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245 ouvertures de sites industriels en 2025 dont 24 en Occitanie

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Spécialiste du traitement de surfaces, Optitec a ouvert à Roques, près de Toulouse, un nouveau site de production capable de traiter des pièces allant jusqu’à 12 mètres de longueur. (©Optitec)

En 2025, Bpifrance a enregistré 245 ouvertures de sites industriels pour 244 fermetures de sites industriels, soit un solde industriel global très légèrement positif (+1). Ce bilan masque toutefois des réalités contrastées selon les types d’acteurs. Les grands groupes comptent ainsi plus de fermetures (59) que d’ouvertures (42), de même que les PME/ETI avec 151 fermetures et 128 ouvertures. Les start-up, quant à elles, demeurent nettement créatrices nettes avec 2,2 fois plus d’ouvertures (75) que de fermetures (34).

Les secteurs les plus dynamiques sont les industries vertes (61 usines inaugurées contre 21 fermetures, soit un solde net de +40), les énergies (+33), l’industrie 4.0 et l’électronique (+32) ou encore la santé (+19). À l’opposé, le secteur des biens de consommation et d’équipement enregistre un solde négatif de -48.

Sur les 245 nouvelles usines inaugurées l’an dernier dans l’Hexagone, 24 se situent sur le territoire de la région Occitanie. 14 ont été ouvertes par des PME et ETI, deux par des grands groupes et huit par des start-up.

Parmi elles, on compte le columérain Miraï, spécialisée dans la production de biochar, qui a implanté près de Toulouse son site pilote ; le toulousain Norimat, qui a ouvert une unité de fabrication de pièces en céramiques grâce à la technologie du frittage flash ; le montpelliérain Terratis qui a inauguré sa première ferme pilote pour la production de moustiques stériles ; ou encore l’héraultais Optitec, spécialiste du traitement de surface, qui a ouvert à Roques, près de Toulouse, un nouveau site de production capable de traiter des pièces allant jusqu’à 12 mètres de longueur.

GRDF recrute 33 alternants dans la région Occitanie

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GRDF recrute 33 alternants dans la région Occitanie. (©GRDF)

Gestionnaire du plus grand réseau de distribution de gaz en Europe, GRDF lance sa campagne de recrutement pour la rentrée 2026. Ce sont 33 postes en alternance qui sont proposés dans la région Occitanie et qui couvrent l’ensemble des métiers de l’entreprise : techniciens gaz, conseillers clientèle, chargés d’affaires et métiers d’appui. Les offres proposées s’adressent à des profils variés issus de formations diverses. Les offres en alternance permettent de préparer des diplômes allant du bac professionnel au mastère spécialisé.

Pour attirer les nouvelles recrues, le géant gazier met en avant des conditions d’embauche et de travail particulièrement attractives : une rémunération supérieure aux seuils légaux, mais aussi des aides au logement, au transport ou pour passer le permis de conduire. Elle invoque aussi ses engagements en faveur de la transition énergétique. L’entreprise s’est en effet engagée à atteindre 20 % de gaz verts dans les réseaux à l’horizon 2030 et ainsi accélérer la décarbonation de ses 11 millions de clients en même que ses propres activités.

En 2025, plus d’un alternant sur quatre formé aux métiers techniques a poursuivi son parcours au sein de l’entreprise à l’issue de son contrat. Plus largement, les alternants diplômés représentent aujourd’hui plus de 15 % des recrutements en CDI chez GRDF. L’entreprise occupe la troisième marche du podium dans le classement général des 500 meilleurs employeurs de France 2025, réalisé par Capital, et première dans le secteur de l’énergie.

Pour accéder aux offres, cliquez ici.

Scalian annonce 200 recrutements en Occitanie d’ici fin 2026

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Créé à Toulouse en 1989 et détenu par la société de capital-investissement Wendel, le groupe d’ingénierie Scalian poursuit son développement et annonce un important plan de recrutements dans la région. L’entreprise prévoit l’embauche de 200 collaborateurs en Occitanie d’ici la fin de l’année 2026, dans un contexte de forte tension sur les compétences technologiques.

