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Téléo : les cabines resteront à quai du 3 au 16 août pour la maintenance annuelle

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Photo d'une cabine du téléphérique urbain de Toulouse
Le Téléo c’est 82 M€ investis, trois kilomètres de parcours avec un point culminant à 70 mètres de haut, trois stations desservies en 10 minutes : l’Oncopole, le CHU de Rangueil et l’Université Paul Sabatier. 15 cabines pouvant contenir chacune 35 personnes. (©Gazette du Midi)

Le téléphérique urbain Téléo interrompra son service pendant deux semaines cet été. Du 3 au 16 août 2026 inclus, l’équipement reliant l’Oncopole à l’université Paul-Sabatier et à l’hôpital Rangueil sera fermé au public dans le cadre de sa maintenance annuelle réglementaire.

Cette interruption, programmée chaque été, est nécessaire pour mener des opérations de contrôle approfondies qui ne peuvent pas être réalisées uniquement lors des fermetures nocturnes. Les équipes procéderont notamment à la vérification des équipements et des systèmes, ainsi qu’à des mises à jour logicielles, afin de garantir la sécurité et la fiabilité du service.

Mis en service en mai 2022, Téléo fonctionne aujourd’hui avec une amplitude horaire étendue, de 5h15 à 0h30, et transporte en moyenne près de 6 000 voyageurs par jour en semaine. Depuis son lancement, le téléphérique toulousain a enregistré 6,5 millions de validations. « Chaque année, nous fermons Téléo pendant deux semaines afin de réaliser des opérations de maintenance », a rappelé Emilion Esnault, président de Tisséo Voyageurs, précisant que cette période estivale permet de limiter l’impact sur les usagers en raison d’une fréquentation plus faible.

Pour assurer la continuité des déplacements pendant l’arrêt, Tisséo mettra en place une navette spéciale entre la station Université Paul-Sabatier et l’hôpital Rangueil. Elle circulera de 5h30 à 23h40 depuis l’Université Paul-Sabatier et de 5h35 à 23h45 depuis Rangueil, avec une fréquence de dix minutes en heure de pointe en semaine et de vingt minutes le reste du temps.

Des solutions alternatives seront également proposées avec les lignes Linéo 5, 152, Bus Direct et 44. Cette dernière sera notamment prolongée pour faciliter les déplacements entre l’université Paul-Sabatier et Empalot, alors qu’une partie de la ligne B du métro reste interrompue durant l’été en raison des travaux de prolongement jusqu’à Labège.

Occitanie : les inscrits à France Travail en hausse au T2 2026

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Le nombre de demandeurs d’emploi repart légèrement à la hausse en Occitanie. Selon les statistiques publiées par France Travail le 28 juillet dernier, les effectifs inscrits en catégories A, B et C ont progressé de 0,5 % au deuxième trimestre 2026 par rapport aux trois premiers mois de l’année.

Cette évolution est principalement portée par la hausse des demandeurs d’emploi exerçant une activité réduite. Les inscriptions augmentent de 1,8 % en catégorie B (activité réduite courte) et de 2,1 % en catégorie C (activité réduite longue). À l’inverse, le nombre de personnes sans aucune activité (catégorie A) recule légèrement de 0,5 %, signe d’une relative stabilité du chômage complet.

La tendance est également orientée à la hausse sur un an. Entre le deuxième trimestre 2025 et le deuxième trimestre 2026, le nombre de demandeurs d’emploi progresse dans l’ensemble des catégories : +1,1 % pour la catégorie A, +3,9 % pour la catégorie B et +3,6 % pour la catégorie C. Cette évolution traduit une augmentation plus marquée des personnes alternant périodes d’emploi et de chômage.

Les disparités territoriales demeurent importantes. Au cours du trimestre, l’évolution des effectifs en catégories A, B et C s’échelonne de -1,6 % en Aveyron, seul département en baisse notable, à +2 % en Ariège, qui enregistre la plus forte progression. Sur un an, les écarts sont encore plus marqués : le 09 est le seul département à afficher un recul (-1,4 %), tandis que la Haute-Garonne enregistre la plus forte hausse régionale avec +5 %.

