouler leurs invendus et fins de séries pour faire place aux nouvelles collections. Les Toulousains pourront, eux, profiter de nombreux rabais et faire de bonnes affaires.

Pour rendre ces trois jours plus festifs, différentes animations seront proposées à travers toute la ville. Fanfares et groupes de musique défileront chaque jour dans les rues de la Ville rose.

L’an dernier, près de 800 commerçants avaient participé à l’opération en déballant et liquidant leurs invendus et fins de séries devant leurs boutiques, attirant de nombreux clients. Afin de faciliter la circulation des consommateurs, l’hypercentre sera, comme toujours, fermé à la circulation.

350 exposants attendus sur la 3e édition du salon Cfia Toulouse

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En 2025, le salon Cfia a accueilli 23 600 visiteurs et plus de 2 000 entreprises du Sud-Ouest. (©Cfia)

Face à la hausse des coûts de production, aux exigences réglementaires accrues et à la pression sur les ressources, le Carrefour des fournisseurs de l’industrie agroalimentaire (Cfia) revient pour une troisième édition au MEETT de Toulouse du 22 au 24 septembre prochain. Le rendez-vous des acteurs du secteur réunira plus de 350 exposants et plusieurs milliers de professionnels sur 10 000 m² d’exposition.

Cette édition 2026 veut se tourner vers l’avenir, annonce ses organisateurs dans un communiqué publié en mai dernier. La manifestation prévoit notamment un espace dédié aux jeunes talents afin de valoriser les métiers de l’industrie agroalimentaire et de favoriser les recrutements. Le salon propose également un programme de conférences et de tables rondes réunissant des experts, industriels et porteurs de solutions autour des évolutions du secteur.

Parmi les thèmes abordés cette année, le Cfia entend mettre l’accent sur la RSE comme solution industrielle immédiate qui permet de répondre à des problématiques concrètes. Les organisateurs souhaitent notamment mettre en avant des solutions pour produire plus efficacement, pour réduire et optimiser la consommation de ressources, limiter les déchets et répondre aux évolutions réglementaires, comme la loi AGEC et les normes européennes sur les emballages.

Parmi les innovations sélectionnées, la manifestation met sur le devant de la scène des solutions telles que l’étiquette logistique Logopack, sans support permettant de réduire les déchets, la solution de lavage avec suivi de la consommation d’eau Onet, la doseuse éco-conçue Dosec, ainsi que le Lot-et-Garonnais MCTM, qui développe une laveuse à aliments conçue pour limiter l’utilisation excessive d’eau.

L’événement rassemble les acteurs clés venant de tout le Sud-Ouest et appartenant aux filières des ingrédients et produits alimentaires intermédiaires, des équipements et procédés, ainsi que celle des emballages et du conditionnement, offrant une opportunité de se rencontrer, d’échanger et de signer de potentiels partenariats.

Territoire particulièrement stratégique pour le secteur, l’Occitanie compte plus de 7 200 entreprises agroalimentaires, dont une large majorité de PME et de TPE, ce qui en fait la troisième région agroalimentaire française et la première en bio. La filière de Nouvelle-Aquitaine génère, quant à elle, 13,5 Mds€ de revenus annuels. Au total, les deux territoires concentrent plus de 160 000 emplois dans le secteur.

Incendies exceptionnels : des mesures renforcées pour les entreprises touchées

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Le ministère du Travail a récemment précisé les mesures prises en matière d’activité partielle pour les TPE et PME affectées par les incendies exceptionnels de cet été. Ainsi, les entreprises sinistrées ou dont l’activité a été affectée par les incendies seront intégralement remboursées des indemnités d’activité partielle versées aux salariés entre le 20 juillet et la fin août 2026. L’employeur pourra percevoir une allocation financée par l’État et l’Unédic équivalente à l’indemnité versée au salarié, soit 60 % de sa rémunération, contre 36 % dans le régime de droit commun.