Spécialisé dans l’ingénierie, le développement de systèmes numériques complexes et la gestion de projets industriels - notamment dans le management de la supply chain, les applicatifs métiers, la cybersécurité ou encore l’intelligence artificielle - Scalian accompagne ses clients dans la transformation de leurs méthodes et le développement de leur chaîne de valeur. Le groupe s’appuie pour cela sur des technologies avancées et une connaissance approfondie des produits et processus métier.

Présente dans 12 pays, la société revendique plus de 6 000 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 550 M€. Ces recrutements régionaux s’inscrivent dans un plan global de 1 350 embauches, dont plus de 600 en France et 750 à l’international. Tous les postes, proposés en CDI, ciblent majoritairement des ingénieurs et consultants expérimentés disposant de trois à cinq ans d’expérience.

Implanté au cœur des filières aéronautique, spatiale, défense et énergie, le groupe entend notamment renforcer ses équipes sur des compétences stratégiques telles que les logiciels embarqués temps réel, la cybersécurité, l’ingénierie systèmes, le data engineering ou encore la performance industrielle.

Cette dynamique accompagne les ambitions de croissance du groupe, qui vise un chiffre d’affaires de 1,5 Md€ à l’horizon 2028. Une trajectoire portée par la croissance de secteurs clés comme l’industrie - notamment l’aéronautique, le spatial et la défense- mais aussi la banque, la finance, l’assurance et plus largement les activités tertiaires.

Le 26 mars, l’Afpa Occitanie ouvre ses centres de formation au public

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L’Afpa [1] Occitanie ouvre ses portes le 26 mars prochain et invite le public à découvrir ses formations et ses métiers. Les visiteurs pourront s’informer sur les offres de formation dans les secteurs qui recrutent, visiter ses plateaux techniques et rencontrer des stagiaires ainsi que des formateurs afin d’obtenir des informations concrètes sur les dispositifs d’accompagnement, les parcours de qualification et les opportunités en alternance. Sur certains centres, des ateliers spécifiques seront proposés autour de l’alternance, de la création de CV, du pitch professionnel et de la préparation aux entretiens d’embauche.

L’Afpa propose des formations préparant à près de 250 métiers ainsi qu’un accompagnement adapté à chaque besoin, pour sécuriser ou préparer un projet professionnel, entamer une reconversion. Objectif ? Développer son employabilité : près de 73 % des stagiaires formés à l’Afpa trouvent un emploi dans les six mois suivant la fin de formation.

13 centres en Occitanie accueilleront le public le jeudi 26 mars suivant différents créneaux horaires suivant les sites :

  • Centre de Carcassonne, Perpignan-Rivesaltes : de 9 heures à 16 heures ;
  • Centre de Foix, Toulouse-Balma, Toulouse-Palays, Tarbes, Albi, Montauban, Nîmes : de 9 heures à 12 heures et de 13 heures à 16 heures ;
  • Centre de Rodez : de 9 heures à 12 heures et 13 h 30 à 16 heures ;
  • Centre d’Alès : de 9 heures à 12 h 30 ;
  • Centre de Béziers : de 9 heures à 12 heures ;
  • Centre de Montpellier Saint-Jean-de-Védas : de 9 heures à 13 heures.

Une inscription préalable est recommandée afin de participer à la journée portes ouvertes et de consulter le programme détaillé de chaque centre. Pour plus d’informations et vous inscrire, cliquez ici.

CFA depuis 2019, l’Agence forme 7 000 alternants par an. Elle est aussi le partenaire formation et conseil de plus de 8 500 entreprises pour construire les compétences de demain et accompagner leurs besoins RH.

Levées de fonds : RollingDot et Look Up Geoscience intègrent l’accélérateur Deeptech Seed de Bpifrance

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Bpifrance vient de dévoiler les noms des 21 premières entreprises à intégrer son nouveau programme d’accompagnement dénommé Deeptech Seed, conçu pour préparer les dirigeants de start-up à lever leur premier tour de table (Seed ou Serie A) auprès d’investisseurs privés. Mis en place dans le cadre du plan Deeptech lancé en 2019 par l’État, ce nouvel accélérateur a pour objectif d’accompagner 75 start-up en 2026, réparties sur trois promotions de 25 entreprises.