France Travail appelle toutefois à interpréter ces chiffres avec prudence. Depuis le 1er janvier 2025, l’inscription automatique des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) ainsi que des jeunes accompagnés par les missions locales modifie sensiblement le périmètre des demandeurs d’emploi inscrits. Cette réforme continue d’influencer les comparaisons trimestrielles et annuelles, indépendamment de l’évolution réelle du marché du travail.

Les 24 et 29 septembre 2026 : deux jours pour entreprendre avec BGE Sud-Ouest

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BGE Sud-Ouest organise ses Rencontres d’Automne dans 14 villes du Sud-Ouest et ouvre ses portes au public les jeudi 24 et mardi 29 septembre 2026. L’opportunité pour les futurs entrepreneurs et chefs d’entreprise d’échanger sur leur projet avec les consultants-formateurs de BGE Sud-Ouest et de faire le plein de conseils utiles pour concrétiser leur projet de création- reprise d’entreprise ou développer leur activité.

Ces « Portes-Ouvertes » auront lieu le jeudi 24 septembre, de 9 heures à 12 heures, à Rodez, Aurillac, Toulouse, Montpellier et de 14 heures à 17 heures à Albi, Bordeaux, Périgueux, Muret, Saint-Gaudens. Autre date à retenir : le mardi 29 septembre de 14 heures à 17 heures à Agen, Auch, Montauban, Tarbes et Verniolle, en Ariège.

Les futurs entrepreneurs et chefs d’entreprise en activité pourront échanger en toute convivialité avec les équipes de BGE Sud-Ouest sur différentes thématiques :

  • Comment concrétiser son projet entrepreneurial ?
  • Comment développer son activité ?
  • Comment financer son projet ou son entreprise et identifier les solutions de financement
  • Comment se former et développer ses compétences de chef d’entreprise ?
  • Comment tester son entreprise en toute sécurité en Incubatest BGE ?
  • Comment devenir entrepreneur-salarié avec BGE Coop ?

Les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire d’ores et déjà sur creer.fr. Cet évènement est gratuit et sur inscription.

Membre du réseau national BGE, premier réseau d’appui aux entrepreneurs, BGE Sud-Ouest accompagne les entrepreneurs à chaque étape du projet et de la vie de l’entreprise, avant, pendant et après la création-reprise d’entreprise. Des équipes locales sont implantées au cœur des territoires en Occitanie (Ariège, Aveyron, Haute-Garonne, Gers, Hérault, Lot, Hautes-Pyrénées, Tarn et Tarn-et-Garonne), en Nouvelle-Aquitaine (Dordogne, Gironde, Lot-et-Garonne) et dans le Cantal, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

En 2025, les équipes de BGE Sud-Ouest, avec le soutien de ses partenaires financiers, ont contribué à la création de 1 980 entreprises sur ces territoires ayant généré la création de 2 300 emplois. 57 % de ces entreprises ont été créées par des femmes. Le taux de pérennité des entreprises créées après trois ans est de 84,4 %.

Création d’entreprise : l’ACRE revue à la baisse pour les micro-entrepreneurs

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©Pixabay

Sous certaines conditions, les personnes qui créent leur activité peuvent bénéficier d’une aide à la création ou à la reprise d’une entreprise (Acre). Elle permet de réduire significativement les cotisations sociales pendant les premiers mois d’activité.

Le décret du 6 février 2026 a cependant abaissé cette exonération de cotisations sociales de 50 à 25 %. La mesure s’applique aux créations ou reprises d’entreprises réalisées depuis le 1er janvier 2026 pour les entrepreneurs individuels, SASU, SA... C’est également le cas depuis le 1er juillet 2026 pour les micro-entreprises.

Cette exonération s’applique jusqu’à la fin du 3e trimestre civil suivant la date de début d’activité déclarée (ou immatriculation) de l’entreprise. Il est dès lors conseillé de démarrer sa micro-entreprise (ou « auto-entreprise ») en début de trimestre civil (janvier, avril, juillet ou octobre) et de faire sa demande d’Acre tout de suite pour en bénéficier le plus longtemps possible.

À l’issue de cette période, les cotisations sociales sont calculées selon les taux de droit commun applicables à l’activité exercée.