Ce reste à charge nul concerne les entreprises directement sinistrées dans leurs locaux ou leur exploitation, ou directement affectées par des mesures d’interdiction d’activité ou d’accès, notamment dans les zones évacuées ou interdites d’accès.

Les entreprises situées en dehors des zones évacuées, mais ayant dû réduire leur activité, peuvent demander à bénéficier de l’activité partielle de droit commun. La baisse d’activité doit être d’au moins 30 % par rapport au même mois de l’année précédente, sur un mois entier, et doit être établie lors de la demande. Les entreprises de travail temporaire peuvent également bénéficier de l’activité partielle pour les salariés mis à disposition d’entreprises ayant elles-mêmes placé leurs salariés en activité partielle.

Lorsqu’un contrat saisonnier a commencé à être exécuté mais n’a pas pu se poursuivre en raison d’une évacuation, d’une exposition aux incendies ou d’une forte baisse de la fréquentation touristique ou de l’activité, l’employeur peut demander le placement du salarié en activité partielle. Si le contrat n’a pas démarré, cette possibilité est également ouverte, à titre dérogatoire, lorsqu’un même contrat saisonnier a été conclu en 2024 et 2025 avec le même employeur.

Dans le bâtiment et les travaux publics, les entreprises cotisant à la Caisse de congés intempéries BTP (CIBTP) peuvent recourir au régime d’indemnisation des arrêts de travail pour intempéries. Le chantier ou l’entreprise doit être situé dans un département ayant fait l’objet d’une mesure administrative entraînant des évacuations, des interdictions d’accès ou des restrictions de circulation, rendant impossible le maintien normal du chantier, son accès ou son approvisionnement.

La prise en charge concerne les salariés des chantiers et du siège de l’entreprise, y compris le personnel administratif. Le dispositif BTP-intempéries ne peut pas être cumulé avec l’activité partielle. Les entreprises du BTP ne cotisant pas à la CIBTP peuvent, quant à elles, déposer une demande d’activité partielle.

5 300 visiteurs à la Cité de l’espace pour admirer l’éclipse solaire

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La Cité de l’espace a accueilli 5300 visiteurs à l’occasion de l’éclipse solaire ce mercredi 12 août 2026. La plus forte affluence depuis cinq ans. (©Pierre Carton)

5 300. C’est le nombre de visiteurs accueillis à la Cité de l’espace, avenue Jean Gonord à Toulouse ce mercredi 12 août 2026 à l’occasion de l’éclipse solaire. Il s’agit de la plus forte fréquentation enregistrée par la structure au cours des cinq dernières années, hors événements gratuits.

En famille ou entre amis, astronomes amateurs ou simples curieux, lunettes spéciales sur le nez, les visiteurs ont pu suivre l’événement mais aussi en apprendre plus sur la mécanique céleste à travers une animation dédiée au cœur de la Coupole de l’astronome, point d’orgue de cette nocturne spéciale.

En attendant la prochaine éclipse partielle prévue le 2 août 2027, les amoureux des étoiles et autres objets spatiaux peuvent prolonger l’expérience. En effet, la Cité de l’espace propose tout au long du mois des nocturnes jusqu’à 23 heures avec expositions, animations et observation du ciel guidée par trois astronomes (les mardi 18, mercredi 19 et jeudi 20 août).

Quels projets culturels vont bénéficier des près de 2 M€ de la Région ?

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Depuis 1997, la Cinémathèque de Toulouse, créée dans les années 60, est installée sur les lieux du collège de l’Esquille fermé en 1792. (©Gazette du Midi)

La Région Occitanie poursuit son soutien aux acteurs culturels du territoire. Réunis en Commission permanente le 3 juillet dernier, les élus régionaux ont voté, sur proposition de la présidente Carole Delga, une enveloppe de près de 2 M€ destinée à accompagner 11 structures et projets culturels dans l’ensemble de la région.