Concrètement, cet accompagnement repose sur trois modules :

  • un coaching individuel à raison de 12 heures par start-up, prenant la forme de sessions bimensuelles sur-mesure pour challenger le business model, la stratégie de go-to-market et le narratif de levée avec des serial entrepreneur, des conseils aguerris et experts de leurs verticales deeptech ;
  • des ateliers collectifs en quatre sessions se déroulant à Paris. Il s’agit de formations théoriques et pratiques pour maîtriser les aspects stratégiques et légaux de la levée de fonds. Ces ateliers ont pour objectif de transmettre aux entrepreneurs les clés de lecture du marché du capital-risque et les outils pour préparer leur levée dans les meilleures conditions ;
  • des moments d’échanges informels avec des acteurs du marché du capital-risque avec un événement final de pitch devant un panel de 100 investisseurs à l’occasion du Demo Day.

Sont éligibles à ce dispositif les start-up deeptech à un niveau de maturité early stage, dotées d’une preuve de propriété intellectuelle et recherchant un financement dilutif d’au moins 300 000 €. Ce programme d’accompagnement intensif de quatre mois doit leur permettre de sécuriser leur première levée de fonds sous neuf mois.

Parmi les entreprises intégrant cette première promotion, figurent RollingDot, une start-up toulousaine qui édite une solution logicielle d’IA pour l’automatisation de jumeaux numériques 3D d’infrastructures et de bâtiments, ainsi que Look Up Geoscience, une pépite montpelliéraine qui développe un logiciel d’aide à la décision pour l’exploration des énergies bas carbone (géothermie, hydrogène) via la modélisation 3D.

Du 17 au 19 mars, les Geiq d’Occitanie se mobilisent aux côtés des entreprises pour l’emploi

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Les groupement d’employeurs pour l’insertion et la qualification (GEIQ) sont des associations pilotées et gérées par les entreprises adhérentes, mobilisées pour favoriser l’insertion des personnes éloignées du marché du travail grâce à l’alternance. En France, on compte ainsi plus de 200 de ces groupements représentant près de 7 700 entreprises et plus de 15 600 personnes accompagnées chaque année.

Concrètement, chaque Geiq met à disposition de ses adhérents des salariés pour des parcours allant de six à 24 mois. Objectif ? Permettre à la personne d’acquérir une qualification (généralement de premier niveau), ainsi que les savoir-faire inhérents à son poste. À l’issue, les entreprises ont la possibilité d’embaucher directement le salarié. Les adhérents mutualisent ainsi un outil de recrutement, de qualification et d’accompagnement de leurs futurs collaborateurs.

Un système qui marche : en 2024, en Occitanie, les Geiq, qui comptent 659 entreprise adhérentes, ont accompagné 1 393 personnes dans le cadre de parcours en alternance construits avec les entreprises du territoire. Les alternants ont obtenu un taux de réussite à l’examen de 91 % et 67 % d’entre eux sont sortis vers un emploi durable à l’issue de leur parcours.

Malgré ses bons résultats, le dispositif, né il y a 30 ans, souffre encore d’un manque de notoriété. Pour mieux se faire connaitre, les Geiq organisent donc chaque année une manifestation d’ampleur nationale, « 3 jours avec les Geiq » dont l’ambition est de sensibiliser des demandeurs d’emploi, des entreprises et des partenaires. À cette occasion, l’ensemble du réseau des Geiq ouvre ses portes et met en lumière son action.

Pour sa dixième édition, programmée les 17, 18 et 19 mars 2026, l’accent sera mis sur la capacité du réseau à innover pour répondre aux évolutions du marché du travail. En Occitanie, comme partout en France, les Geiq développent en effet des solutions adaptées aux réalités économiques locales : construction de parcours sur mesure, accompagnement renforcé des alternants, appui aux entreprises dans leur fonction employeur.

En Occitanie, tous les événements organisés dans le cadre de ces trois journées sont à retrouver en cliquant ici.

Les notaires toulousains lancent la Fondation Notadon d’Occitanie

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À Toulouse, les notaires s’engagent durablement dans la solidarité. La Chambre des notaires de la Cour d’appel de Toulouse vient d’annoncer via un communiqué de presse daté du 3 mars la création de la Fondation Notadon d’Occitanie, placée sous l’égide de la Fondation de France. Objectif ? « Soutenir des projets d’intérêt général en faveur des personnes vulnérables et contribuer à la préservation du patrimoine ».