Le décret précise en outre que les demandes d’Acre doivent être déposées dans les 60 jours qui suivent la date d’ouverture de l’activité mentionnée par le justificatif de création d’activité.

Pour plus d’information sur le dispositif, cliquez ici.

Souveraineté alimentaire : la Région Occitanie va soutenir 130 projets agricoles clés d’ici 2035

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Parmi les 130 projets figure le projet d’engraissement ovin de la coopérative Natera basée à Rodez en Aveyron. (©Natera)

À l’occasion de la réunion qui s’est tenue le 15 juillet dernier à Carcassonne, la Région Occitanie a annoncé sa feuille de route en faveur de la souveraineté alimentaire du territoire à l’horizon 2035.

En présence des acteurs des filières agricoles, agroalimentaires, de la pêche et de l’aquaculture, Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de la région Occitanie, Jean-Louis Cazaubon, vice-président de la Région Occitanie délégué à la souveraineté alimentaire, la viticulture et la montagne, et Denis Carretier, président de la Chambre régionale d’agriculture d’Occitanie, ont détaillé une liste de 130 projets agricoles jugés clés pour renforcer cette autonomie alimentaire. La collectivité espère pouvoir proposer ces projets à la labellisation « projet agricole d’avenir » prévue à l’article 1 du projet de loi d’urgence agricole, actuellement en discussion au Parlement.

Dans le cadre de cette feuille de route, différents objectifs ont été fixés :

  • la production de 500 000 tonnes de blé dur ;
  • porter les surfaces de production de semences à 60 000 hectares ;
  • produire 400 millions d’œufs supplémentaires grâce à la création de dix à quinze nouveaux bâtiments de poules pondeuses par an ;
  • augmenter la production de 600 000 porcs charcutiers dans les 10 ans ;
  • porter la production d’agneaux à 450 000 têtes.

En vue d’atteindre ces objectifs, plusieurs priorités ont été définies qui visent à sécuriser la ressource en eau, accélérer l’adaptation au changement climatique avec la création « d’aires agricoles de résilience climatique » (AARC), faciliter l’investissement, moderniser les outils de transformation, renforcer l’attractivité des métiers agricoles et accompagner le renouvellement des générations.

Parmi les projets figurent notamment la future minoterie Occible 2030, portée par le groupe coopératif audois Arterris, le projet d’engraissement ovin de la coopérative Natera basée à Rodez en Aveyron, ou encore le projet de performance énergétique des Fermiers du Gers sur leur site de Condom.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la déclinaison régionale des conférences sur la souveraineté alimentaire, prévue par la loi d’orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture (LOSARGA) du 25 mars 2025.

L’Occitanie débloque 1,3 M€ pour faciliter le renouvellement des générations dans l’agriculture

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Selon l’Insee, d’ici 2030, un agriculteur sur deux partira à la retraite. (©Pixabay)

Le Conseil régional d’Occitanie a voté le 3 juillet dernier une nouvelle aide de 1,3 M€ pour répondre à l’enjeu du renouvellement des générations dans le secteur agricole. Elle s’inscrit dans la stratégie régionale qui prévoit de mobiliser au total 38 M€ entre 2023 et 2027 afin de faciliter l’installation de nouveaux agriculteurs et d’assurer la reprise des exploitations.

Dans le détail, l’aide consiste à accompagner les agriculteurs acquéreurs qui vont bénéficier de conseils à la création agricole assortis d’un suivi post-installation par des structures labellisées telles que les chambres d’agriculture et les associations pour le développement de l’emploi agricole et rural départementales. Le dispositif comprend notamment le financement de 3 300 journées de conseil par an au profit des jeunes et nouveaux agriculteurs, pour un montant de 1 M€.

Concernant les cédants sans repreneurs, l’aide permet soit de réaliser un état des lieux sur l’exploitation et un plan d’actions pour résoudre les fragilités, soit la mise en place d’un diagnostic et d’un suivi de pré-transmission par les mêmes structures labellisées. Les cédants pourront, eux, bénéficier de 1 000 journées de conseil, un dispositif mobilisant une enveloppe de 300 K€ pour la collectivité.