Cette enveloppe s’inscrit dans la stratégie régionale 2022-2028 pour « une culture partout et pour tous ». La collectivité entend ainsi soutenir les manifestations et équipements culturels dans l’ensemble des départements, aussi bien en milieu urbain que rural, avec l’objectif « de favoriser l’accès de tous les habitants à des lieux et projets culturels ».

Parmi les projets soutenus figure l’aménagement patrimonial et touristique du site mégalithique des Bondons, en Lozère. Ouverte depuis juin 2026 à la Cham des Bondons, la Maison des menhirs vise à valoriser un patrimoine vieux de 5 000 ans. Le site comprend notamment un belvédère, un centre d’interprétation et un espace de scénographie de 160 m², un restaurant valorisant les produits locaux ainsi que des aménagements destinés à améliorer son accessibilité. La Région mobilise 550 K€ pour ce projet porté par le Département, après une première aide de 200 K€ attribuée en décembre 2023.

À Toulouse, la Région accompagne également la restructuration de la Cinémathèque de Toulouse. Inauguré en avril 2026 après 18 mois de travaux, le projet a porté sur la rénovation et le réaménagement des bâtiments et espaces intérieurs, ainsi que sur la création d’une nouvelle salle équipée d’un projecteur 4K et offrant 100 places supplémentaires.
Deuxième cinémathèque de France, l’établissement pourra proposer 450 séances supplémentaires par an et accueillir quelque 30 000 visiteurs. La Région lui attribue 290 K€ en 2026, comme en 2025, portant son soutien cumulé à plus de 870 K€. Elle participera également au financement de la restructuration du site de Balma.

Dans le Gard, ce sont près de 200 K€ qui sont consacrés à la création d’un nouvel équipement pour le musée de Saint-Gilles, dont l’ouverture est prévue fin 2029. Le futur musée accueillera les collections de l’actuelle Maison Romane, Musée de France, au sein de l’ancienne abbatiale de Saint-Gilles, inscrite au patrimoine mondial de l’Humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’église ayant récemment été restaurée, le projet doit contribuer au rayonnement culturel et historique du territoire.

Pour Carole Delga, ce soutien doit permettre de « conforter celles et ceux qui, au quotidien, font vivre notre vie culturelle », en préservant la diversité de la création, en accompagnant les artistes et en renforçant l’attractivité de l’Occitanie.

Akkodis prévoit 2 200 recrutements en France, dont 440 dans la région toulousaine

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Akkodis accélère sur l’emploi industriel. Le groupe international de conseil en ingénierie numérique prévoit de recruter 2 200 talents en CDI en France d’ici fin 2026, dans un contexte marqué par la montée en cadence des programmes industriels, l’intégration de l’intelligence artificielle et les enjeux de souveraineté technologique.

Le secteur aéronautique, spatial & défense (ASD) concentre à lui seul 1 300 recrutements, soit près de la moitié des besoins annoncés. La région toulousaine, où Akkodis est implanté à Blagnac, représente 20 % des opportunités nationales, soit 440 postes, à égalité avec l’Île-de-France, en raison de la forte présence d’acteurs de l’aéronautique, de la défense et des systèmes critiques.

Les activités liées à l’automobile, au ferroviaire et au naval devraient également recruter près de 400 personnes, tandis que l’énergie et les technologies de l’information recherchent chacune 200 talents. Les sciences de la vie et la santé complètent cette campagne avec une centaine de recrutements.

Les profils recherchés sont variés : ingénieurs systèmes et systèmes embarqués, ingénieurs IVVQ, spécialistes du contrôle-commande et de l’instrumentation, experts en mécanique, électronique et matériaux, ingénieurs méthodes et industrialisation, développeurs, data engineers, administrateurs systèmes, chefs de projet IT ou encore techniciens d’essai.

Près de 900 recrutements ont déjà été effectués depuis janvier 2026. En parallèle, Akkodis a intégré 100 alternants et stagiaires, confirmant son engagement en faveur de la formation et de la transmission des compétences.