Créée dans la continuité de l’opération Notadon menée entre 2019 et 2024 sur le territoire, cette nouvelle structure entend inscrire l’engagement des notaires dans la durée. Elle accompagnera des initiatives facilitant l’accès : à la culture, au sport, à la santé, à l’éducation, à l’emploi et au logement. « Je suis fier que la Chambre des notaires de la Cour d’appel de Toulouse que je représente s’engage, au-delà de ses missions, pour soutenir celles et ceux qui en ont le plus besoin et préserver ce qui nous rassemble », s’est ainsi félicité Me Hubert Letinier, son président.

Convaincue que « l’accès aux droits et aux opportunités constitue un levier essentiel d’inclusion », la fondation affirme sa volonté de soutenir des actions de terrain portées par des acteurs engagés localement. Elle interviendra également en faveur de la protection de l’environnement et de la sauvegarde du patrimoine historique, dans le droit fil de la mission notariale de transmission « des biens, des savoirs, des valeurs ».

Déjà à l’œuvre, la Fondation a versé, en décembre dernier, 5 000 € à la Fondation Toulouse Cancer Santé pour contribuer au financement de projets de recherche contre le cancer menés au sein de la Ville rose. Elle soutient aussi des sportifs engagés dans les Jeux paralympiques de Milan, qui s’ouvriront le 6 mars prochain, via la Fondation du Sport Français. Parmi eux, la snowboardeuse des Angles et porte-drapeau de la délégation tricolore, Cécile Hernandez. Un engagement qui vise à promouvoir « le dépassement de soi et l’égalité des chances ».

Ouverte aux dons des particuliers, entreprises et partenaires, la Fondation Notadon d’Occitanie bénéficie « d’un cadre juridique et financier sécurisé, garantissant la transparence, la rigueur et la pérennité des actions soutenues ».

« À travers cette fondation, nous souhaitons donner une nouvelle dimension à notre engagement collectif. Être notaire, c’est sécuriser l’avenir ; c’est aussi participer à construire une société plus solidaire et responsable », a insisté de son côté Me Philippe Ruquet, président de la Fondation Notadon d’Occitanie.

Banque-Assurance : un nouveau job dating le 18 mars à Labège

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Dans la région Occitanie, près de 400 postes en alternance sont proposés dans les métiers de la banque et l’assurance. (©ESBanque)

L’École supérieure de la banque (ESBanque) organise le mercredi 18 mars de 9 heures à 13 heures un job dating dédié aux métiers de la banque et de l’assurance. L’événement se tiendra dans les locaux de la délégation de Toulouse (bâtiment Le Magellan, 58, rue Magellan à Labège) et réunira des candidats de niveau Bac à la recherche d’une alternance dans la formation BTS Banque et les recruteurs de plusieurs établissements bancaires de la région. Les offres proposées concernent notamment les métiers de la relation client, du conseil en patrimoine ou du financement des entreprises.

Objectif : favoriser les rencontres directes entre jeunes candidats et entreprises du secteur, et faciliter l’accès à l’emploi par l’alternance. Pour maximiser leurs chances de réussite, les candidats bénéficient d’un dispositif de coaching collectif proposé par l’ESBanque. Ces séances doivent leur permettre d’optimiser leur CV, de rédiger une lettre de motivation percutante et de se préparer aux entretiens.

Pour se porter candidat, il suffit de se rendre sur le site de l’ESBanque, sur la page de la formation souhaitée, puis de cliquer sur “Candidater”. Les postulants accèdent ainsi à un espace regroupant les offres d’alternance disponibles dans sa région et le calendrier des séances de coaching. Dans la région Occitanie, près de 400 postes en alternance sont proposés dans les métiers de la banque et
l’assurance.

Salon de l’emploi à Blagnac le 17 mars : 1 000 postes à pourvoir dans l’aérospatial et la défense

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L’agence d’intérim Crit. organise le 17 mars prochain, de 9 heures à 18 heures, au restaurant du musée Aéroscopia à Blagnac une nouvelle édition du salon de l’emploi dédié aux métiers de l’aéronautique, du spatial et de la défense. Objectif ? Trouver les profils adéquats pour répondre au millier de postes à pourvoir dans le Sud-Ouest dans ces secteurs.