Depuis 2016, la Région a mené plusieurs politiques de soutien au secteur agricole, filière qui représente plus de 165 000 emplois sur le territoire, afin de faire face au vieillissement de la population. Actuellement, la moyenne d’âge des exploitants est de 54 ans. L’Insee estime d’ailleurs que, d’ici 2030, un agriculteur sur deux partira à la retraite.

Le Grand Montauban et GRDF s’engagent à sécuriser les chantiers à proximité du réseau gazier

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La convention a été signée à l’Hôtel de Ville de Montauban par Benoît Penet, directeur territorial Occitanie Pyrénées Nord chez GRDF et de Didier Lallemand, président du Grand Montauban et maire de la ville. (©Grand Montauban)

Le Grand Montauban, représenté par son président, Didier Lallemand, a signé le 7 juillet dernier une convention de coopération avec Benoît Penet, directeur territorial Occitanie Pyrénées Nord chez GRDF. Cette collaboration doit permettre de garantir la sécurité des personnes et des biens lors de travaux réalisés à proximité d’ouvrages gaziers mais aussi d’assurer la continuité et la qualité du service, ainsi que de maîtriser les impacts économiques et environnementaux liés aux accidents.

Le risque d’accident est loin d’être négligeable et les conséquences potentiellement importantes. En effet, en 2025, on compte 1 119 déclarations de travaux sur le territoire du Grand Montauban. La prévention est dès lors indispensable. Pour prévenir les dommages causés au réseau de gaz par des tiers lors de ces chantiers, GRDF a lancé une vaste campagne de sensibilisation des professionnels des travaux publics. La convention qui vient d’être signée va plus loin.

Selon la communauté d’agglomération de Montauban, « cette signature s’inscrit dans une logique de développement durable par la réduction des émissions de gaz liées aux incidents, la limitation des perturbations pour les riverains, ainsi que l’optimisation des coûts liés aux réparations et aux interruptions ».

Afin de prévenir les endommagements de réseaux, la convention prévoit ainsi le renforcement des actions de sensibilisation et de formation des agents, entreprises et intervenants, une meilleure coordination des travaux entre les différents acteurs, le respect des procédures réglementaires, le développement des contrôles sur les chantiers, ainsi que le partage d’informations et de retours d’expérience en cas d’incident.

Aéronautique : Daher recrute près de 250 personnes en Occitanie

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Le site de Tarbes est l’un des plus grands sites industriels de Daher où l’on conçoit et construit des aérostructures pour les principaux fabricants d’avions commerciaux, d’hélicoptères et d’avions d’affaires. Ce site de 53 hectares, adjacent à l’aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, comprend 11 lignes d’assemblage pour la production d’aérostructures. (©Daher)

Face à l’augmentation des commandes d’avions et à la forte croissance de l’industrie aéronautique, Randstad recrute 250 personnes en Occitanie pour le compte de l’avionneur Daher. L’objectif est d’accompagner la montée en puissance de sa production.

Présent dans 17 pays en Europe et en Amérique du Nord, le groupe industriel basé à Orly est un fabricant d’aérostructures (éléments de fuselage, pièces composites, sous-ensembles d’avions). Il produit également des avions utilitaires mono-turbopropulseurs sous les marques TMB et Kodiak, utilisés notamment pour le transport régional, les missions humanitaires et les opérations spéciales.

Groupe familial fondé en 1863, Daher emploie près de 14 500 personnes dans le monde et réalise un chiffre d’affaires de l’ordre de 1,9 Md€. En Occitanie, le groupe est notamment implanté à Toulouse et Tarbes, où il intervient dans la fabrication d’aérostructures, les matériaux composites, l’ingénierie industrielle et les services logistiques pour la filière aéronautique.

Pour poursuivre sa croissance, le groupe recherche différents profils : ajusteurs-monteurs, intégrateurs cabines, contrôleurs qualité, chaudronniers, mécaniciens avion, préparateurs méthodes, magasiniers, préparateurs de commandes, agents de production, caristes, techniciens méthodes, agents logistiques, etc. Les contrats proposés sont des missions d’intérim de longue durée ainsi que des CDI intérimaires.