Pour Yves-Marie Boissonnnet, président d’Akkodis France, ces recrutements « traduisent la dynamique de croissance de l’entreprise » et sa capacité à accompagner les transformations technologiques de ses clients, notamment dans l’aéronautique, confrontée à l’émergence d’avions de nouvelle génération et au développement de nouveaux carburants.

Avec près de 40 000 ingénieurs et experts du digital dans le monde, Akkodis accompagne les organisations dans leurs projets d’innovation et de développement, notamment dans l’ingénierie, la performance industrielle, le digital et l’intelligence artificielle. La société est une marque de The Adecco Group.

Pour retrouver l’ensemble des offres d’emploi en France et postuler, cliquez-ici.

Thales renforce ses effectifs en Occitanie avec 250 recrutements prévus en 2026

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Le groupe Thales ambitionne de recruter en 2026 plus de 3 300 collaborateurs rien qu’en France. (©Adrien Daste - Thales)

Le groupe Thales poursuit à un rythme soutenu sa politique de recrutement. Le leader mondial des hautes technologies dans la défense, l’aérospatial et la cybersécurité & digital prévoit d’embaucher plus de 9 000 collaborateurs dans le monde en 2026, après avoir déjà recruté 8 800 personnes en 2025, soit davantage que l’objectif initial de 8 000.

En France, 3 300 recrutements sont programmés cette année. L’Occitanie bénéficiera de 250 embauches, plaçant la région parmi les principaux territoires de recrutement du groupe. L’Ile-de-France concentrera 1 630 recrutements, devant la Bretagne (290), la Nouvelle-Aquitaine (280) et la Provence-Alpes-Côte d’Azur (270).

Cette nouvelle campagne s’inscrit dans une dynamique installée depuis cinq ans : Thales recrute chaque année au moins 8 000 personnes afin d’accompagner la croissance de ses trois secteurs d’activité. Environ 40 % des nouveaux postes en France concerneront l’ingénierie, notamment dans l’ingénierie logicielle et systèmes, la cybersécurité, l’intelligence artificielle et la data. L’industrie représentera pour sa part environ 25 % des recrutements, sur des fonctions de techniciens, opérateurs et ingénieurs.

La région toulousaine constitue un point d’ancrage important pour le groupe. Thales emploie notamment 2 400 personnes à Toulouse au sein de Thales Alenia Space, co-entreprise détenue à 67 % par Thales et à 33 % par l’italien Leonardo, spécialisée dans la fabrication de satellites.

Cette implantation s’inscrit dans les activités spatiales du groupe, qui revendique près de 83 000 collaborateurs dans 68 pays. En 2025, Thales a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 22 Md€, en progression de 7,6 % sur un an, avec une croissance organique de 8,8 %.

À l’échelle internationale, les principaux volumes de recrutements prévus en 2026 se situent au Royaume-Uni (800), en Amérique du Nord (630), en Australie (530), aux Pays-Bas (520), en Inde (450) et en Allemagne (300).

Les postes ouverts sont accessibles via la plateforme de recrutement du groupe. Pour y accéder, cliquez-ici.

Hydraulique agricole : quels sont les 52 projets soutenus par la Région à hauteur de 1,3 M€ ?

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Face à une sécheresse particulièrement intense qui touche l’ensemble du territoire régional, la Région Occitanie poursuit ses investissements en faveur de l’adaptation de l’agriculture au changement climatique. Elle vient d’annoncer le soutien à 52 nouveaux projets individuels d’hydraulique agricole, pour un montant de 1,3 M€ d’aides, sur un total de 2,5 M€ d’investissements.