L’occasion pour les candidats de la région de découvrir les opportunités de carrière parmi une vingtaine d’entreprises dont les plus grands donneurs d’ordre et de repartir avec des propositions d’embauche à la clé en CDI, CDD, Intérim et CDI Intérimaire. À noter que, grâce à un partenariat conclu avec Ciblijob, ils auront également la possibilité de réaliser ou d’actualiser leur CV sur place en moins de 10 minutes à l’aide d’une IA vocale.

Acteur majeur du recrutement depuis plus de 60 ans, Crit est présent dans la région avec plus de 50 agences dont huit spécialisées aux besoins de la filière aérospatiale et défense. Avec plus de 800 agences dans le monde, dont plus de 470 en France, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 3,37 Md€ à fin 2025. Il représente 62 100 intérimaires dont près de 31 000 en France.

Il est possible de s’inscrire au salon en amont en cliquant ici.

Toulouse, 3ᵉ ville pour les locations saisonnières en 2025

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Dans le top des destinations de la location saisonnière en France, Paris domine toujours le classement, attirant une majorité des voyageurs, suivi de Marseille et Toulouse. (©Pixabay)

En 2025, Toulouse arrive en troisième position derrière Paris et Marseille dans les recherches des vacanciers en quête de location de courte durée, selon le dernier baromètre de la plateforme Lodgify publié en février 2026. Basé sur l’analyse de plus de 630 000 réservations réalisées entre 2023 et 2025, l’enquête menée auprès de 221 propriétaires et gestionnaires explique cette concentration importante de la demande par l’attractivité touristique et économique de la métropole régionale.

À noter que des villes moyennes comme Montpellier, Reims, Lille ou Rouen enregistrent également une demande importante, tandis que des destinations plus petites ou atypiques comme Mulhouse et Sète attirent un public plus local ou des voyageurs en quête d’expériences authentiques

À l’échelle de la France, la location saisonnière se montre résiliente avec un taux d’occupation moyen qui passe de 43,4 % en 2024 à 47,7 % 2025. L’enquête souligne que l’été reste la période la plus favorable pour le secteur avec un pic de 60,6 % en août 2025 le niveau le plus élevé observé sur les trois dernières années. Par ailleurs, la durée des séjours a baissé ces deux dernières années avec une moyenne passant de 3,58 jours en 2023 à 3,28 jours 2025, à tel point que 72 % des réservations concernent des séjours de moins de 3 jours.

Nouvelle habitude, la réservation de dernière minute avec une hausse à 42 % des séjours réservés moins d’une semaine avant l’arrivée. Les vacanciers favorisent nettement les plateformes comme Airbnb qui redevient le canal de réservation principal avec 42,01 %, prenant la place de Booking.com qui recule par rapport à l’année précédente et conserve 40,77 % des séjours.

Le CHU de Toulouse apprend aux astronautes européens à sauver des vies… dans l’espace

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Ce programme unique vise à renforcer l’autonomie médicale des équipages dans des environnements extrêmes où la prise en charge de l’urgence est très contrainte. (©Frédéric Scheiber)

La Ville rose confirme plus que jamais son rôle de capitale européenne de l’aérospatiale… et pousse désormais son expertise jusqu’aux missions spatiales en formant les astronautes aux urgences médicales. Le CHU de Toulouse vient en effet d’annoncer qu’il devient le seul centre hospitalier universitaire en Europe à proposer une formation en soins d’urgence spécifiquement adaptée aux équipages de l’Agence spatiale européenne (ESA).

Ce programme vise à « renforcer l’autonomie médicale des astronautes confrontés à des situations critiques dans des environnements extrêmes, une compétence devenue stratégique à l’heure des missions de longue durée dans l’espace », détaille l’établissement dans un communiqué daté du 13 février dernier.