Des formations certifiantes sont également proposées aux candidats. Ces formations leur permettent d’adapter leurs compétences aux exigences des missions. Les intérimaires occupant les postes d’ajusteur ou de contrôleur qualité pourront notamment obtenir un Certificat de qualification paritaire de la métallurgie.

Laurence Faboumy devient directrice générale de Pierre Fabre Pharma France

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Les Laboratoires Pierre Fabre ont annoncé, le 15 juillet 2026, la nomination de Laurence Faboumy au poste de directrice générale de la filiale France de leur division Pharma. Cette nomination s’inscrit dans la continuité de la feuille de route présentée en mars dernier par l’industriel castrais, qui vise à atteindre 5 Md€ de chiffre d’affaires à l’horizon de l’exercice 2026.

Laurence Faboumy s’est également formée auprès de l’Institut européenne d’administration des affaires. (©Laboratoires Pierre Fabre)

En poste depuis le 6 juillet, Laurence Faboumy rejoint le deuxième acteur mondial de la dermo-cosmétique, dont la division pharmaceutique affiche une croissance de 5 % en 2026. Cette dernière représente 44 % du chiffre d’affaires du groupe, soit 1,4 Md€. Auparavant directrice au sein de plusieurs laboratoires de référence, notamment AbbVie, Grünenthal, AstraZeneca et GSK, elle succède à Vincent Guiraud-Chaumeil, dont l’engagement à la tête de la filiale a été salué.

Docteure en pharmacie et titulaire d’un master en management pharmaceutique, elle occupait récemment le poste de directrice générale d’Almirall France. À ce titre, elle a notamment piloté le développement de la filiale, avec le lancement de deux biothérapies destinées au traitement du psoriasis et de la dermatite atopique.

Membre du conseil d’administration du Leem (organisation professionnelle représentant les entreprises du médicament opérant en France), Laurence Faboumy a contribué aux réflexions et aux orientations stratégiques du secteur à l’échelle nationale. L’organisation, qui regroupe plus de 300 entreprises de la filière, a notamment pour mission de conduire la politique conventionnelle du secteur en lien avec les pouvoirs publics.

Purple Campus va former des technico-commerciaux pour répondre aux besoins des clubs sportifs

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Purple Campus, le centre de formation des CCI d’Occitanie, annonce le lancement en septembre 2026 d’une nouvelle formation de niveau 5 de négociateur technico-commercial dédié à l’univers du sport. Cette formation professionnalisante vise en effet à préparer les futurs chargés de promotion et de marketing sportif, capables d’accompagner le développement des clubs amateurs comme professionnels.

Les clubs sportifs sont en effet devenus de véritables entreprises qui doivent développer leurs ressources, fidéliser leurs partenaires, valoriser leur image et conquérir de nouveaux publics. Une évolution qui fait émerger de nouveaux besoins en compétences dans les domaines commercial, marketing et partenariats.

C’est pour répondre à cette tendance que Purple Campus développe ce nouveau parcours conçu avec les acteurs du terrain. Portée par Pikango, l’école des professionnels du marketing sportif basée à La Rochelle, aux côtés de la Ligue Régionale Occitanie de Rugby et du CFA Sport Animation Tourisme Occitanie, installé à Montpellier.

Son objectif : former des commerciaux capables de comprendre les enjeux spécifiques du monde sportif, de développer les partenariats, de rechercher des sponsors, de promouvoir des événements et de contribuer au rayonnement des structures qui les emploient.

Le coup d’envoi de cette formation sera donnée le 28 septembre 2026 pour une durée d’un an au rythme d’une journée par semaine en distanciel et des périodes de regroupement en présentiel dans les locaux de la Ligue Régionale Occitanie de Rugby à Toulouse.

Purple Campus accompagne chaque année des apprenants et des professionnels grâce à un réseau de 19 campus répartis sur le territoire régional. Du CAP au BAC+5, en apprentissage comme en formation professionnelle continue, Purple Campus propose des parcours sur mesure dans 13 domaines métiers, en adéquation avec les besoins des entreprises et des territoires.