Ce dispositif vise les exploitants individuels engagés dans des travaux destinés « à sécuriser » et « optimiser l’accès à l’eau ». Les projets retenus portent notamment sur la création ou l’agrandissement de retenues individuelles, la mise en place de réseaux d’irrigation ou encore la modernisation d’installations existantes. Le taux d’intervention régionale varie de 40 à 60 %, selon plusieurs critères, parmi lesquels « le statut de jeune agriculteur, la localisation en zone de montagne, l’engagement en agriculture biologique ou sous signe officiel de qualité ».

La Région rappelle que cette politique s’inscrit dans un effort engagé de longue date. Entre 2014 et 2023, 193 M€ d’investissements ont été réalisés dans des projets d’hydraulique agricole, avec 150 M€ d’aides, permettant d’économiser jusqu’à 100 millions de m³ d’eau par an. Pour la période 2023-2027, 58 M€ sont mobilisés pour poursuivre cette politique.

Parmi les opérations soutenues, dans l’Aude, une jeune maraîchère installée en 2022 prévoit la mise en place de deux citernes d’une capacité totale de 80 m³ pour récupérer l’eau de pluie sur les toitures de ses serres. Dans les Hautes-Pyrénées, une exploitation en conversion vers l’agriculture biologique remplace son réseau aérien et sa pompe thermique par une station électrique et un réseau enterré, avec une économie d’eau estimée à 360 m³.

En Aveyron, Simon Estival restaure un étang d’une capacité de 15 600 m³ et crée un réseau d’irrigation destiné à ses parcelles arboricoles biologiques. Dans le Gers, l’EARL Theye modernise ses pompes et redimensionne ses canalisations enterrées afin d’augmenter sa surface irriguée, avec une économie d’eau annoncée de 5 680 m³.

« L’accès à l’eau pour les agriculteurs est aujourd’hui un enjeu vital », insiste Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, qui assure vouloir poursuivre les investissements pour permettre « aux exploitations de s’adapter au changement climatique, tout en respectant la ressource en eau ».

À noter qu’un nouvel appel à projets consacré à l’hydraulique agricole individuelle sera ouvert du 8 septembre au 15 octobre 2026, avec une enveloppe de 2,5 M€, dont 1,5 million de crédits européens.

250 métiers présentés par l’Afpa lors de sa journée portes ouvertes le 3 septembre prochain

Vite lu
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L’Agence nationale de formation pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) d’Occitanie annonce une journée portes ouvertes le 3 septembre 2026 pour présenter plus de 250 métiers aux visiteurs. Lors de cette journée, la structure qui est un centre de formation d’apprentis (CFA) depuis 2019, accueille le public dans ses locaux de Balma et propose au public de découvrir les différentes formations proposées.

À cette occasion, l’Afpa organise des rencontres avec des formateurs et des stagiaires actuellement en formation. Forte d’un maillage territorial important et d’une présence dans toutes les régions, la structure assure dans son communiqué publié le 29 juillet dernier que 73 % de ses stagiaires formés trouvent un emploi dans les six mois suivant leur formation.

La structure accueille en effet chaque année des stagiaires en recherche de qualification, de montée en compétences ou en reconversion professionnelle. En 2025, l’Afpa a également accompagné près de 7 000 alternants auprès de l’une des 8 500 entreprises partenaires, et l’agence propose également différents programmes d’accompagnement vers l’emploi tels que sa Prépa compétences, la Promo 16.18 ou encore le programme Déclic pour l’action.

Les différentes formations proposées par le CFA se déroulent en présentiel, 100 % en distanciel ou en modalité mixte, en s’adaptant aux besoins des actifs et des entreprises. Dans le cadre de la journée portes ouvertes, l’Afpa organise également un focus sur les formations en Erasmus. France Travail, la Mission Locale et l’École de la Deuxième Chance seront également présents sur différents stands.

Dans le cadre de ses missions, la structure a notamment mis au point un programme stratégique, le Village des solutions, qui vise à agir en faveur de l’inclusion et de la promotion sociale par l’emploi au cœur des territoires. En 2023, l’Afpa a formé et accompagné près de 161 000 personnes en France.