Disparue depuis plus de dix ans après avoir été dispensée au CHU de Cologne, cette formation renaît aujourd’hui dans la métropole toulousaine. Elle combine simulations immersives à l’Institut Toulousain de Simulation en Santé (ITSIMS), stages pratiques aux urgences et au bloc opératoire, ainsi qu’immersions en ophtalmologie, ORL et chirurgie dentaire. « Les astronautes y apprennent des gestes vitaux comme la réanimation cardio-pulmonaire, l’intubation, les sutures, l’extraction dentaire et la prise en charge des traumatismes graves. »

Cette initiative repose sur l’expertise du Dr Stephen Alamo, urgentiste au CHU de Toulouse et unique « Flight Surgeon » français de l’ESA, coordonnateur du module de formation dédié aux gestes médicaux de terrain pour les astronautes. « Au-delà des compétences techniques, cette formation transforme la façon d’aborder une mission spatiale par un véritable travail d’acculturation. Les astronautes sont confrontés à des situations médicales réelles et à des scénarios simulés en haute-fidélité, ce qui leur permet de mieux appréhender la complexité des urgences et l’organisation du travail en équipe autour du patient », explique l’intéressé.

L’implantation toulousaine s’appuie sur un écosystème exceptionnel associant le CNES et l’Institut de médecine et de physiologie spatiales (Medes), et prévoit de reconduire et d’adapter cette formation pour les missions à venir, en fonction des calendriers de vol.

Marchés stratégiques : Ad’Occ booste la visibilité des vins régionaux

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 L’Occitanie, première région viticole d’Europe et cinquième producteur mondial, confirme sa dynamique à l’international grâce aux actions menées par Ad’Occ.  (©Pixabay)

En mars 2026, Ad’Occ, l’agence régionale chargée de soutenir le développement économique et l’internationalisation des entreprises occitanes, déploie trois opérations majeures pour accompagner les viticulteurs de la région sur les marchés internationaux, en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. L’objectif est de renforcer la visibilité des vins d’Occitanie, de développer les contacts commerciaux et de valoriser la marque Sud de France – Occitanie.

À New York, la mission « Sud de France Calling » (2–3 mars) réunit 22 producteurs et près de 40 importateurs venus de plus de 15 États américains et des principales provinces canadiennes. L’action vise à mieux comprendre les marchés nord-américains et à faciliter les rencontres directes avec les achateurs. Les États-Unis restent le 5ᵉ marché en volume et le 4ᵉ en valeur pour les vins régionaux, tandis que le Canada se situe au 6ᵉ rang sur les neuf premiers mois de 2025.

En Europe, l’Occitanie est présente au salon ProWein de Düsseldorf (15–17 mars), un rendez-vous international incontournable. L’agence accompagne 20 entreprises régionales sur un espace collectif de 216 m² au sein du Hall France. Les visiteurs peuvent découvrir deux cuvées de chaque exposant dans un espace de dégustation animé par Christine Balais, sommelière renommée outre-Rhin. L’Allemagne est le premier marché export des vins régionaux : un vin français sur deux exporté en Allemagne vient d’Occitanie, pour un chiffre d’affaires de 135 M€ en 2024.

En Asie, Ad’Occ mobilise 40 entreprises régionales à Chengdu, en Chine, sur les salons OFF (22–25 mars) et Tang Jiu Hui (26–28 mars). Deux pavillons Sud de France – Occitanie seront installés dans les hôtels Shangri-La et Niccolo, et un espace Occitanie sur le Pavillon France du salon Tang Jiu Hui. Des dégustations des cuvées lauréates du top 50 Sud de France – Occitanie et deux masterclasses permettront de former les professionnels chinois et de renforcer la notoriété des vins régionaux.

À travers ces initiatives,  l’agence entend plus que jamais renforcer son soutien aux viticulteurs dans leur développement à l’international et la constitution de leur réseau d’acheteurs, dans un contexte géopolitique tendu où le spectre de nouveaux droits de douane américains se fait de plus en plus pressant, tout en valorisant la marque Sud de France – Occitanie sur les marchés clés.