Cet été, la Région Occitanie renouvelle son offre de billet à 1€ pour les moins de 27 ans

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Durant l’été 2025, 890 000 billets à 1€ ont été vendus au profit des jeunes de moins de 27 ans. (©Région Occitanie - Emmanuel Grimault)

Du 14 juillet au 15 août 2026, la Région reconduit, pour la sixième année consécutive, son opération des trains liO à 1€ (hors ligne du Train Jaune) à destination des moins de 27 ans. L’occasion pour eux de parcourir l’Occitanie à petit prix et de découvrir la richesse de ses territoires.

L’opération connaît chaque été de plus en plus de succès. L’an dernier, ce sont 890 000 billets qui ont été vendus durant l’opération, soit une progression de plus de 7% par rapport à l’été 2024, faisant de l’Occitanie l’une des Régions les plus attractives en terme de mobilité.

Portée par des tarifs avantageux mis en place par la Région, avec notamment des billets à 1€ les premiers samedis et dimanches de chaque mois (hors juillet et août), la fréquentation des trains liO ne cesse de progresser : +68 % entre 2019 et 2024. Un engouement que la hausse des prix du carburant ce printemps a encore renforcé : le nombre de voyages a augmenté de 8,6% en avril 2026 par rapport à avril 2025.

Cette politique de prix bas destinée à booster le transport ferroviaire sur son territoire, a fait l’objet. d’un rapport de la chambre régionale des comptes d’Occitanie publié en septembre 2025. Si elle a effectivement permis d’améliorer globalement le taux d’occupation des trains, elle a aussi un impact sur les finances publiques évalué à 2 % du coût global d’exploitation.

Un A400M bombardier d’eau bientôt déployé sur le front des incendies

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Un A400M bombardier d’eau pourrait être déployé d’ici 10 à 15 jours sur le front des incendies. (©Airbus)

Un A400M de l’Armée française transformé en bombardier d’eau pourrait être déployé dans la lutte contre les feux de forêt dès cet été, en appui des moyens aériens existants. C’est ce qu’a laissé entendre le 10 juillet 2026 à l’occasion d’une conférence de presse Julien Marion, directeur général de la Sécurité civile et de la gestion des crises.

Équipé d’un kit de largage amovible placé en soute, l’appareil peut embarquer 20 tonnes d’eau, soit la capacité de trois Canadairs. Le système mis au point par Airbus et Akka Technologies a été testé avec succès au printemps 2025 sur la base aérienne de Nîmes-Garons, dans le Gard. Des discussions sont en cours avec l’industriel et le ministère des Armées pour déployer la solution « d’ici dix à quinze jours en fonction de la nécessité ».

Les premiers développements et tests de ce kit anti-incendie ont été menés dès 2022 en
étroite collaboration avec le 43e escadron de l’armée de l’Air espagnole spécialisé dans la
lutte contre les incendies de forêt, les autorités européennes de lutte contre les incendies et
le ministère espagnol de la Transition écologique et du Défi démographique.

Réalisés de jour, ces essais ont consisté à larguer jusqu’à 20 tonnes d’eau à partir du réservoir
actuel en moins de dix secondes, à basse altitude (150 pieds / 45 mètres) et faible vitesse
(125 nœuds / 230 km/h).

La Cité de l’espace fête son 9 millionième visiteur

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Depuis son ouverture en 1997, la Cité de l’espace a accueilli plus de 9 millions de visiteurs. (© Cité de l’espace - Pierre Carton)

La Cité de l’espace a franchi un cap symbolique en accueillant son 9 millionième visiteur, le 6 juillet 2026. Ce nouveau seuil met en lumière la dynamique de fréquentation de l’établissement. Avec une moyenne de près de 400 000 visiteurs accueillis par an et un nouveau million de visiteurs franchi environ tous les trois ans, la Cité de l’espace affiche une régularité remarquable.