Pangea Aerospace et Alpha Impulsion remportent le Prix de l’innovation révolutionnaire

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Le 27 janvier dernier à Bruxelles, cinq start-up européennes ont remporté le Prix de l’innovation révolutionnaire pour les solutions de lancement européennes dont Pangea Aerospace et Alpha Impulsion. (©UE)

Le 27 janvier 2026 à Bruxelles, lors de la 18e Conférence spatiale européenne, cinq innovations de rupture ont été récompensées par le Prix de l’innovation révolutionnaire pour les solutions de lancement européennes. Chaque lauréat a reçu 950 000 € pour son innovation. Objectif de ce prix : redéfinir l’accès de l’Europe à l’espace, renforcer son autonomie stratégique et améliorer la compétitivité de l’industrie spatiale européenne.

Outre l’espagnol Sener, l’allemand DeltaOrbit et le parisien Ariane Espace, deux toulousains ont été récompensés :
-  Pangea Aerospace France qui conçoit et fabrique des systèmes de propulsion chimique : propulsion satellite, propulsion lanceur, avec des moteurs entre 100 et 750 kiloNewton, utilisant les ergols cryogéniques, du méthane et de l’oxygène liquide ;
-  et Alpha Impulsion qui développe un système de propulsion autophage conçu pour les lanceurs et satellites de nouvelle génération, offrant un accès à l’espace sans débris orbitaux. Il s’agit d’un système de propulsion reposant sur la consommation du fuselage du véhicule par le moteur-fusée en tant que carburant. Cette technologie permet jusqu’à 40% de réduction du coût de lancement par rapport aux solutions conventionnelles.

Financé par le Parlement européen à hauteur de 5 M€, ce Prix souligne l’engagement de l’UE à encourager l’innovation et à relever les défis urgents en matière d’accès à l’espace – un élément indispensable de l’écosystème spatial, sans lequel il n’y a pas de politique spatiale de l’Union, et ce, dans un marché mondial de plus en plus concurrentiel.

De la lutte contre le changement climatique au développement des infrastructures numériques et à la garantie de la sécurité stratégique, la capacité de l’Europe à accéder à l’espace de manière autonome est essentielle. En soutenant les idées novatrices, l’UE vise à réduire drastiquement les coûts, à renforcer la durabilité et à accroître l’agilité et la résilience des systèmes de lancement, permettant ainsi à l’Europe non seulement de rattraper son retard, mais aussi d’anticiper et de façonner les révolutions technologiques qui stimuleront la croissance de demain.

Lors de la cérémonie de remise des prix qui s’est déroulée le 27 janvier, le commissaire européen Andrius Kubilius a annoncé une nouvelle subvention de 20 M€ cette fois, dont le lancement est prévu en 2026. Cette initiative illustre la vision à long terme de l’UE pour accélérer l’innovation et consolider le leadership européen en matière d’accès à l’espace. « Pour être à la pointe de la révolution spatiale, pour être leader de l’économie spatiale, nous devons faire bien plus. Nous avons besoin de lanceurs réutilisables », a souligné le commissaire à la Défense et à l’Espace. En donnant aux innovateurs les moyens de repousser les limites technologiques, cette subvention ouvrira une nouvelle ère d’excellence européenne.

Le Réseau Entreprendre Occitanie Garonne boucle 2025 avec 1,2 M€ de prêts d’honneur

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En 2025, le Réseau Entreprendre Occitanie Garonne a accompagné 73 lauréats, représentant 50
entreprises, dans des projets de création ou de reprise. Des chiffres en nette progression par rapport à 2024 où l’on dénombrait 33 projets accompagnés, représentés par 45 entrepreneurs). Une belle performance due à la forte mobilisation des membres du réseau, tous chefs d’entreprise bénévoles dont le nombre a du reste fortement progressé l’an dernier. Ainsi, ce sont 50 dirigeants qui ont rejoint la structure, portant le nombre de bénévoles à 225.

Pour rappel, présent dans tout l’Hexagone, le Réseau Entreprendre, fondé en 1986 par André Mulliez, un industriel du Nord de la France, est une communauté de chefs d’entreprise qui a pour vocation d’accompagner tous les créateurs d’emplois à tous les stades de développement et de croissance de leur projet d’entreprise. Les lauréats du Réseau Entreprendre bénéficient d’un vrai tremplin financier grâce à un prêt d’honneur, et d’autre part, d’un accompagnement de pairs à pairs pendant deux ans par un chef d’entreprise expérimenté.

En 2025, la structure locale dont le champ d’action s’étend sur les départements de la Haute-Garonne, du Tarn-et-Garonne, du Gers, de l’Ariège et du sud du Lot, a d’ailleurs délivré un montant record de prêts d’honneur : 1,2 M€ en 2025, contre 1,17 M€ en 2024. « De plus en plus d’établissements bancaires s’appuient sur notre accompagnement pour sécuriser leurs financements. Une reconnaissance qui repose sur un taux de pérennité des entreprises accompagnées supérieurs à 90% à trois et cinq ans », précise Cécile Thomas, directrice de Réseau Entreprendre Occitanie Garonne.

Autre preuve que cet accompagnement séduit : en ce début d’année 2026, l’association enregistre une hausse notable des demandes d’accompagnement, notamment sur des projets de reprise d’entreprises. Elle a également vu le renouvellement de l’ensemble de ses partenariats historiques avec la Fondation Cyclad, la Banque Populaire Occitane, la BNP, le CA31, le CIC, Prévaly, Prévifrance, Bpifrance, la Région Occitanie, le Muretain Agglo, le Sicoval, Toulouse Métropole, Selva Group, le groupe Parera, La Toulousaine, Auchan et l’arrivée de Groupama en 2026.

Fort de ces nombreux soutiens, depuis la création en 2001 de l’antenne locale, ce sont ainsi 550 entrepreneurs qui ont été accompagnés sur le territoire, un soutien qui a contribué à la création ou au maintien de 5 500 emplois en Occitanie. L’association, qui fête cette année 25 ans d’accompagnement, entend maintenir le cap et continuer à recruter de nouveaux membres bénévoles afin de renforcer l’entraide entre chefs d’entreprises expérimentes et jeunes entrepreneurs lauréats.

À noter que le réseau a lancé la 2e édition du programme « Osez Oser », un appel à projet visant à booster l’entrepreneuriat féminin. Au total, huit lauréates et sept projets ont été sélectionnés parmi 35 candidates, et profitent d’un accompagnement spécifique. Débuté en janvier, il s’étend jusqu’au 24 mars prochain.

Six lycées d’Occitanie et deux de Nouvelle-Aquitaine lancent avec l’école d’ingénieurs de Purpan un bachelor agro

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À partir de septembre 2026, l’école d’ingénieurs Purpan, établissement composante de l’Université de Toulouse, et huit lycées agricoles partenaires en Occitanie et Nouvelle-Aquitaine ouvriront un Bachelor Agro sous la mention « Entreprendre, accompagner et manager en agriculture ». Développé pour renforcer l’ intérêt des jeunes pour les formations agricoles, ce diplôme national, dispensé deux ans en lycée et un an à l’EI Purpan, vise à former des cadres intermédiaires capables de piloter les transitions durables des filières agricoles et agroalimentaires, tout en offrant une passerelle vers l’enseignement supérieur, notamment les écoles d’ingénieurs.

Ce Bachelor s’adresse principalement aux étudiants titulaires d’un BTS Agricole souhaitant approfondir leurs compétences et accéder à des fonctions à responsabilité dans les filières agricoles et agroalimentaires. Au sein de l’école d’ingénieurs, la troisième année se déroule en alternance (deux tiers du temps en entreprise), permettant aux apprenants de combiner immersion professionnelle et acquisition de savoirs théoriques. La formation mettra notamment l’accent sur le développement de compétences clés en entrepreneuriat, management durable et accompagnement des transitions (numérique, agro écologique, climatique…).

« Notre ambition est triple : attirer les jeunes vers les filières de formation agricole d’avenir, ouvrir des perspectives d’enseignement supérieur à un public plus large et former des cadres opérationnels, capables de piloter les défis de l’agriculture de demain, tout en restant ancrés dans leurs territoires », souligne Michaël Mourez, le nouveau directeur général de l’école d’ingénieurs de Purpan.

En Occitanie, six lycées sont concernés : l’école supérieure La Raque dans l’Aude, le lycée François Marty en Aveyron, le lycée agricole Saint-François La Cadène en Haute-Garonne, le lycée agricole privé La Salle Saint Christophe dans le Gers, le lycée agricole privé de Touscayrats et le MFR Inéopole dans le Tarn.