Un succès qui tient à la fois au renouvellement de ses contenus, mais aussi à sa capacité à rendre le spatial et l’astronomie compréhensibles au plus grand nombre, passionnés ou néophytes de tout âge. « La Cité de l’espace est une priorité pour la Ville de Toulouse et Toulouse Métropole, rappelle Isabelle Ferrer, présidente de la Semeccel - Cité de l’espace. Nous y investissons plus de 6,5 M€ chaque année pour accompagner le développement d’un site unique en Europe, qui fait rayonner notre territoire bien au-delà de nos frontières. Son succès repose sur l’engagement exceptionnel des équipes, qui innovent sans cesse pour proposer de nouvelles expériences et renforcer son attractivité. »

Site le plus important en Europe en matière de diffusion de la culture spatiale et astronomique auprès du grand public, la Cité de l’espace est un équipement de Toulouse Métropole, ouvert en 1997 à l’initiative de la Mairie de Toulouse, avec le soutien de la Région Occitanie, de ses cofondateurs le CNES, Airbus Defence and Space, Météo-France, le ministère de l’Éducation nationale, rejoints par Thales Alenia Space, la Caisse des Dépôts et Consignations, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées ainsi que : l’ESA, Canopé, l’Université Toulouse III Paul-Sabatier, le CNRS, l’OMP, l’IRAP, Safran et l’Onera. En 2025, elle a également reçu le soutien de la MGEN, Banque Populaire Occitane, Venturi, Comat, Hemeria et Turkish Airlines.

Philippe Merle, nouveau directeur régional des Finances publiques d’Occitanie et de la Haute-Garonne

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Philippe Merle est le nouveau directeur régional des Finances publiques. (©DGFiP)

Administrateur de l’État, Philippe Merle est depuis le 1er juillet le nouveau directeur régional des Finances publiques d’Occitanie et du département de la Haute-Garonne. Il a succédé à Hugues Perrin.

Philippe Merle a accompli l’essentiel de sa carrière au sein de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP). Il a notamment exercé des responsabilités en administration centrale, dirigé les directions des services informatiques Paris-Normandie puis Île-de-France, été directeur départemental des Finances publiques du Morbihan, avant d’être nommé directeur du Service des retraites de l’État à Bercy en juin 2025.

À la tête de la Direction régionale des Finances publiques d’Occitanie et du département de la
Haute-Garonne, Philippe Merle assurera le pilotage des services de la DGFiP sur le
territoire. Avec parmi ses priorités la lutte contre la fraude, l’accompagnement des entreprises et des collectivités et l’amélioration continue de la proximité et de la qualité du service rendu aux usagers.

Quatre ETI occitanes reconnues « Best Managed Companies »

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Actia, Pierre Fabre, Celad et GA Smart Building font partie de la dernière promotion des Best managed companies, un label initié par Deloitte qui récompense les ETI pour leur bonne gestion et leurs performances. (©Deloitte)

Le cabinet d’audit et de conseil Deloitte, en collaboration avec ses partenaires Bpifrance, Insead, Euronext, Elite, For Talents et Mind Partners, vient de dévoiler les noms des entreprises lauréates du label d’excellence « Best Managed Companies » décerné pour sa cinquième édition consécutive en France.

Cette année, elles sont quatre en Région Occitanie à pouvoir se prévaloir de ce label : Pierre Fabre, géant pharmaceutique et de la dermocosmétique basé à Castres (81), le groupe toulousain Actia qui développe des solutions d’électronique embarquée pour la mobilité, l’aéronautique, le spatial, l’énergie et l’industrie, mais aussi Celad, entreprise de services du numérique installée à Balma et le groupe toulousain GA Smart Building, promoteur constructeur hors-site.

Lancé en France en 2021, le programme « Best Managed Companies », fondé par Deloitte Canada il y a plus de 30 ans, s’impose aujourd’hui comme un label de référence, présent dans plus de 46 pays et rassemblant plus de 1 300 entreprises. En France, il distingue notamment de grandes ETI, dont près des deux tiers sont familiales.

Ce label récompense les entreprises privées pour l’excellence de leur gestion et leurs performances globales, à travers un processus d’évaluation rigoureux fondé sur quatre critères principaux : la stratégie, les ressources et l’innovation, la culture et l’engagement, ainsi que la gouvernance et les aspects financiers.

Ce modèle d’analyse permet d’appréhender de manière globale et approfondie la qualité du management et la solidité des organisations. Valable un an, il offre aux entreprises distinguées une reconnaissance forte et une visibilité accrue. Elles bénéficient d’un accompagnement par Deloitte ainsi que d’un accès privilégié au réseau mondial « Best Managed Companies ».